02 novembre 2009

Sur l'autre e-mail, et sur ta lettre, (courriel à Christian Mistral:) p.21.

Basduck terminé
http://www.basduck.blogspot.com/

(2004-2009)
« Il faut aimer beaucoup. » -Tchekov.

+ + +

Courriel, 1 :

Bon, je suis pas sûr que ça va avoir du sens, et je suis même pas sûr s'il faut qu'il y en aille, mais voilà, je voulais te dire...

non, pas que je suis désolé ^ ^, plutôt qu'il me faille avoué que je suis passé à autre chose. Un prof d'université m'avait déjà fait remarquer que je disais une chose, pis que j'étais déjà passé à autre chose après...

toujours est-il que dans l'autobus du retour, je me suis dit : ben voilà, il me va falloir trouver un point de rencontre, si je veux pas qu'il m'abandonne;

ou que, plutôt, je l'abandonne...

Ce que j'ai trouvé, mais avant.

+ +

Je passais dans la rue, avec vaguement le sentiment de regarder sans voir. Ce qui fait en sorte que je vous aurais croisé, toi ou Maxime, et que j'aurais pas trouvé d'autre chose à dire, que : (mise en scènce)

l'Un : Salut, ça va ?
Moi : Oui, bof, toi ?
l'Un : Oui, écoute [jugement positif ou négatif sur l'autre commentaire, ça n'a plus d'importance].
Moi : Okay, ben, je m'en fous.
l'Un : ??
Moi : Oui, bon, anyway. Je suis passé à autre chose, okay ?
l'Un : (Pour que ça aille du sens) : bon, ben, je vais te laisser.
Moi : Je m'en fous, je suis passé à autre chose.
l'Un : ??
Moi : Oui, je suis passé à autre chose. Je suis trop occupé par mon sentiment pour moi et pour la ville.

+ +

Honnêtement, à partir de ce moment la balle aurait été dans votre camp; j'aurais pu rien eu d'autre à dire. Je doute que ça t'intéresse, right ? Un gars qu'y'a rien à dire. Je continue.

Parce que, voilà, je regardais sans voir; pis que, précisément à cause de cette raison, je vous aurais regardé par-dessus l'épaule. Dans le vide. Dans les nuages. Dans la ville.

Pis que, voilà, j'aurais rien eu à vous dire. Mais que, voilà, ce que je ne voyais pas, c'était le monde; ce qui se dérobe à moi. Et, pour cette raison-là, ce que j'aurais à dire serait terriblement intéressant, je pense. Puisque, comme tu dis, un écrivain, ça parle de ce qu'il ne connaît pas...

+ +

Je suis donc venu ici. Fermer le blogue, annuler un rendez-vous. (J'étais supposé aller écouter des chansons, mais sans voir, ç'aurait été chiant pour mon pote Antoine.) Il me semblait pressant de fermer le blogue. Pis je suis allé me ballader.

Dans un café, j'ai pensé : ben voilà, regarder sans voir, ça ressemble un peu à ce que je faisais au secondaire; qu'est-ce qui s'est passé après; entre hier et aujourd'hui ?

Mais voilà, y'a eu ta lettre, Christian;
qui fait écho à mon dernier courriel;
et voici comment :

+ + + + + + + +

Puisque je vais fermer le blogue avec ça, je vais citer les questions exactes :

« J'aimerais que tu me dises c'est quoi un anormal; que tu me dises pourquoi il
fallait que je lâche l'université. Pourquoi tu m'avais pris sous ton aile; et
pourquoi, t'avais écrit Vamp. »


Angoissé comme paragraphe. Je reprends :)

je vais répondre à la seule question qui ait vraiment eu de l'importance dans ce e-mail, et c'est celle-ci; à savoir : « Pourquoi lâcher l'université ? » Par l'inverse (à savoir : « Pourquoi aller à l'université ? »). Et voilà la réponse que j'ai trouvée :

pour avoir la reconnaissance d'écrivain que je voulais avoir, au fond. Ce qui fait pas de sens...

+ +

Pour citer l'anonyme Jean-François H. : « Il est sot de laisser le corps aller dans une direction, et de laisser l'esprit aller dans une autre. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Sénèque qui le proclame. Je me garde seulement bien de le citer. » (- dans les derniers textes de mon blogue.)

+ +

Alors, voilà...

De la chanson. C'est ce que je veux écrire, et passer ce stade, le medium, le blogue, est inutile; inexistant. Pas sous cette forme...

Et pourquoi la chanson ? Je pourrais trouver des réponses pendant quarante-cinq minutes, je l'ai fait; des raisons extrinsèques à moi.

Faque voilà. Pas besoin de blogue. Comme l'a demandé iBasta!Bast. Pas sous cette forme. Pas sous ce nom. Ce qui fait que passer ce stade, je ne suis plus dans ta? (votre) blogôsphère...

Et que, si on me cherche, on pourra me trouver...

Il y a une certaine grandeur aux criminels;

+ +

J'Ignore cependant ce qu'il y a pour la tienne de volonté. J'ai vaguement pensé que voilà t'allais pas frapper et que t'allais pas (me) frapper (en ma) présence; puisque ç'aurait comme été te frapper toi-même... Ce que tu m'as prouvé.

Aujourd'hui, que tu le fasses, pourquoi ?

À mon avis, je ne comprendrais pas. Je ne le ressentirais pas. Pas dans mes sentiments. Ça ne voudrait pas rien dire.

+ +

Pour toi ?? J'ai vaguement peur que tu veules me battre...

+ +

Faque voilà, j'ai essayé de nous trouver une volonté commune. Écrire de la chanson.

Être capable ? Devrais le trouver dans quelques moi.

Ai vaguement cité : « Ton petit frère t'aimes. »

Amitiés,

+ +

Ai vaguement voulu baiser la caissière.

+ +

Bastien

+

Master Song
(Leonard Cohen)


I believe that you heard your master singwhen I was sick in bed.I suppose that he told you everythingthat I keep locked away in my head.Your master took you travelling,well at least that's what you said.And now do you come back to bringyour prisoner wine and bread?

