28 décembre 2009

Nouvelle fracassante

Salut !

Ai peu de temps pour les explications je pense. Mais : 1- Roucha, j'ai vu votre carte sortie. J'avouerai que ça m'intrigue et, que dans les circonstances ça me semble plutôt mauvais signe. Remettrai pas en question votre jugement cependant. 2- Julien, c'est parce que t'es ma première ligne. Si t'es venu hier, c'est pour que tu saches un peu ce qui se passe; si je décide genre de partir en courant plutôt que d'appeler la police ou les ambulanciers pour des raisons que je dirai plus tard.

Sinon, voilà;

tel qu'écrit dans mon journal hier :

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27 décembre 2009 :

Breaking nwes !

Peu de choses ont changé (sic.) depuis hier mais je suis forcé d'admettre que moi j'ai changé;

si je suis habitué à ce que mon père se fâche, sur « peu ou prou » de choses; je suis plutôt comme pas ni ne veux m'habituer à ce qu'i's'fâche pour rien du tout, et surtout pas contre « je ».

Je suis allé marcher tantôt; laissant Alscepios-Apollon rentrer dans mes yeux; je me suis arrêté devant, et au coin de la quatrième, pour le le voir et regarder Hélios derrière les nuages qui se défesaient sur som (mon?) passage; j'allais portert des lettres à la poste.

J'Ai été lire le Journal de Montréal; au-delà de Montréal, les nuages étaient gris, au ras de Châteaugay; j'ai vu Nelly Arcan toujours aussi resplendissant (*et pour toujours !); Michel Tremblay et Laferrière, qui avait toujours autant l'air de se marrer de recevoir le Médicis, je trouve.

Mon père décide de pu aller faire de marche; je me plains de l'histoire de la littérature québécoise du journaliste (à moi-même); je me dis que le palmarès anglophone devrait être remplacé par un « Palmarès classiques de la littérature »; je me bidonne en lisant l'entrevue avec Mes Aïeux;

je me demande si mon père veut faire de l'épicerie; parce que je trouve rien à manger dans le frigo. Il est dehors et pèllete (*sic. la plus vieille faute du monde; *publique est la meilleure;) de la neige; les maisons ont toute l'air dans une teinte « Crayola-Québec-Français»; je lui lâche un cri, me dit d'aller voir dans le congélo (je ergarde pas de toute façon.) Pis, sinon : « Qu'est-ce que tu veux ? »

Je vais voir, je trouve rien ou si peu; dans le congéol, c'est tout gelé; rien pour le souper.

Lui fait une liste :
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1- Des légumes (célerie, brocoli, carottes, etc.)
2- Des fruits frais (raisins, etc.)
3- De la viande (poulet, boeuf, poisson, etc.)
4- Fromage;

Merci !

Bastien.

« (o) J'ai vu des légumes dans un plat. Depuis quand .? »

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Il rentre, regarde la liste, l'éloigne; me dit : des fruits frais ? Je suis pas pour aller à l'épicerie croquer dans une pomme voir si è' fraîche !

Il vient s'asseoir; prends mon (un) crayon, raye, devant moi, « légumes » plusieurs fois; une grosse barre. Épaisse.

Coupe ensuite la feuille au bas, la plie avant, la jette à terre.

Le questionne; il va devant le frigo : « toi pour que tu le vois les légumes faudrait qui soient ici que ce soit écrit là pis que t'es vois : là là ! »

L'interroge; me questionne. Il se casse; me dit d'aller prendre une longue marche; (je comprends là); demande où est Francis : « Il est parti à Ottawa en voyage, pour trois jours ! » ; Pis là, se questionne : il (se) demandait s'il avait toujours des légumes. Catche-je.

Lui dit que je vais aller voir Julien Major lui souhaiter des bonnes fêtes; reviens, (il est pas là;) vois mon père anxieux. Suis hyper-calme, le questionne gentil; l'attendrit. Vais dans la cave appeler ma soeur; la SQ; Info-Santé (8-1-1). Il a parti prendre son auto.

Dans une demi-heure il est revenu de Brauhardnois avec une épicerie; j'attends qu'il ait fini de manger; d'avoir écrit ceci.

Je crois que mon Père est Alzheimer; en ai vu, ai lu "une nouvell" là-dessus. (Je crois que je deviens sérieux). Je ne peux ni ne veux, m'occuper d'un père Alzheimer; au moment où j'ai envoyé mes manuscrits à Boréal et Leméac. Il vient d'allumer la télévision à TQV; (il peut plus rien pour moi; je crois qu'il faut/que je veux dégager;) il a écouté Astérix et les romains; un film d'enfants (titre : Hint ! 3D.)

Ma magie peux rien pour lui.

Je,


vais bien sinon. Ai l'affection des femmes et des hommes dans la rue. etc.

Bastien; 27 déc/2009/Melocheville.


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Christian, tu peux prendre mes textes si tu veux; je veux juste avoir mon droit d'auteur ;-).

Sinon, j'ai été embarqué par l'ambulance hier. Sans avoir voulu d'ailleurs mais j'ai tombé dans l'oeil de l'ambulancier je crois. C'était bizarre; il m'a parlé de la chute de Contentinople pendant tout le trajet.

Sinon, ça va vraiment cool. J'ai de nouvelles lunettes (fumées); papa m'a acheté ça. Ainsi qu'un nouveau lit.

Mais je pense que ça va pas ben dormir à soir.

Sinon, l'urgentologue a dit que le mieux que je puisse faire c'est parler avec ma famille. Super ! Le blogue va retourner à la critique. De l'altéritéisme cette fois.

