17 juillet 2009

Normal

Je m'en veux. Je suis un vrai salaud.

___________________________________________


Paradoxalement, c'est aujourd'hui qu'il faudrait me proteger !

http://basduck.blogspot.com/2009/07/ou-est-largent.html

Encore pour quelques temps.

+ +

B.

___________________

Dany, dis-moi-le que t'es blesse. Je crois que ta blessure est legitime mais je ne sais pas pourquoi. Je ne la comprends pas !

Je m'amuse avec le monde. C'est probablement ca le probleme. Hein, Mistral ^

+ +

Bastien

6 Comments:

At 17 juillet, 2009 21:42, Blogger Basduck said...

Normal au sens Foucaultien. C'est un tour de jiu-jitsu pour decevoir ses parents, sur le plan symbolique, et s'allier le peuple.

C'est ca qui fait que je suis un vrai salaud. Mais est-ce que Sartre pourrait me donner le titre ^

 
At 18 juillet, 2009 18:47, Blogger -O- said...

Pour t'anéantir, Sartre te dirait que tu es un trou de cul sans fesses.

 
At 21 juillet, 2009 18:39, Blogger Basduck said...

Ben, -Ô-, écoute. Je veux ben croire que je suis pas irréprochable. Mais je me défends de pas être sérieux. Honnêtement, je trouve tout cela très drôle. Tu peux comprendre ça ?

+ +

C'est pas votre haine que je savoure. C'est le signe dans la mesure où il se développe comme un poème.

 
At 21 juillet, 2009 21:44, Blogger -O- said...

Tu es profondément déçu et je peux comprendre ça comme je comprend que ta réaction paraisse excessive aux yeux de ceux qui sont excessifs dans un autre sens.

Le langage ne se tient pas à distance de la pensée ou du sentiment, il est l’être parlé, communiqué, exprimé.

Le langage est jouissance, c’est pourquoi il tient si peu de la raison. Le logos expressif de la pensée permet l’élaboration d'un langage de puissance introduisant la jouissance au cœur du dire.

 
At 24 juillet, 2009 20:52, Blogger Basduck said...

-O-,

je suis d'accord avec toi, dans la mesure où je connais cette jouissance.

+ +

Il y a aussi souffrance.

Il y a jouissance dans la résistance dirait Foucault; et il y a souffrance dans le laisser-aller.

Et, je dirais que, de subvertir le langage, c'est une façon de résister.

+ +

Il suffit de savoir trouver son chemin. De manière verticale, d'une part, pour faire de la jouissance une souffrance; et, de manière horizontale, d'autre part, pour faire de la souffrance une jouissance.

Parce que la personne qui ne fait que jouir, est débilement inutile. Et que celle qui a souffert elle est utile.

C'est existentialiste.

Le poète est celui qui a souffert de sa souffrance; le héros, celui qui en a jouit.

L'objectif est de profiter de la vie. D'une part, par sa qualité; d'autre part, par sa nature.

Et je suis un poète maudit.

+ +

J'ai compris que, si je te posais une question, il fallait que je trouve la réponse.

Je te pose ma question : tu penses pas que c'est problématique de faire de la vie un langage ?

Et je te donne ma réponse : « oui, dans la mesure où les personnes ne sont pas tous des poètes ».

+ +

Ai compris, la première fois, que tu voulais me faire chier en disant que "Sartre dirait que [je suis] un trou de cul sans fesse".

C'est plus sage que je pensais.

 
At 24 juillet, 2009 21:01, Blogger Basduck said...

Je voudrais savoir comment t'as pris mes premiers messages. Mais je pense pas que ce soit une bonne idée. Puisque, si tu le fais, on brise la relation thérapeutique. On fait d'une histoire de cas une histoire personnelle. Le poète est un cas. Le travailleur social un thérapeute. Je tiens pas à être un thérapeute.

Honnêtement, cependant, je serais content que tu écrives là-dessus. Pas sous la forme d'une confession, comme c'est souvent le cas chez les adolescents, mais sous forme de poème, genre. Comme je le fais.

Pas, pour être... compris. Juste pour t'exprimer. J'aimerais ça que tu t'exprimes.

 

Enregistrer un commentaire

<< Home