You met him at some temple, wherethey take your clothes at the door.He was just a numberless man in a chairwho'd just come back from the war.And you wrap up his tired face in your hairand he hands you the apple core.Then he touches your lips now so suddenly bareof all the kisses we put on some time before.

And he gave you a German Shepherd to walkwith a collar of leather and nails,and he never once made you explain or talkabout all of the little details,such as who had a word and who had a rock,and who had you through the mails.Now your love is a secret all over the block,and it never stops not even when your master fails.

And he took you up in his aeroplane,which he flew without any hands,and you cruised above the ribbons of rainthat drove the crowd from the stands.Then he killed the lights in a lonely Laneand, an ape with angel glands,erased the final wisps of painwith the music of rubber bands.

And now I hear your master sing,you kneel for him to come.His body is a golden stringthat your body is hanging from.His body is a golden string,my body has grown numb.Oh now you hear your master sing,your shirt is all undone.

And will you kneel beside this bedthat we polished so long ago,before your master chose insteadto make my bed of snow?Your eyes are wild and your knuckles are redand you're speaking far too low.No I can't make out what your master saidbefore he made you go.

Then I think you're playing far too roughfor a lady who's been to the moon;I've lain by this window long enoughto get used to an empty room.And your love is some dust in an old man's coughwho is tapping his foot to a tune,and your thighs are a ruin, you want too much,let's say you came back some time too soon.

I loved your master perfectlyI taught him all that he knew.He was starving in some deep mysterylike a man who is sure what is true.And I sent you to him with my guaranteeI could teach him something new,and I taught him how you would long for meno matter what he said no matter what you'd do.

I believe that you heard your master singwhile I was sick in bed,I'm sure that he told you everythingI must keep locked away in my head.Your master took you travelling,well at least that's what you said,And now do you come back to bringyour prisoner wine and bread?

- (Songs from Leonard Cohen, 1967.)

- - -

FIN.

30 octobre 2009

Sur Tony et l'après-m. sur le Plateau,

pas le temps ! Suis pressé ! ai écrit un Traité sur la paix perpétuelle.

Je l'ai écrit papier cependant. Avec un poème (Rire), que je diffuserai pas. Parce qu'il est mal torché. Pis je sais pourquoi il est mal torché.

Thony ! Thony ! ((comment vas ?))) ((comment vas ?))).

+ +

Sur le suicide de Nelly Arcan.

Moi je l'aurais vue venir si j'avais été là. C'est criss' facile voir une déprimée qui écrit. Elle a la phrase courte et macaronique, elle parle de laideur, de dégueulasserie pis de dégoûtant; pis elle a inscrit d'emblée le suicide dans son discours. En tout cas, moi la phrase courte ça me convainct mais en tout cas. « Tu pourrais faire ça psychanalyste ! - Thony. » Je le sais. Vais le faire aussi. une autre fois.

moi, j'écris la résurrection des morts. Les illuminations. Le feu célèste.

Etc.

+ +

Est-ce que j'aurais l'air prédant écrire « Arthur Rimbaud » comme signature ? Je suis pédant. Ah! ah! C'est un monument sacré et monstrueux (un poète.)..

B.

29 octobre 2009

e-mail,

je capote vaguement.

+ +

Salut Christian,

aimerais vaguement que t'ailles voir là : http://basduck.blogspot.com/2009/10/morale.html.

Je,

Bastien

+ +

Vais aller Café sur Saint-Denis.

Morale

[J'ignore c'est quoi,]


Bon. Suis vaguement venu discuter de chepukoi, j'ai pas vraiment envie. Je suis fatigué. Je suis moralement un peu désarçonné aussi. Voulais terminer en disant que les cinq années dernières avaient été éprouvantes; mais voilà. Je pourrais écrire un gros texte sur le repentir mais j'ai pas envie. Je pourrais aussi en écrire d'autres; j'en ai une bonne quantité, Maxime; je pourrais commencer par celui que m'avait demandé Christian il y a 2 ans, sur les blogues; un texte émouvant et divertissant (c'est ça le t(h)èrme, non, Christian ?) à moins que t'aies choisi « amusant », ce qui fait plus ton âge... Mais les jeunes emploient ce synonyme, qui en est pas vraiment un; et je suis (si) jeune... Titre : Basduck's Blog: Basduck'n némesis. Sous-titré : Texte.

Je pourrais aussi écrire cet autre, sur les hamburgers : Mommy, c'est quoi un hamburger ? texte ultra-écologiste que je trouve délirant qui avait l'air de plaire à Beaudoror; qui a d'ailleurs (c'est un étudiant en Histoire de l'art), qualifié ma littérature de post-contemporaine... Ce qui esplique pourquoi elle s'inscrit sous le terme du retour en avant... Me suis d'ailleurs posé la question, dans une toilette de la BAnQ : « est-ce que c'est un texte à l'usage des enfants dans le sens où ils se serviraient du texte ? ou c'est un texte à l'usage des enfants dans le sens où je me sers des enfants ? » Ai pas trouvé de réponse mais, anyway. Me suis dit qu'il fallait scansé le vers d'une certaine façon; que Leonard Cohen était bon là-dedans; etc.

Au sujet de Leonard Cohen, je coupe ici pour mettre cette chanson; pour moi :

+ +


Blessed is the memory


I remember the promise
that you made in the barn
when the kittens were born
and you could not keep warm
so you moved away the mountain
that the sun rose behind
and you said yourself a prayer
and laid down with the blind
but you lost them in your freedom
and you need him now you're wild
blessed is the memory
of everybody's child
And the vow of compassion
that you swore through your teeth
when the war began to end
and the photographs weep
well nobody blames you
as the train pulls away
with its cargo of snow
for these German paper-weights
but you lost them in your freedom
and you need him now you're wild
blessed is the memory
of everybody's child
Well it's five in the morning
there's no one at home
except for your wife
and your child on the phone
somebody's got to listen
to a promise or two
oh, this room is far too small
for a pilgrim like you
but you lost them in your freedom
and you need him now you're wild
blessed is the memory
of everybody's child
So now that you've decided
to follow the sun
like a shadow of birds
or a king on the run
oh, your chains are too dark
for the seas you must swim
you're smiling at the seaweed
but your smile is too grim
oh, you lost them in your freedom
you need him now you're wild
blessed is the memory
of everybody's child
blessed is the memory
of everybody's child
blessed is the memory
of everybody's child


+ +


En ai un autre, texte, sur : Pourquoi j'ai pris des médicaments ? à Gabriel Beauséjour. Qui se termine de belle façon d'ailleurs, dans un troisième temps. Cel'-là je vais l'écrire.