- Sinon, mon père est vraiment sauté. En embarquant hier, je l'ai vu assis à la place du plus jeune à la table de cuisine, rire en s'amusant; l'ai vu manger des chips et en mettre partout; parler tout seul. Ce matin, il avait l'air de trouver ben drôle des affaires; je sais pas quoi. Il m'a laissé un mot d'ailleurs : « Je suis parti à des funérailles. Je reviens je sais pas quand. » Une affaire pareille, sans syntaxe en plus. Je sais pas quoi. Ça faisait trois ans qu'il me disait pu où ce qu'il allait. C'était vraiment bizarre.

J'assure avoir encore son amour; ce qui veut pas dire qu'il a le mien (« ma magie peut rien pour ça ».) Faque voilà; ai compris hier, à l'hôpital, qu'il valait mieux pour moi « dégager »; faire jouer mon réseau de contact. C'est ce que je vous demande de faire.

J'essaye d'ailleurs de m'inscrire en théologie à l'UdeM pour janvier. Je leur ai fait un beau message, ils devraient accepté.

J'ai peur des psycho(-pathes) pour des raisons religieuses; Christian m'en a déjà parlé. Ai peur de lui d'ailleurs; je crois qu'il pourrait causer la mort d'un homme, en occurence moi, pour avoir mes textes. C'est une intuition.

Vous demanderais donc d'écrire au moins une réponse, si vous pouvez. Le cas échéant, ce sera ben bizarre. J'ai l'impression d'avoir mes messages filtrés.

Je suis probablement un mystique d'ailleurs; je suis pas religieux. Je suis juste un poète qui vit des sentiments religieux. Je suis peut-être Franc-Maçon.

Sinon, ça va. L'urgentologue a juste trouvé que je parlais vite. Et l'ai invité à venir parler avec ma famille. J'y reviendrai.

Amitiés à tous;

Bastien.

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P.S.: Christian, une femme bien informée sur des choses que j'ignore était sûre que j'étais l'élève et toi le maître et qu'on avait couché ensemble régulièrement. Est-ce que c'est vrai ? J'y reviendrai.

B.


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* Pourrait-on forwarder, 1- à Naya et à la Princesse de feu; 2- à Hélène; 3- à Louis Hamelin. Ai perdu leurs adresses; ça fait partie des choses étranges, qui m'arrivent; contre lesquelles je me bats; en même temps que j'ai pactisé avec eux. Le ferais par la prière.

D'ailleurs, Christophe, j'aurais peur des enveloppes que tu vas recevoir.

B.

______________

P.S.: J'aime Manu, le dieu indien du Brahama-Varda.

Ai probablement manqué l'autobus.

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P.P.S.: Ah ! Ai trouvé l'adresse à Tonton Hamelin avec les « H .» ! Et Hans Marotte à qui j'aurai que des éloges à faire pour son livre. Et à Carl Gustav Jung ! La poésie, la religion, la psychanalyse; même affaire. J'adore. Et tout ça grâce à Charles Taylor et à moi.

(Ç M u. B. !)

--
"Je mourrai pas aujourd'hui" - Bastien Leboeuf

17 décembre 2009

[Connotation]

il y aura autre chose.

En passant,

P.S.: J'écris pas pour être lus.

En effet, Les blogues se diluent dans l'alcool, bla-bla gnan-gnan; fin.

Ma foi, c'est vrai que c'est la fin cette fois.

Ai gossé un poème. Un, voulais le réciter demain dans une soirée de boésie.

Too pad.

- -

Je reviens sur Facebook, faut en finir. Faut en finir, disait mon G.F. Daniel Hardcore, on verra ce qu'on pourra faire avec ça; on verra ce que je ferai avec ça.

Le poème était vraiment bon, cependant. La vierge en ciment. Ça bute hein ? ;-)

B.a.s.t.i.e.n.

Fin;

de : « Scar tissue »
- par J.D. Bastien Leboeuf (dit, le Zéphyr.)

12 décembre 2009

Sur le couchet de soleil(r)

@nonyme.


Salut,

comment tu vas ? Je reviens du blogue à Mistral, j'ai cherché des affaires. Fou ce qui a changé depuis un, deux, ou trois ans.

Je suppose que ça a changé pour le mieux. Ici, ça va. C'est vraiment assez cool, je trouve. Tout le monde a l'air heureux, c'est cool. Sûrement de ma faute, d'une certaine façon. Parce que j'ai justement cherché à ce que tout le monde soit heureux; j'ai réussi, je crois. C'est... "différent".

T'avouerai, je cache ton nom, que je suis plutôt malheureux de ce qui s'est produit entre nous; entre toi et moi. Je dis nous, parce que ça pourrait être n'importe qui d'autre. Je parle avec un langage poétique, je sais. Je crois. But I like it.

Salut, c'est à toi que j'écris quand même. J'allais prendre nouvelles des autres blogueurs; je l'ai fait peut-être in a sens. Allant voir ce qui s'est tramé, avant. Ce que je faisais jamais.

C'est quand même sur toi, Ô ma belle inconnue (des forums !) que je m'arrête; tel un Baudelaire dans une rue parisienne; ou un Apolinnaire sur le Pont Mirabeau;


les raisons m'échappent peut-être plus qu'à toi, pour autant que je sache. Ou peut-être que tu crois les avoir, et que je me ralierai à toi, à religion.

T'avouerai ne pas m'avoir attendu à te voir et à être ému et à je, à vouloir, dans le fond, te revoir et te reparler, retourner à l'amitié que j'ai toujours voulu avoir; à la reconnaissance que j'avais, jadis, et que j'ai toujours pour toi.