Il y en a un autre sur la bonne foi pour Kevin Vigneau, mais je me sens pas vraiment la culture qu'il faut pour le défendre.

Pis il y en a d'autres. Un Hit rock. Ou Jean-Gabriel : esquisse d'une politique de l'imaginaire. Il y a surtout 2 Némésis pour lequel je me prépare.

A-----vant longtemps je serai dépassé par mon écriture. Faudra que j'arrête d'écrire sur le blogue.


+ +

Irai pas voir les e-mails parce que j'ai peur d'avoir fâché et d'être blessé. (Hurt). Ai pas le goût de l'être. Pas à soir. Faudrait d'ailleurs que j'écrive à NickDone.

Bon, la toune m'a ému...

Il y en a d'autres ! :

+ +

Celle-là :

Famous blue raincoat, de Leonard Cohen, qui date un peu :

Ai pas capable été de faire le "embed". http://www.youtube.com/watch?v=9aRKZFR5imM.

Famous blue raincoat, Lyrics :

[De la marde. Je trouve pas de lyrics satisfaisant. Mais...]

C'est sur le site ! :

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Famous Blue Raincoat
from Songs Of Love And Hate


LYRICS

It's four in the morning, the end of December
I'm writing you now just to see if you're better
New York is cold, but I like where I'm living
There's music on Clinton Street all through the evening.

I hear that you're building your little house deep in the desert
You're living for nothing now, I hope you're keeping some kind of record.

Yes, and Jane came by with a lock of your hair
She said that you gave it to her
That night that you planned to go clear
Did you ever go clear?

Ah, the last time we saw you you looked so much older
Your famous blue raincoat was torn at the shoulder
You'd been to the station to meet every train
And you came home without Lili Marlene

And you treated my woman to a flake of your life
And when she came back she was nobody's wife.

Well I see you there with the rose in your teeth
One more thin gypsy thief
Well I see Jane's awake --

She sends her regards.
And what can I tell you my brother, my killer
What can I possibly say?
I guess that I miss you, I guess I forgive you
I'm glad you stood in my way.

If you ever come by here, for Jane or for me
Your enemy is sleeping, and his woman is free.

Yes, and thanks, for the trouble you took from her eyes
I thought it was there for good so I never tried.

And Jane came by with a lock of your hair
She said that you gave it to her
That night that you planned to go clear

-- Sincerely, L. Cohen

(L. Cohen) Stranger Music, Inc.
+ + +
Finaly, je veux citer du Guillevic.
Pis si on me demande pourquoi j'aime pas citer d'artistes francophones; c'est parce que, Léo Ferré pis George Brassens pis les autres là, je les connais pas.
+ + +
À Paul Eluard,
Guillevic.
Tu sais, Paul, c'est très dur depuis que tu n'es plus.
Je ne suis pas guéri. Je ne sais pas te dire
Tout ce que j'ai perdu. On dirait qu'il a plu
À l'intérieur de moi. Je n'ose pas te lire.
Chaque fois que j'essaye, et j'ai peut-être tort,
Je sens trop que tu manques, Paul. Que faut-il faire :
Je ne peux plus aller te voir, mon ami mort,
Je ne t'ai plus à moi, mon maître, mon grand frère.
Je ne vois plus tes yeux me dire si c'est bien,
Je n'entends plus ta voix qui m'approuve ou qui gronde.
Mon effort demandait à s'appuyer au tien.
J'ai besoin de conseils ou bien je vagabonde.
Je venais pour monter les degrés près de toi
Qui étais la bonté, le savoir, la sagesse.
J'étais plus fort après, plus conscient et plus droit.
Je pouvais suivre mon chemin dans l'allégresse.
- J'avais deux maîtres, Paul, et j'ai perdu l'un deux.
Louis (?) reste pour moi ce qu'il était naguère
et nous savons ce que nous lui devons, nous deux,
Parmi tous ceux qu'il a guidé vers l'estuaire.
Mais voici maintenant que je vous réunis
En lui qui te survit et c'est la même source
Où je bois frais. Grâce à vous je me définis,
Mes grands amis, ma bonne étoile, ma grande ourse.
Je lui parle de toi, je lui parle de lui
Et nous nous comprenons tous les trois à merveille.
C'est près de lui, c'est en lui parlant qu'aujourd'hui
Je souffre moins; on pourrait croire que tu veilles.
Il voit clair, tu le sais; il est noble, il est bon,
Il me dit et redit le combat de la France,
Il me l'explique; en ce moment il dit le bond
Que nous faisons vers ton rêve, ton espérance.
+ + +
(Inédits). Tiré du Senghors.

23 octobre 2009

Sur la musique, (pour les membres du blogue)

(!)

+ +

Je voulais en parler depuis longtemps. Voilà quelques trucs mais d'abord.

Ai quitté vaguement triste tantôt la bibliothèque. J'ignore pourquoi mais il y avait une raison puisque je ne suis pas maniaco-dépressif pis que mes idées font du sens. J'illustrerai ça un jour par un Séminaire sur l'appel volé. Je reviendrai d'ailleurs sur ma lecture du Séminaire sur la lettre volée de Jack Lacoon à 17 ans. Pour répliquer à Vigneau.

Bon, alors je marchai ayant vaguement l'idée d'appeler une amie. J'oubliai de le faire d'ailleurs parce que j'étais occupé à trouver un café pas trop occupé, qui soit pas trop de marque, sur le Plateau. Ni sur Saint-Laurent...