Ça s'applique à tout le monde.


M'y ai pas attendu, mais l'idée de l'espace qui nous sépare, et qui m'échappe; dont la nature m'échappe; l'idée de te recroiser devant l'UdeM, en allant chez l'Homme de la nuit, m'échappe aussi. Je passe, et j'y repense.

Mais voilà, c'est beau. J'ai d'autres choses à faire. Comme d'habitude, je vais sur le Plateau. C'est pas pour me vanter. Je m'asseois, je sors mon cahier, note quelques trucs. Pas pour être flashy, disons par Reconnaissance. Puisque voilà, j'estime les gens qui y sont. Et, si je crois qu'ils m'apprécient, c'est je pense parce que je vois dans ce quartier qui demande à être vu ! Où on cherche à voir. Dans ce, `théatròn", où je ne recherche pas la reconnaissance; où je recherche l'affection.

J'ai... arrêté, de me ballader dans les couloirs du Collège de Valleyfield. Devenait trop compliqué, je crois. J'ignore un peu pourkoi. Parce que c'est des gens qui sont ni habitués à voir, ni habitués à être vus, j'imagine. C'est poche; c'est chiant pour moi. L'impression d'être un monstre; une bête de foire. Une fois, j'ai clairement vu la fille me regarder la poche. Fuck ! qu'est-ce qui se passe de si terrible ?

Tant qu'à être regardé de la poche (sic.), je préfère que ce soit par autre chose qu'une mangeuse de connard ! (c'est sorti comme ça.)

Je suis allé sur le plateau, donc. J'ai regardé le P'tit Bar, et la librairie à côté. Ai déssidé de ne pas entrer; suis plutôt allé manger. (Note : la chanson de Mistral, déchirée l'enfance, est vraiment bonne hein ! Est vraiment belle. Nulle à chier, dans l'absolu. Ça dit rien, mais vraiment du bon travail. Merci, Christian!)

Ici, on parle de PepsiDiet ("oui ben j'ai juste du pepsidiet;") Père parle avec mon beau-frère, qui est presque juste mon frère; mon frère, Francis, écoute la télé. Je devrai rentrer, finir Rawi Hage, écouter (x5 L'âge des ténèbres; marcher dans des rues (in)signifiantes (-­ Elles signifieraient pas grand'chose pour d'autres que moi.) traduire Leonard Cohen, etc.

Tout ça pour dire, j'étais sur le Plateau, je m'arrête devant une boutique de mode, je me fais regarder par une chinoise. Je reluque. Repars. Elle était là ! Devant moi. Belle, a embrasser.

Bon, faut je parte, le mot de la fin est lanc/. Les accents d/connent. Tu vois un peu ce que je regarde ! Jer.viens une autre fois.
Bastien.

Interlude

Fin. Je me le suis permis.

À propos du son,

si on me compare à Rimbaud, à Proust, ou à Mallarmé, c'est parce que...

(Oh ! attends ! J'entends quelque chose ! :"...Bastien, si tu fais références à ce que j'ai dit dans un bar, nul doute que c'était de la conversation de coin de table, que j'ai dit ça juste pour te rendre happy alors que t'avais l'air vraiment malheureux, je pense. J'ai jamais pensé que t'avais les goss pour être un jeune Rimbaud." Toutes les réponses sont-là! y compris celles qui sont pas assez claires pour qu'un extérieur les catches. Ai fait ça, comme tu me l'as demandé. Faire le texte.)

Je te reconnais !

+ +

Anyway, moi, j'écris au son. C'est pour ça que ça veut à peu près rien dire ce que je dis. Ah ah ! C'est terrible et hallucinant. Je suis le premier à avoir l'air halluciné. J'essaie juste de faire une étrange mélodie.

Maman ! Maman !

Chris, sur la tribut

l'attribut ? T'as comprends-tu ? Je suis un vrai sac à blague (ou à marde ?).


_____________

Chrystian, pas besoin d'aller voir à six-mille pieds carrés de distance où ce que tu trouverais ben du monde pour le suivre, te suivre; t'en trouveras jamais de toute façon. T'es pas de cette race d'homme; tu le sauras jamais. T'es pas de la race solaire.

On s'en torche de toute façon; c'est vraiment que t'es vraiment bon hein ? En tant que toi, et en tant de ce que t'aimes et de ce que tu fais, en tant de ce que tu donnes; et de ce que tu me donnes.

T'es à la fois mon sweet candy et ma Mommy à Nepveu; pis, c'est vrai, que je le comprends aujourd'hui : Je suis ton petit frère !

Mais, dans l'absolu, je suis ton fils favori. Voilà, tu peux pas t'en défaire; tout ce que je t'ai dit et tout ce que je te dirai, ne sera jamais que la reconnaissance de toi, par moi. Et un peu l'inverse. Dans la mesure où tu m'...

- Ah ah ! j'ai toujours trouvé ça pissant de savoir que t'étais le seul, à ma connaissance, à poser la question (et ici j'avoue que la consonnance était involontaire;) de savoir lequel de Rimbaud ou de Verlaine était Thomb ou Bothomb. Pour ma part, j'ai jamais compris.

J'ai vraiment pas le goût de comprendre d'ailleurs. Mais la question est intéressante, je me demande juste pourquoi t'en parles. Faudrait que tu te poses la question. Tu trouverais probablement la réponse que voici :

- dans l'absolu, t'es absolument persuadé de te faire enculer. C'est pour ça qu'avec le monde en (lequel) t'as le plus confiance, moi par exemple, le sujet ressort.

Te le reprocherai pas. Pas, vraiment. En tout cas, Xavier Dolhan le ferait peut-être, je sais pas. Ou Béatrice Martin. Mais pas moi par exemple, puisque je te comprends. Et que je le comprends tout court, d'ailleurs. (Qui ?)

On m'appelle, je crois. Salut, Silence !

Mais, à propos du totem, point central de la tribut, comme tu le sais, je te le dis : ne cherche pas. Parle-moi de toi, de nous; mais laisse-moi les camarades; (laisse-moi les camarades); fonde ce que tu veux, mais ne (me) parle pas d'autres choses que de toi.

En attendant, le concept de la tribu viendra bien assez vite. Après tout, c'est juste reconnaissance de moi, de ma part, non ? Let me show you what the Tribu is. And, please, (let me)...

J'ai oublié. Ça te montre le statut générique et non rationnel de ce genre de texte, hein ? Fallait que j'aille m'occuper des enfants. J'adore les enfants. On devrait tous en avoir 1 ou 2.

Non, écoute. Je dis juste que, si ta littérature a des qualités, je la vois pas.

Anyway, elle informe sur beaucoup de choses par exemple, ça je veux ben le croire. Note, et ça ça te fera ultra-chier, que le terme était choisi dans le but d'évoquer doublement le mot exemple, au sens d'information culturelle, et de locution associative.

(Je viens de montrer Montréal -40, de Malajube, à mon neveu qui a trouvé ça vraiment étrange mais vraiment bon. Les dessins sont vraiment beau.)

Bon, voilà, il faut que je parte. Mon pote monte a l'étage, le gâteau a été mangé. Il va falloir que je revienne tantôt, j'ai quelque chose à raconter.

Mais, en terminant, sérieusement moi je trouve ça pissant. On dirait que t'écris comme un prof de Cégep; dont la fonction aurait été d'être ton épouse. Dans le fond, Crystian, dirais-tu que tu nous enseignes à être comme toi ?

C'est pissant, c'est vraiment ça. (Vamp, Vautour, e.)

Au fait, quand Kevin te parle des "lieux d'inscriptions de ton discours", il parle des lieux physiques, je crois. Genre, le Cheval blanc qui sentait la pisse. Quand est-ce tu m'sors au Laïka ?

Bon, faut que j'aille; on se demande ce que je fais. Le meilleur café à Valleyfield, c'est chez Giroux. La meilleure ambiance, chez le Saint-Alex. La meilleure bouffe ? Quintessence.

Faut j'aille ! faut j'aille !

Ma foi, t'essayes-tu d'écrire comme moi ? Écoute, faut je te dise, tantôt je lisais Dylan; j'ai tellement l'impression que Dan Bigras commence à éprouver du remords. Ma faute. Peut-être que j'aurai rien à faire ?

Peut-être que t'auras tout fait, comme tu le fais d'habitude, oh, Papa ! (Mistral.)

Comment j'en suis venu à plotter Marie Olscamp ?

Papa, t'auras mieux qu'ici-bas.





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La revue Moebius, c'est de la chriss de marde. Personne dans mes connaissances a évoqué la qualité de la littérature; a évoqué l'argument de l'--art-- pour justifier la vente de cette revue. On aura beau dire, je vois pas c'est quoi l'intérêt. Toi, Christian, tu le vois-tu ? Ma foi, tu l'as vraiment lu ? Tu lis tes contemporains maintenant ?! T'avances !

Moebius, c'est de la Chris de ma marde(!). Pas besoin d'être oracle à Delphes pour le savoir. Ni de citer Delphes d'ailleurs. Ça intéresses-tu vraiment quelqu'un coup donc ? Ils dépendent de subventions, c'est normal, _vu moi_.

+ +

Ils le voient, en plus. C'est ça le plus Chris. C'est ça le Cynisme.

Ma foi, l'art a échoué ;-).

Scar tissue, qu'est-ce que c'est au juste ?

(note :)

Le CH, ça a beau être une marque, ça reste de la marde ! c'est une équipe de perdants. PERDANTS !

+ +

By the way, je me cherche quelque chose d'intéressant à faire sur le web. C'est fascinant, je trouve rien.

On vient de me dire que le café est prêt.

Ah ! Faudrait que je revienne et dire quelque chose.

+ +

Ce qui est cool, avec le Scar tissue, c'est qu'il se répare !

11 décembre 2009

0.1. « Le psychiatre y dit ».

Salut Maxime !

J'ai pris connaissance de ton e-mail, tantôt. Ben non, je montrerai pas trop de chose de toi. (est-ce que j'ai dit ça ?) Je serai même très poli. Il faudra en gros cependant que tu sois fin avec moi toi aussi. Il fallait que je dise gentil.

Je reviendrai une autre fois dire les pourquoi et les commenta; les tenants et les aboutissants de ton discours, mais je serai très poli, vraiment.

J'en tiens pour exemple cet e-mail que j'ai envoyé tantôt à l'agente d'enquête et d'analyse de l'UQAM qui a apparemment enquêté et analysé quelque chose d'autre que mon blogue et moi. Elle hallucinait, probablement.

Me trouves-tu trop paranoïaque ? ou, magique ? c'est vrai, probablement ! Il faudrait d'ailleurs que je sache pourquoi Vanasse (André) a dit que Christian était : MAGNIFIQUE ! MAGISTRAL ! FABULEUX ! sinon pour essayer de voir comment tu places ça de la pub sur un livre sans avoir l'air fou. En tout cas, pas trop.