Me demandais d'ailleurs si et quand est-ce j'allais rentrer chez papa. (Note : Je vais changer le nom de blogue pour cesser de m'en prendre à la publicité). Je me résolu à aller là où j'étais allé v'là 5 ans, dans les mêmes circonstances à peu près. Le Caféo. Où je lu sur Hubert Aquin, sur Gaston Miron et sur les poètes de l'Hexagone. Ai vaguement l'impression que l'auteur de l'[article] que je lisais avait été lui-même un vivant (?)lors de l'avènement historique (??) de l'Hexagone. Ai trouvé qu'ils étaient un peu pochetrons genre soupe au pois pis manteau rembouré à carreaux (ce qui est ironique pour ceux qui m'ont vu.) Je quittai vers les 19h40.

Passai devant le Rockaberry et avais l'impression que l'univers virtuel de la réalité avait repris un peu de son épaisseur sémantique. En tout cas, de sa signification. Je suis pas étudiant en linguistique. Et je formulai la chose en passant sur Cherrier de cette-façon (il y avait un gros camion avec un pain marqué « Fantasio ! » devant) : ai vaguement l'impression que la rue recommence à un courant. Que les signes défilent et restent derrière et cessent de s'accumuler les uns par dessus les autres. Me rappelle que les musiciens voient la musique comme un réseau; comme un fleuve; comme un courant. Et que Tolkien reprend l'image dans sa préface au Silmarillon. C'est précisément l'impression que j'ai par cette rue. (Saint-Denis.) Qu'est-ce que ça signifie ?

+ +

Bon, suis vaguement écoeuré d'écrire. Laissons les autres écrire...

+ + + + +

-> Pour les blogueurs :

Too much branding on youTube ! Peux pas vivre dans un univers mené dans le branding. Peux pas consommer...

Écouterai donc pas les chansons ??

(change tout le réseau... (d'écouter de la musique))

+ +

1. The Scientist - Coldplay.

http://www.youtube.com/watch?v=tmjPrdTNxQ0

Apparence qu'il faut aller voir là-bas pour avoir accès à la chanson. Moi, je ferais pas l'effort si je connaissais déjà la chanson. En fait, si j'ai bien compris, le vidéo vaut pas de la marde (en plus). Je me demande si c'est parce qu'ils sont des anglais d'angleterre.

Cette chanson me fait toujours penser à Blue Elektra qui doit toujours être blonde et journaliste scientifique...

Elle jouait au Caféo, de chanson.

+ +

2. Il y a pu de vidéo pis je suis d'ailleurs pas capable de réfléchir parce que je suis dans le domaine du branding. Mais j'ai quand même trouvé, par chance; parce que j'ai cherché, ce que j'ai pensé « donner à voir » :

ai d'ailleurs peur qu'il passe une réplique comme la grippe (H1N1).


La peur - Yann Perreau
http://www.parolespedia.com/paroles/y/yann-perreau/la-peur.php

Choisir d'affronter ou s'laisser dériver
Défier, ramer ou sombrer et tomber
S'égarer, se perdre
Pour mieux se retrouver
Marcher avec le danger
Quitte à pelleter d'la merde
S'élancer à la hauteur
De ses idées
Ou condamner son coeur
À ravaler et ravaler
La peur d'avancer
Mène à plier et craquer
S'aventurer, se déployer
Ça empêche d'étouffer

Aller au bout, se dépasser
Ou engourdir et pourrir
Aller au bout, se défoncer
Ou faiblement, se mentir
Mener sa vie ou la suivre
La savourer, la souffrir
L'affronter, la vivre
Ou capituler et mourir

I'm ready, I'm ready, I'm ready
To fight

Choisir d'affronter ou s'laisser dériver
Aller au bout se dépasser
Ou sombrer, renoncer et tomber
Mener sa vie ou la suivre
La savourer, la souffrir
L'affronter, la vivre
Ou capituler… et mourir

Sacred love I against I against I against I
Sacred love I against I against I against I
I'm ready, I'm ready, I'm ready
For love

La peur d'avancer
Mène à plier et craquer
S'aventurer, se déployer
Ça empêche d'étouffer

I'm ready, I'm ready, I'm ready
To fight


les paroles de La Peur (Paroles, Musique, Texte)
Paroles La Peur Yann Perreau
Artiste: Yann Perreau
Chanson: La Peur

___________________________

Avais une dernière remarque à faire : dans l'Histoire de la littérature québécoise de je-sais-pu-qui, ils ont pas parlé de Madame Bolduc !

Champion,

voulais citer, mais j'ai juste No Heaven où il est pas à son meilleur.

Power is always corrupted.

Out of range

Ai cru comprendre, dans l'autre comm; SCUSE ! post, sur ou pour Mistral, avais fais une répétition.

C'était pas voulu. Pis là on me dira que ça fait très "premier roman". SCUSE ! Nouveau Roman.

+ +

Il manque une partie.

Admission,

ah ! si j'ai bien compris, faudra que j'attende jusqu'à la session d'automne 2010...

* toux *.

22 octobre 2009

Sur les adolescentEs et les élèvEs de collège privé,

il vA falloir me rappEler de parlEr. Pis des communistEs.

Pour Christian Mistral : PEAUPLE ARE CRAZY ET JE THINDS HAD CHINGE !

I,m out of range. I'm no loser - anymore.I,m out of range. I'm no loser - anymore.

'' - Christian Mistral. - Scuse ! - Bob Dylan, Things have changed. J'ai du respect pour cet homme...

+ + +

Ahr ahr ! Christian ! Et j'ai pris ma médication, pourtant. Je suis en servage ! Ahr ahr !

Bon, je voulais te dire une chose ce matin mais « paraît que t'(étai)s pas là pour moi ! » et la voici;

note que j'écris aussi passablement pour Kevin, pour lui faire comprendre un peu ce que tu me trouves. Ou, enfin, pour comprendre ce que je te trouve !