Sinon, comment c'est aller voir : Le monde chez Garp ? Merde ! Tu m'as compris ! Qu'est-ce que je veux dire ? Qu'est-ce que tout cela signifie bordel de merde de putain de mes deux. Attends, je cite. « CHARMOUTA » (de Rawi Hage). Qu'est-ce que tu connais, toi, aux putes-guerrières ? Il me faudrait chercher plus en profondeur comment s'écrit le mot arabe. PLUS TARD !

Il faut que je te laisse pour aller écrire sur le Plateau Mont-Royal, scuse; je voulais dire, pour aller, je, faire mon tribut à Mistral. (Tu l'as compris ? Tribue, tribut ? Ah ! ah !) Sur le Plateau, je, Ah ah ! C'est pompier hein ?

Le vrai message viendra plus tard. J'ai toute la vie devant moi de toute façon. Il me faut exister !

Je vais vraiment y aller là. Sinon, je vais me ramasser avec mon image au Quatrième étage du Pavillon Judith-Jasmin; avec ma photo dans un cadre et des fleurs en-dessous. Par celui-là même qui m'a accusé. Ce serait presque un sarcasme.

Je te laisse ! Le Soleil se lève !

+ +

Le psychiatre y dit

à : Lucie Latendresse (latendresse.lucie@uqam.ca), est-ce que j'ai bien compris ? Dans mes conditions, j'ai le droit de faire un autre Ilôt Voyageur ? Un autre Péloponèse ?

Est-ce que tous mes amis peuvent t'écrire, Lucy ? « Scar tissue that I wish you saw, Sarcastic mister knew it all ».

Texte (Le psychiatre y dit): que c'est à vous de le rejoindre pour lui donner ce que vous voulez lui donner. Contactez-moi par e-mail ou faxez-lui quelque chose.

Dr. André Monette psychiatre judidiaire à l'CSSS du Suroît.

Vous, avec toutes mes malédictions,

(« quand je demande à dieu quelque chose pour moi il me le réalise ! » Un junkie du Centre-Sud.) Il est pas trop tard pour vous excuser et reconnaître votre erreur, vous savez ? Il faudra le faire; tôt ou tard, il faudra le faire. C'est l'image de l'art, qui donne à voir !

By the way, le spychiatre qui vous connaît probablement plus que moi d'ailleurs, pour fréquenter des gens comme vous chaque jours; sauf lorsqu'il est en vacances, et encore...

Pourrait être très très fâché. Il l'a d'ailleurs été, déjà. Je vous averti, « je suis d'une race solaire »!

Je dois y aller. Tout sera fait légualement, de mon bord. J'suis aimé par la Justice an'way.

Bastien.


+ +

La poésie, est un système; savez ?

P-) I

0. Courriel à Max-Coco en tant qu'ouverture à l'introduction de la préface de ce blogue

- « Moi j'haïs ça quand ils disent "ah ! ce jeune poète, c'est un jeune Rimbaud". (C'est pas un jeune Rimbaud. Rimbaud, à 17 ans écrivait mieux que n'importe qui d'autres; de ceux-là.) » + Maxime Catellier.

(Pas de suite.)

Fin de :

Fin de Basduck ;-)

Et le monde. C'est une contrepèterie destinée à marquer la rupture avec le rêve. À savoir le principe lacanien de réalité. Il faut interpréter au regard d'une théorie psychanalytique autre la suite. La fin. C'est une genre de blague destinée à Christian, qui se terminera dans un second vautour. Un aigle. À l'espace, au temps, élargi comme Guillevic. C'est, en d'autres mots, à mon tour. D'établir une nouvelle vérité. Une nouvelle réalité. D'autres Possibles futurs. D'écrire, quoi. ^-^.

16 novembre 2009

Suite...

de quoi ??

+ +

J'écris ton adresse par habitude, imbécile. (L'adresse, pas toi. Hé ! hé.)

_
B.

« Pourquoi je veux rompre ? Parce qu'il m'ennuie. Je le trouve ben cool mais répétitif. Mais il m'ennuie. »

__________
Dans une suite de e-mail, j'écrivais que je voulais ton amitié et que j'avais trouvé manière de te donner de l'affection. Manière dont je bénéficie aussi d'ailleurs.

B.

--
"Je mourrai pas aujourd'hui" - Bastien Leboeuf

Fin de :

Fini, Basduck:
(le retour en arrière.) «... "Le style est l'homme même", répète-t-on sans y voir de malice, ni s'inquiéter de ce que l'homme ne soit plus référence si certaine... » p.9 - Jacques Lacan, Ouverture de ce recueil. Écrits 1.

+ +

Début de...

:

Au sujet de Christian Mistral,

c'est le plus chouette grand-frère que je puisse avoir, vraiment. Il comprend tout.

-------------------------------(0)

+ +



+ +



Anyway, d'une certaine façon. Je viens d'apprendre que c'est « DamnBlue » qui a écrit ça. C'est presque la même personne, pas la même.

Écrit d'une manière si spirituelle, ça répond presque à la floppée de commentaires fâchant que j'ai laissé chez lui hier. Vrai qu'il ne m'aime plus, pour ne pas me répondre.

Ce qui enlève rien à ma vengeance. Vengeance d'avoir été aimé alors que je le méritais pas.

+ +

Hmm.
Mon cher Christian. Ton commentaire vient presque annuler un projet
dans lequel j'ai trop placé d'intérêt pour ne pas y répondre...
(Ni pour faire une spychose/une manie, d'ailleurs.)
Anyway. T'as capish, right ?
Quand est-ce qu'on s'en va manger de la viande sur Saint-Denis ?
Je t'adore, vraiment mon ptit, mon grand-frère. Pour toi je vais faire ça. Un chouette texte. Une forteresse. De vision.
B.

+ +

Bof, de toute façon. Comme tout ce que j'écris qui se consacre à lui depuis un an et demi, ça s'adresse pas à lui, right ? Ça s'adresse à moi, parce que j'aime ça. Rien d'autre. En dehors de lui, pas de coeur, pas de rêve. C'est une forteresse de masse, de branding.

c'est pour ça qu'il faut tuer le religieux.

+ +

B.

15 novembre 2009

Remord et haïku, (courriel) (*mon e-mail).

Je doute qu'il le méritasse. Il devra faire quelque chose pour ça. À son tour d'être initié.

+ +

Courriel Remords et haïku, pour Christian Mistral,


Cher Christian,

bon, si tu me permets; nonobstant ce que j'ai dit tantôt; ce qui est vrai, ce qui est peut-être pas "réel"; je doute de t'haïr jamais, et voici pourquoi...

(t'es fascinant par ton mal, hein ? c'est dégueulasse..)

Non, d'abord je doute que ton « amitié », si tant est qu'elle a une valeur; ait été fausse pour vrai, voici pourquoi :

on se ressemble trop pour s'haïr, et pour ne pas s'estimer; ce qui semblera être une ironie méchante pour tes amis comme pour les miens...

puisque t'es un criminel, et que je suis un suspendu de l'UQAM...

mais voilà, je crois, et je crois toujours, qu'on avait tous les deux et qu'on a toujours la volonté de devenir, tous les deux, de grans écrivains. Pourquoi ? Ça, on l'ignore. Ça tient, je crois, à notre passé. Me semble qu'il est normal de vouloir développer son talent, à moins d'en avoir plus d'un. Je sais que, tous les deux, on s'est découvert à la fois, plus tôt ou plus tard, une passion pour l'écriture. Où nous étions, tous les deux, talentueux. (Je m'adresse à Mélikah.)

Ce qui fait qu'à défaut d'avoir les mêmes objectifs, ont a les mêmes défauts. Ah ah !

Pour être plus rigoureux, ce qui manque sérieusement aux journalistes de Voir, je dirais que d'une certaines façon, on avait les mêmes objectifs, faire de moi un écrivain, (et il est certain que tu vires jaloux de tes collègues, voilà pourquoi :) mais j'ai cherché à me ritualiser, ce qui me semble plus te faire honneur, "Papa", que de profaner mon âme et mon corps comme tu le fais. Je doute, d'ailleurs, que t'aies jamais voulu profaner mon corps, héhé.

Hem... Passé ce stade, on a des objectifs conjoints et des moyens différents. Je profane les autres, tu les respectes (?? c'était de même avant (moi) en tout cas... :( -) ; encore que j'aie acquis le moyen, et j'en (a)buse abondament maintenant, de respecter et de faire preuve d'un « respect intégral » comme je le souhaitais. Ce qui devrait être apprécié de toi; ce qui devrait être apprécié, je pense, si tu faisais autre chose qu'écrire...

()

Hem... Passé ce stade, j'ai pu rien d'autres à te dire que les raisons, pour lesquelles (je te / on s') honore. Encore que (?) aies peut-être été trop "abusé" par ton travail de profanation... ??

Hem, parce que voilà, t'es pas un dieu, j'en suis pas un, mais on a du divin en nous, right ? Pour ça qu'on peut survivre, athéEs, pour l'instant...

Je... sais des choses que t'ignores; et toi aussi. Mais toi c'est en meneur d'hommes. Moi, c'est comme voyant(e). ;-) .

(Au fond, je pense qu'on est la même personne, Christian. :-).)

(...)

Quand t'écris sur toi, wouah ! Je trouve ça méga. C'est le moyen que t'as choisi, l'écriture, mais je doute pas que t'aurais réussit par d'Autres moyens; plus criminels... (N. Mailer; No Logo.)

Je doute que t'aies pas de plaisir sadique à ces choses.

Hem... quand je parle de « Guerre du Péloponèse », c'est que j'ai l'impression, que Zeus tu luttes contre des forces primordiales dont j'essaye de t'armer, toi et tes fils et filles; dont je ne doute pas l'Affection que tu as pour eux, ou, le cas échéant, pour le respect; dans le cas(dre?) d'Antoine ou d'Éric, ou d'autres...

(note : explique pourquoi t'as pas d'respect pour moi, ni pour personne d'autre. T'es un sociopathe. Parce que, ta guère, tu l'ignores. Tes amis l'ignores pas.)

Mais voilà, je suis pas comme ça, je suis comme d'autres. Encore que je remarque avoir un goût pour l'alcool; être capable de leader, et d'écrire...

(note : Tu rencontrerais quelqu'un comme toi que tu l'haïrais parce qu'il aurait du front. Tu l'aimerais par émotion.)

Je... pourrais, heum, écrire des contrats d'automobiles; armer le monde de cette manière, mais ne le veux pas...

Encore que t'aies plus de talent que moi pour ces choses...

Puisque voilà, je doute d'être sans talent, et je doute que ma passion pour la littérature, dont « je parle tant », soit fausse; et d'autres choses que de la reconnaissance (ça pourrait être pour toi, pour Patrick, pour Maxime, de et pour) l'homme qui m'a nourrit ;

Pour ce qui est de la femme, elle perd rien pour attendre... hé hé ;-) ...

Faque voilà, je demande juste de la reconnaissance à laquelle j'ai droit. Pas parce que je suis un écrivain, pasque je suis bon.