Mais voilà, avais vaguement l'impression que t'étais mourrant et que je devais quelque chose faire. La tienne, de volonté, s'échappait peut-être à ma bouche, mais pas à mon coeur ! Et ma conscience, je, n'y avais pas accès.

Cependant voilà ce qui en est pour la tienne de volonté. Et ce que je pouvais te donner...

Ai pensé que t'étais mourant pour cause de photo sur C.C.. Ai passablement pris la photo comme excuse, pour provoquer un sentiment que j'interprètai alors : il me fallait faire quelque chose. Pour te rattacher à moi comme j'ai toujours voulu que tu le sois. L'être.

Je continue : il me fallait te dire mon affection. Ai pas trouvé de meilleure manière; ai été forcé de te faire part de cette mienne de volonté; hallucinée, de tenir l'oeuvre de mon « père littéraire » dans l'histoire le temps que j'en aurais. Il me fallait donc ton affection...

Mais pourquoi en témoigner là précisément ? Parce que si t'es mourant, mettons; pis tu l'as dit - que tu l'étais - dans Vamp... Pis qu'à ce moment, théoriquement, à t'en croire il faut te divertir; tu le dis avec Cyberhole...

Ben voilà, il me te fallait écrire un pouème, que j'aurais aimé recevoir. Voilà pour la tienne de volonté. Je doute que ton âmie, s'il-a-l'âme la plus a-do-rable que je connaisse, aie conscience de ce genre de chose.

Encore que je me garderai bien d'explorer plus le psychisme de ton âmie sans-lui...

+ +

Pour la simple et bonne raison que - le GOUFFRE, CHRISTIAN ! le GOUFFRE !!!

+ +

J'écris avec ma plotte. Pour Anne-Hélène Chiche...

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En en ! A 'ai vu des jeunes filles aujourd'hui. J'y reviendrai, si tu m'as pas répondu dans l'avance...

+ + + + + + + + + + + +

Que voilà, t'es écrivain, j'en suis un aussi; il a sûrement un intérêt pour ça ton ami, puisqu'il est ton âme ! mais il est sûrement pas plus profond si on le compare à moi. De la même façon que je suis pas à plusieurs places, si j'étais à taplce..

Que je suis ton fils (favori), le frère !

Non. Advenant que t'aurais été mourant, et que j'aurais été hallucinant, j'aurais préféré passer ce temps là avec toi plutôt que tout seul à la maison à lire mon Histoire de la littérature québécoise (en 645 pages.) Me serait senti plus charmant au chevet d'un homme mourant que j'aime, quand une maison plutôt vide; opaque. Ce que je fais ici d'ailleurs...

Puisque voilà, crois savoir qu'il faille plus donner au mourrant plus de l'espoir que de la famille poche et triste et termes en imper beige... Pis que t'as dit que je te redonnais de l'espoir (c'est un marché, de la littérature...)

//

Au sujet de ton amie, il m'émeut grave, solide ! Pourquoi je l'inscris assez ? penses-tu ? - -

ai passé cette nuit à Montréal, je. J'ai été à l'Escalier, d'abord, et ensuite j'ai été dans le Vieux. J'ai pas trouvé de places où aller, Christian ! La place était surveillée; contrôlé j'étais et force me fût de découvrir, aidé par les propos de ton âmie peut-être,


_________________________________________



'' - Christian Mistral. - Scuse ! - Bob Dylan, Things have changed. J'ai du respect pour cet homme...

+ + +

Ahr ahr ! Christian ! Et j'ai pris ma médication, pourtant. Je suis en servage ! Ahr ahr !

Bon, je voulais te dire une chose ce matin mais « paraît que t'(étai)s pas là pour moi ! » et la v...;

(...)

+ +

(...) (c'est un marché, de la littérature...)

//

Au sujet de ton amie, il m'émeut grave, solide ! Pourquoi je l'inscris assez ? penses-tu ? - -

ai passé cette nuit à Montréal, je. J'ai été à l'Escalier, d'abord, et ensuite j'ai été dans le Vieux. J'ai pas trouvé de places où aller, Christian ! La place était surveillée; contrôlé j'étais et force me fût de découvrir, aidé par les propos de ton âmie peut-être, (ai eu le texte interrompu ici);



__________________________________


que, dans le fond, j'étais dans un dispositif panoptique. Celui de la psychiatrie, de ma famille, et de moi ! Dont je devais sortir, Christian.

De là six pages écrites au Café noir Saint-Leaurent.

+ +

Ai vaguement cru comprendre ce que t'as peut-être voulu m'apprendre depuis longtemps; grâce à lui, ah ah ! Que j'ai droit à la différence...

pensais devoirs être comme toi.

pensais que c'était la tienne, de volonté..

+ +

Maintenant m'emploie à penser sur la mienne, de volonté. Et il est probab qu'elles, nos volontés, soit semblables... ! Il faudrait comparer...

Et voilà ce que j'ai dit à la spychologue ce matin. (La diphtongue est habituellement employée à Montréal.)

Ah ah ! « d'abord, au sujet des idées paranoïaques, c'est vrai que j'en ai eues mais dans le cadre stricte de mon blogue ! Ai vaguement trouvé ce qu'il me fallait dire pour faire rire les profs. Force m'est d'avouer que je trouve ça capotant leur système de surveillance...

Mais pourquoi ils m'haïssaient à l'origine ? Probablement parce que j'ai dit de méchantes choses à leur sujet et au sujet d'une de leur collègue. Ai vaguement dit qu'elle était mauvaise prof acause qu'elle avait pas de pédagogie. Remarquez bien que ça (les commentaires d'Hamel) m'a pas empêché d'aller la voir à la fin des cours pour lui dire que, au final, j'ai bien aimé ce qu'elle a fait. Que si elle avait pas de pédagogie, c'était probablement qu'à cause d'une gang de fouteurs de troubles dans le fond de la classe (l'éditeur de Ta mère en fait partie, je crois). Absents d'ailleurs. Ai eu vent qu'ils faisaient leurs travaux. Moi, je l'ai peut-être pas fait le travail, mais j'ai assisté au cours ! Ah ah. Je suis désopilant.

Ai dit d'ailleurs que j'avais claqué la porte une coupe de fois.

Pis, bon, dans le fond, comme tu le sais Christian. Je, Cocu, Hamel; il devrait savoir lui que mon opinion vaut pas un pet de soeur tant que j'en ai pas donné un, cours. Lui avais dit, en bureau, que j'tais pas dangereux et que je faisais de la littérature et que j'tais désolé mais que voilà mon opinion enlevait rien à la conférence de sa collègue. Et qu'au fond lui il avait toutes les informations nécessaires à la compréhension du blogue.

Pis que, dans le fond, c'est pas vraiment difficile pour moi de lui faire croire que je suis paranoïaque. J'ai juste à prendre une couple de termes, de champ lexical, et à le mettre dans toutes les phrases qu'il va interprété ! Scuse, que j'ai mis dans les phrases qu'il a interprétées. Pis que dans le fond j'avais espoir qu'il me mettrais des accusations, mais que je pensais jamais qu'il allait le faire. « Bête féroce de l'espoir ».

Ceci espliquant cela, quand j'ai passé dans le bureau du conmentaire; scuse, du criminel; scuse, de Thiffault. J'ai rien compris à ses affirmations et j'ai trouvé ça ben drôle qu'il croit que j'étais un criminel. L'ai pas trouvé très drôle de me faire embarquer pour Melocheville aussi d'ailleurs...

Heum... oui, l'ordre du monde a changé.

Oui, j'ai fait une dépression.

Oui, je vais bien. Mais voilà ce que j'avais le goût de (te) dire, Christian, et t'étais pas là. Pis je l'ai fait, à la psychologue. J'ai pris comme excuse la médication; fassons de descendre le traumatisme qui m'empêchait d'écrire; qu'â sût faire remontrer Kevin. Et le commentaire de moi (ôbserve que j'en ai pas besoin de ton oeuvre; j'y reviendrai;); (que tu sois mourant n'enlève rien à ma présence;) (t'as qu'à m'appeler;) pis que voilà. J'étais à l'hôpital et j'ai commencé à interpréter; à être paranoïaque; interprétatif, là-bas. Après qu'ils aient commencé ma médicament.

J'ai une première occurance (je finirai là-dessus, je reviendrai tantôt): « ...la première fois que je m'en suis rendu compte, c'est quand j'étais à l'hôpital pis que j'ai appelé (deux de) mes meilleurs amis : Nelly et Nic Dunn. Ils avaient ma meilleure confiance; on allait boire du pastis chez eux, dans leur Cenacle. Mais voilà : « Ai dit que j'allais passé le voir à l'hôpital. » As pas donné l'adresse, ni n'ai rappelé, puisque voilà, j'ai pensé : si elle me dit ça, c'est pour me faire chier, si elle veut venir me voir à l'hôpital, c'est pour rire de moi; parce qu'elle trouve ça drôle de me voir encadré dans des murs turquoises ! » ça c'est pour elle. Illustration de ce qu'elle m'a donné ma médication. Exemple évident, indubitable :ils avaient ma confiance, je l'ai perdue ! Mais pas pour ça que je t'écris. C'est parce que j'ai dit :

« Je l'ai appelé de l'hôpital, au jour de l'an. Il était dans une fête et il riait. La première chose qu'il m'a dite c'est : " bonne année ". Ai eu l'impression qu'il se moquait de moi; qu'il trouvait ça drôle que je sois à l'hôpital; et que c'est de moi dont il riait. Depuis, je me suis employé à faire semblant d'être son ami. »

Voilà, c'est plus facile à dire qu'à écrire mais dans le fond ce que j'ai dit c'est que je pensais que le médicament me rendait paranoïaque, ce qui semble être le cas; et d'autres affaires que j'ai oubliées.

Pas le temps.

20 octobre 2009

Qu'est-ce que tu voulais faire de moi ?

« ...au fait, il semble qu'on se soit jamais posé la question. »
- Jean-Paul Sartre dans Qu'est-ce que la littérature. (Situation 2.)

+ + +
Il semble que je fasse preuve de mépris pour mes ennemis.
Ai bon espoir que... l'espoir, justement, que j'ai; m'apportera la connaissance du respect des autres. Qu'est-ce que je ferais de plus avec Christian ?
Ah ah ! Flash : avais bon espoir d'y arriver tout seul et par la littérature...
+ + +
Mais, cela-dit, je suis quand même arrivé à quelque chose de même : à me respecter moi-mêmeme. Ce qui, je l'ignore ? est-ce une bonne idée ? Probab, puisque j'arrive plus à mes fins, qu'à rien du tout. Presque... Que la fille s'est retournée sur mon passage tantôt; et que Nick a été cool au téléphone avec moi. Que j'aie pleurer en parlant à Niet. Et que j'aie aimé (res)sentir une fleur. Me semble que c'est pas une réussite ça (Dany), hein ?
La contrepartie a été que Danyk dû rentrer, parce que je voulais venir à MONTRÉAL voir Christian que j'ai pensé mourant;
(C'est une fragrance différente, j'en conviens. Mais c'est pas mal. Je pouvais pas rester un régional râté toute la vie...)
Je dois me prémunir des invasions affectives. Pour la simple et bonne raison que si je les laisse rentrer, je ne m'en sortirerai plus.
+ + +
(...angoissse.)
+ + +
Ai passablement été déçu par le monde parce que je suis trop cool pour toi.

Grand-frère,

force m'est d'admettre, Christian, que j'ai fait ce que j'ai pu. Enfin, j'ai fait ce que j'ai dû faire, pour la simple et bonne raison que je pensai que c'était de mon devoir de les faire.

Maintenant, si j'ai oublié quelque chose; si quelque chose se dérobait à ma connaissance, j'aimerais savoir quoi.

Danny a eu l'impression d'un échec, mais je n'ai pas compris pourquoi. Honnêtement, je ne fais que me rapprocher d'Hölderlin, tu ne trouves pas ?