B--

------------------------------------__

P.S., j'oubliais que vous êtes athées, toi et Maxime. Le « grand mystère de la foi », c'est peut-être pas pour vous. Encore qu'il soit pour moi et la noblesse de mon écriture; mais le voilà, le haïku :

__________________________

Je marche en forêt,
Le soleil m'éclaire,
L'étoile tombe,

Et je deviens beau.
__________________________

B.L. (Je pourrais signer L. Cohen, mais c'est trop beau alors je signe de moi. Écris en 3 secondes, après Le jeu de l'ange, dans l'autobus et dans le café. C'est de moi mais ça pourrait très bien être de L.Cohen. Ça ferait pas de différence. C'est le poème qui fait une diffèrence. Pas le poète.

b.)

t'es p.-t. méchant mais t'es bon pareil, hum ? :-).)


B--

)je reviens corriger un truc une autre fois. Je me doutais pas qu'il était si compliqué, mon e-mail.

Post-face): engeance de merde.

Ahah ! Comme c'est quioute et attendrissant. Une engeance de démons.
J'ai plusieurs choses à dire...
+ +
1. Pas ma faute si je suis revenu ici ! C'est pas ma faute, c'est qu'on me l'a demandé. Je me suis aliéné une copine. Je dois donc obéir à ses ordres.
Heum...
Je retire mon commentaire à cette engeance de démon de Maxsime Catellier, pour la simple et bonne raison qu'il me mérite pas. Qu'il la mérite pas (ma réponse). Et que je le mérite pas, apparemment, puisqu'on est dans un système Mistral que j'ai bien au-dessus de moi, ahah. No logo.
Heum...
Christian, je t'apprécie mais (parce que) t'es une engeance de merde. Faque, Fuck qu000 you ??
+ +
Hem, Kevin, j'ai pas relu les autres commentaires mais voilà, foke you, you brandé ?!
; je t'aime bien, encore que ce soit peut-être qu'une illusion (Mais voilà, Ô douleur, Ô tristesse ennemie...)
...
Heum, en ce qui me concerne; Christian. J'ai pu vraiment intérêt à être avec toi parce que je t'ai assez dit ce que je pensais, hum ??? Fakque, Fuck you ??
Pis voilà, je t'aime bien mais, genre, ailleurs ??? :-)
+ +
Heum, Maxime. J'ai, apparemment, réussit à M'aliener Mistral. C'est quand pas mal même. Hum ??
+ +
Maxime, je t'aime bien mais ailleurs aussi. Dison,s dans une sous-déterimination temporelle. Encore que je doute que ça t'apprenne quelque chose. ___Nadja___ est _sous-déterminée_ temporellement, toi aussi. Pas mal d'être comparé à un personnage de Dany Leclair, je trouve. Quoi ?? Pas toi ?? :-))
+ +
Mistral, ben voilà. Pour ce qui est de ma bonne foi, elle est libérée. Pas sans ton aide, hum ? Je l'apprécie et je t'en suis redevable. Mais je suis pas redevable de ce que tu ES maintenant. Faque pour ça je me donne le droit de te dire fuck you, puisque je suis pas ton père, pas ton fils; un peu des deux. Le petit frère. Le fils favori.
+ +
Kevin, en finissant, et tout mon message se résoud là-dedans : de quel droit ôses-tu condescendre en parlant des kanards ? t'en as vu beaucoup toi des kanards ??
Je t'embrasse, Maxime, Christian, Kevin.
B.astien.

02 novembre 2009

Sur l'autre e-mail, et sur ta lettre, (courriel à Christian Mistral:) p.21.

Basduck terminé
http://www.basduck.blogspot.com/

(2004-2009)
« Il faut aimer beaucoup. » -Tchekov.

+ + +

Courriel, 1 :

Bon, je suis pas sûr que ça va avoir du sens, et je suis même pas sûr s'il faut qu'il y en aille, mais voilà, je voulais te dire...

non, pas que je suis désolé ^ ^, plutôt qu'il me faille avoué que je suis passé à autre chose. Un prof d'université m'avait déjà fait remarquer que je disais une chose, pis que j'étais déjà passé à autre chose après...

toujours est-il que dans l'autobus du retour, je me suis dit : ben voilà, il me va falloir trouver un point de rencontre, si je veux pas qu'il m'abandonne;

ou que, plutôt, je l'abandonne...

Ce que j'ai trouvé, mais avant.

+ +

Je passais dans la rue, avec vaguement le sentiment de regarder sans voir. Ce qui fait en sorte que je vous aurais croisé, toi ou Maxime, et que j'aurais pas trouvé d'autre chose à dire, que : (mise en scènce)

l'Un : Salut, ça va ?
Moi : Oui, bof, toi ?
l'Un : Oui, écoute [jugement positif ou négatif sur l'autre commentaire, ça n'a plus d'importance].
Moi : Okay, ben, je m'en fous.
l'Un : ??
Moi : Oui, bon, anyway. Je suis passé à autre chose, okay ?
l'Un : (Pour que ça aille du sens) : bon, ben, je vais te laisser.
Moi : Je m'en fous, je suis passé à autre chose.
l'Un : ??
Moi : Oui, je suis passé à autre chose. Je suis trop occupé par mon sentiment pour moi et pour la ville.

+ +

Honnêtement, à partir de ce moment la balle aurait été dans votre camp; j'aurais pu rien eu d'autre à dire. Je doute que ça t'intéresse, right ? Un gars qu'y'a rien à dire. Je continue.

Parce que, voilà, je regardais sans voir; pis que, précisément à cause de cette raison, je vous aurais regardé par-dessus l'épaule. Dans le vide. Dans les nuages. Dans la ville.

Pis que, voilà, j'aurais rien eu à vous dire. Mais que, voilà, ce que je ne voyais pas, c'était le monde; ce qui se dérobe à moi. Et, pour cette raison-là, ce que j'aurais à dire serait terriblement intéressant, je pense. Puisque, comme tu dis, un écrivain, ça parle de ce qu'il ne connaît pas...

+ +

Je suis donc venu ici. Fermer le blogue, annuler un rendez-vous. (J'étais supposé aller écouter des chansons, mais sans voir, ç'aurait été chiant pour mon pote Antoine.) Il me semblait pressant de fermer le blogue. Pis je suis allé me ballader.

Dans un café, j'ai pensé : ben voilà, regarder sans voir, ça ressemble un peu à ce que je faisais au secondaire; qu'est-ce qui s'est passé après; entre hier et aujourd'hui ?

Mais voilà, y'a eu ta lettre, Christian;
qui fait écho à mon dernier courriel;
et voici comment :

+ + + + + + + +

Puisque je vais fermer le blogue avec ça, je vais citer les questions exactes :

« J'aimerais que tu me dises c'est quoi un anormal; que tu me dises pourquoi il
fallait que je lâche l'université. Pourquoi tu m'avais pris sous ton aile; et
pourquoi, t'avais écrit Vamp. »


Angoissé comme paragraphe. Je reprends :)

je vais répondre à la seule question qui ait vraiment eu de l'importance dans ce e-mail, et c'est celle-ci; à savoir : « Pourquoi lâcher l'université ? » Par l'inverse (à savoir : « Pourquoi aller à l'université ? »). Et voilà la réponse que j'ai trouvée :

pour avoir la reconnaissance d'écrivain que je voulais avoir, au fond. Ce qui fait pas de sens...

+ +

Pour citer l'anonyme Jean-François H. : « Il est sot de laisser le corps aller dans une direction, et de laisser l'esprit aller dans une autre. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Sénèque qui le proclame. Je me garde seulement bien de le citer. » (- dans les derniers textes de mon blogue.)

+ +

Alors, voilà...

De la chanson. C'est ce que je veux écrire, et passer ce stade, le medium, le blogue, est inutile; inexistant. Pas sous cette forme...

Et pourquoi la chanson ? Je pourrais trouver des réponses pendant quarante-cinq minutes, je l'ai fait; des raisons extrinsèques à moi.

Faque voilà. Pas besoin de blogue. Comme l'a demandé iBasta!Bast. Pas sous cette forme. Pas sous ce nom. Ce qui fait que passer ce stade, je ne suis plus dans ta? (votre) blogôsphère...

Et que, si on me cherche, on pourra me trouver...

Il y a une certaine grandeur aux criminels;

+ +

J'Ignore cependant ce qu'il y a pour la tienne de volonté. J'ai vaguement pensé que voilà t'allais pas frapper et que t'allais pas (me) frapper (en ma) présence; puisque ç'aurait comme été te frapper toi-même... Ce que tu m'as prouvé.

Aujourd'hui, que tu le fasses, pourquoi ?

À mon avis, je ne comprendrais pas. Je ne le ressentirais pas. Pas dans mes sentiments. Ça ne voudrait pas rien dire.

+ +

Pour toi ?? J'ai vaguement peur que tu veules me battre...

+ +

Faque voilà, j'ai essayé de nous trouver une volonté commune. Écrire de la chanson.

Être capable ? Devrais le trouver dans quelques moi.

Ai vaguement cité : « Ton petit frère t'aimes. »

Amitiés,

+ +

Ai vaguement voulu baiser la caissière.

+ +

Bastien

+

Master Song
(Leonard Cohen)


I believe that you heard your master singwhen I was sick in bed.I suppose that he told you everythingthat I keep locked away in my head.Your master took you travelling,well at least that's what you said.And now do you come back to bringyour prisoner wine and bread?

You met him at some temple, wherethey take your clothes at the door.He was just a numberless man in a chairwho'd just come back from the war.And you wrap up his tired face in your hairand he hands you the apple core.Then he touches your lips now so suddenly bareof all the kisses we put on some time before.

And he gave you a German Shepherd to walkwith a collar of leather and nails,and he never once made you explain or talkabout all of the little details,such as who had a word and who had a rock,and who had you through the mails.Now your love is a secret all over the block,and it never stops not even when your master fails.

And he took you up in his aeroplane,which he flew without any hands,and you cruised above the ribbons of rainthat drove the crowd from the stands.Then he killed the lights in a lonely Laneand, an ape with angel glands,erased the final wisps of painwith the music of rubber bands.

And now I hear your master sing,you kneel for him to come.His body is a golden stringthat your body is hanging from.His body is a golden string,my body has grown numb.Oh now you hear your master sing,your shirt is all undone.

And will you kneel beside this bedthat we polished so long ago,before your master chose insteadto make my bed of snow?Your eyes are wild and your knuckles are redand you're speaking far too low.No I can't make out what your master saidbefore he made you go.

Then I think you're playing far too roughfor a lady who's been to the moon;I've lain by this window long enoughto get used to an empty room.And your love is some dust in an old man's coughwho is tapping his foot to a tune,and your thighs are a ruin, you want too much,let's say you came back some time too soon.

I loved your master perfectlyI taught him all that he knew.He was starving in some deep mysterylike a man who is sure what is true.And I sent you to him with my guaranteeI could teach him something new,and I taught him how you would long for meno matter what he said no matter what you'd do.

I believe that you heard your master singwhile I was sick in bed,I'm sure that he told you everythingI must keep locked away in my head.Your master took you travelling,well at least that's what you said,And now do you come back to bringyour prisoner wine and bread?

- (Songs from Leonard Cohen, 1967.)

- - -

FIN.