Je conviens, sur la base de notre affection mutuelle (de jadis ??), que j'ai été embarqué dans une quête de puissance, désastreuse probablement. Une part de la littérature sud-américaine le montre. La raison est peut-être une quête suicidaire, de laquelle j'ai essayé de me prémunir. Ce que j'ai arrivé à faire. Ce qui est encore à faire. Ce que j'arriverai à faire, peut-être pas sans ton aide.

Mais au fond, ce que je me demande, c'est es-tu vraiment capable de me protéger contre moi-même ? toi qui te consume dans une quête éperdue du plaisir. Il me fallait plus de retenue.

Et voilà ce que je peux te répondre : oui, dans la mesure où tu m'as servi de modèle. Où je me sers encore de toi comme modèle. Puisque voilà, pour être honnête, je me suis vraiment servie de toi. J'ai pris ton affection et ta nourriture et tes informations. Est-ce que j'avais pris comme fin en soi de me servir de toi ?

Non, bien entendu. Puisque je voulais pas t'avoir comme père. J'aurais voulu ça, mais je ne le veux pas. Pour la simple et bonne raison que ça ne m'a pas été possible. Parce que voilà, un père, j'en avais déjà un. Mais encore ?

Me nourrissant, t'as nourri un monstre capable de te dévorer. Ce qui n'est pas rationnel. Ce qui n'est pas réel. Ce qui est vrai. Pour la simple et bonne raison que ce que je veux faire, Christian, c'est te faire passer a plus hault sens.

N'est-ce pas le but de toute littérature que de faire passer le monde a plus hault sens ? Or, si je te percevais comme un personnage de roman, si j'étais sociopathe (réellement), je t'aurais pas donné toute mon admiration et mon estime; j'aurais pas cherché ton affection.

Je suppose que t'as cru en moi. Mais je vois pas quelle différence t'établissais entre moi et toi ! Qu'est-ce que tu pensais que j'étais, bordel ? Un étudiant en littérature; un uquamien de service dont le seul avenir et le seul espoir réside à devenir membre du CRILCQ et à publier des ouvrages (auteurs ?) que personne n'as envie de lire ?

Si c'était le cas, réellement, Christian, je t'aurais poas shooté ces questions dans le bar Campivalencien.


Tu voulais que « j'écrive là-dessus, » right; Christian ? Tu voulais que je te mange comme tu voulais me manger. Tu voulais « apprendre de moi ». qUoi d'autre sinon qu'une nouvelle façon de (re)ssentir le monde ?

Quoi d'autre qu'un nouveau sentiment ? qu'est-ce que tu voulais que j'aie d'autres pour toi Christian ? qu'est-ce que tu voulais que j'aie de plus pour toi que le principe sentimental à partir duquel est possible le respect dont tu fais part dans Vamp que tu veux avoir ? qu'est-ce que tu voulais avoir de plus qu'un fils, capable de t'inscrire dans l'histoire (littéraire) ? D'une manière que je voulais nouvelle et différente.

Pourquoi t'as voulu faire quelque chose de moi alors que je ne voulais pas ? T'as-tu oublié que les questions posées avaient été demandées par d'autres que moi ? Que je les avais imaginées comme fantasme, alors que je voulais garder mon intériorité et que je voulais garder ma franche poésie belle et sincère pour les autres ? Parce que

toi, t'es un écrivain. T'es pas capable de t'abreuver à la source pleine du sens de la vie des autres.


Anyway, qu'est-ce que je pourrais te dire de plus ? Que j'étais venu à Montréal dans le but d'avoir du plaisir, de boire et de rire avec toi ? qu'est-ce que tu fais de plus que de tourner en rond et « de briser le code » par l'écriture, quand tu fais pas la vaisselle ? qu'est-ce que tu fais de ton sacrifice ? Et qu'est-ce que tu fais du mien ?

Bon. Je pourrais te dire que tu m'as déçu mais ce serait faux, ah ah. Je m'attendais pas à plus de ta part qu'à une stricte compréhension des tenants et des aboutissants de ton propre coeur. Ai d'ailleurs plus d'une fois eu l'impression que ton affect était comme une prison de laquelle tu partais d'une direction différente et parrallèle à la mienne, en direction du chaos. Ce que je ne pouvais qu'admirer. « Wow ! comment il fait le gars pour avoir une aussi bonne et franche individualité ?!? » Ta différence, Christian, était enrichissante pour moi. Oserais-je dire qu'elle l'est encore ?? Oui, ahah. :-)

Je t'embrasse mon grand frère.

Bastien
-- "Je ne mourrai pas aujourd'hui" - Bastien Leboeuf

19 octobre 2009

Au sujet de Christian Mistral,

j'ai pas peur des Criminels. Au contraire, j'ai-z'aime bien. J'ai même de l'Ad-mi-ra-tion pour eux. Puisqu'ils font quelque chose que personne d'autres feraient, à savoir : des crimes. Moi j'en commeterais pas (en tout cas) ! Ah ah !

Non, ai pensé à ça en écoutant la radio tantôt. Rock détente. Pis j'ai entendu une toune de criminels après ! La toune de Rock Détente là, dont je me rappelle pu le nom. Poussés par les verres ? c'est ça ?!

Ahr ahr ! j'adore les criminels. J'ai de l'estime pour leur amour (du crime )!

Je pars !

« Regarde, Nemesis ! »

je redeviens normal !

+ +

Salut Ch.,

Comment ça va ? Je suis content, quand même, de pouvoir encore t'écrire. Force m'est d'admettre que j'aurais aimé pouvoir te parler de vive-voix. Ce qui est peut-être pas possible tant que j'aurai pas eu le courage d'inviter Dunn à un # 2. Parce que, comme tu le sais, j'avais essayé de l'amener chez vous. Je m'étais trompé de portre. Ah ! ah ! C'est con.

Y'a un certain nombre de chose qu'il fallait que je te dise, mais que je n'ai comme pas pu faire ces dernières deux années pour la simple et bonne raison que j'étais passablement mis en prison chez mon père, et dans mon corps (via la risperidOne.) Ce que j'aurais aimé pouvoir faire de vive-voix mais comme tu le sais certaines choses m'empêchaient et m'empêchent toujours d'aller chez vous...

(comme le fait que j'aie un côté plotte qui me fait avoir peur de toi !)

..bon, Dans le fond, puisque je sais pas si t'aimes ça te casser la tête sur des problèmes: faut que j'essaye de convaincre le psychiatre qu'arrêter la médication c'est la bonne chose à faire. Ce qu'il faut que je fasse, c'est retourner à Montréal et me trouver un bon appartement. Faut que je bése Nemesis aussi d'ailleurs, si elle veut. Farce m'est d'admettre que je trouve la manipulation est la bonne chose à faire. Contrairement au juge que, je pense, portait Catellier.

Anyway, faudrait le rencontre lui-z-aussi. Mais il voudrait pas, Right ? (t')ai vaguement demandé de nous invité chez vous tous les deux parce qu'il m'avait semblé que t'aurais pu aimé cette rencontre; comme t'as eu l'air d'aimer celle de Maxime avec Vigneau. Je pense qu'avec Maxime ce serait différent; qu'il m'affectionnerait à défaut d'admirer ce que je suis, et que je l'admirerais à défaut d'aimer ce qu'il fait. Ce qui devrait te plaire, si tu avais le pouvoir de le faire.

Ai vu la photo sur Christiane Charette. Dans le cadre t'as l'air encore plus maganné à cause du rouge, du orange. T'as l'air d'avoir perdu des bout's de dents ! T'as l'air du gars à qui il manque quelque chose, y'a right ? du genre de gars à qui il manque du temps pour vivre. Je me trompe ? De là l'importance de ce gars dans le métro; et de cet autre à qui il m'avait fait penser à toi parce qu'il y manquait des bouts de tents. Scuse, je trouve émouvante l'idée que tu m'as manquée, ahah ! que t'ais été dans ma vie.

Au moins, je crois que la dernière chose que tu m'aies dites, c'est que t'avais eu espoir à cause de moi ! que je t'avais redonné espoir. Ce qui est rien d'autre que littérature kantienne. Faque, que t'aies reconnu que mon commentaire ait passé au stade de littérature, dans une signification kantienne, idéaliste, c'est probablement la plus grande reconnaissance que t'aies pu faire à moi !

À ton,

wunderkünd.

Commentaire à C. C.

Ai laissé un comm. à C.C.
+ +

Farce m'est d'admettre que je n'ai plus compris mon Grand Frère. :

Christian, Bordel ! Pourquoi tu viens encore dire que le mieux que tu puisses faire c'est remettre du chaos dans l'ordre ! Je laisse les contrepèteries surréalistes parce qu'elles me semblent plus révélatrices que la reconnaissance d'une patère éculée depuis Charles B... Dans le fond, tout ce que t'as fait, c'est, je pense, reprendre le gouffre de Sartre tel que théorisé dans son travail sur Baudelaire. Lequel nous reprenait avec un éclair de génie digne du travaille de Ouellette-Michalska sur les Mots le poème, le Gouffre, de Baudelaire. En nous montrant (Ô douleur, Ô tristesse ennemie) que voilà le poème de Baudelaire parlait de la création. Ce que je trouve un peu plus génial vu sous cet angle. Écoute, je suis prêt à croire après Bourdieu, et une conférence de mon docteur, que c'est une bonne idée de se faire rappeler les évidences. Mais il y en a qui sont plus actuelles que d'autres ! Anyway; j'aime, Christian, ton affect; mais je suis forcé d'admettre que ta critique fors peu Foucaltienne de mon époque, je ne m'y reconnais pas. Pourquoi tu lirais pas un peu de Guillevic, ô mon grand frère ! T'éviterais peut-être d'avoir à dire des âneries (fais pas le jars sinon je vais le dire à ta mère !) Ou d'histoire des religions, (comme Eliade) ?* T'aurais peut-être dû nous dire que ton angoisse sert à faire peur aux femmes qui portent du make-up; ou de la joie que te procure le fait de pouvoir manger du pain chaque matin; joie qui, il me semble, te protège des invasions trop néfastes qui comm(ent) pénètre ton âme et te laissent en proie aux cauchemars... Au fond, t'aurais dû.

** Charles B.

+ + +

Ah ah ! Parler de son devoir. C'est comme ça que je suis rentré dans son âme la première fois, comme Les belles histoires des pays d'en haut, sont rentrées dans l'histoire de la télévision, de la culture, et de l'âme ! québécoise.

Au fond, je suis passablement tristede ne plus pouvoir comprendre son devoir (puisque voilà je comprends le mien maintenant. Il me l'a appris, le sens du devoir); et de ne pas avoir pu lui rendre sa torgnole quand il m'a frappé dans la ruelle à deux pas de Rachel. Je regrette, qu'on fond, il ne m'aie pas été permis de lui remettre la monnaie de sa pièce comme j'aurais dû le faire.

Je regrette surtout qu'il soit pas capable de me permettre de la lui rendre, de torgnolle, aujourd'hui !

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Si j'avais dit « ça », j'aurais déconnecté le signifiant agressif de ma demande. Pour la simple est bonne raison de mon devoir; de mon marché, de mon économie célèste, qu'il ne me permet pas de lui redonner sa de souffrance. Ah ah ! Tout ce que je peux faire c'est la retourner dans notre affect, puisqu'on est frère, contre lui. De manière à ce qu'il en vienne à me payer de la bière après.
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* Je précise ici ce que je n'ai pas pu faire là-bas pour la simple et bonne de raison que j'ai oublié, et que je ne savais même pas ce que je devais dire ! Quand je parle d'histoire des réligions, dans ce contexte, c'est parce que fixer de l'ordre dans le désordre, c'est l'oeuvre de tout prêtre; de tout officiant du sacré. Et comme on le sait, dans le contexte de Mistral, il fallait être sacré.