30 novembre 2007

Y : y,

Y neige,


Y neige, y neige, y neige, y neige.

Y neige. Y neige, y neige, y neige, y neige.


Y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige.

Y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige.

y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige,

y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige. Y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige. Y neige, y neige, y neige, y neige,


y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige, y neige,

y neige.

x o x

J'ai pensé répété la locution parce que tous les flocons de neige sont différents. Aussi, je me suis dit qu'il était impossible de tous les représenter par la langue. Devant une entreprise aussi grande, j'ai pensé que le mieux était de laisser au lecteur la possibilité de se les représenter à chaque fois qu'il disait le mot « neige ». Je pense que la poésie se trouve à l'état brut dans la nature. Je trouve ça con avoir à passer par le culturel. Je crois que la littérature est un média. La prose c'est pour les filles.


P.S.: Peux pas t'appeler. Suis chez papa.

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S : Savoir-

Salut!

d'abord, j'ai eu l'air épais aujourd'hui pour la première fois depuis genre 4 ans. Mais, genre, vraiment épais. À mes yeux, je veux dire. Tk, j'ai trouvé. Je te raconterai pas mais (ça a rien à voir!) j'ai été surpris. J'ai dû avoir l'air d'une loque quand je suis entré en classe. Tk, je me suis juste levé en retard, OK?


ensuite, j'ai eu l'air d'une vraie "brute"; en tout cas, je pense. À la pause, on faisait les évaluations d' "enseignants" (?) quand deux personnes sont venues se placer devant nous. J'étais pas le seul. Elles se mettent à parler. Je leur réponds cordialement puis, lorsque je constate qu'elles continuent, je leur lance :

Ça vous dirait de genre crisser votre camp?

avec toute la gentillesse et toute la politesse qui convient, bien sûr. Ils se fâchent; je leur dis de "ne pas faire attention à la connotation et de faire plus attention à la dénotation"; ils se fâchent encore plus, me répondent que "non, la connotation est vraiment importante"; je vois qu'ils sont chiants et, trop sensible, je vois qu'ils ont compris le message et qu'ils se poussent.

Je pense qu'ils cherchaient la bataille ces deux crisses de caves. Y'avaient pas d'affaire à se fâcher. Sont cons. Ils le prennent avec beaucoup trop de subjectivité. Je les trouve complètement attardés. J'imagine que j'étais pareil en première année mais c'est pas une raison.


Fait que là, je fini mon travail, je le remets au prof, je sors de la classe; je croise la fille dans le corridor. Watatow! Je pense à la siffler. Je ne suis pas capable. Aussi, je me promets d'apprendre et je crisse mon camp.

Plus tard, en classe, elle me lançait des oeillades. Je me demande si à m'aime.

x o x

Je trouve que les étudiants sont habiles. Des fois, lorsqu'ils ne comprennent pas, ils sortent des idées super. Aussi, c'est de la magie. Sorte de tour de passe-passe destiné à te faire apprendre des choses qui tiennent pas la route, au fond; comme le marché linguistique de Bourdieu (qui est une formule branchée destinée à te faire mouiller la culotte).

Eh! j'imagine qu'ils ont compris des trucs mais est-ce qu'ils ont appris? Pour vrai, je veux dire. Je pense pas. Je pense qu'ils manquent de jugement (et les profs qui leur attribuent de bonnes notes aussi). Je crois que ce sont au moins des criminels ou des sorcières. À mon sens, c'est anticonstitutionnel.

Puis, je trouve ça con. L'école, qui est censée former les citoyens (genre, qui d'autre le ferait?) se garde bien de nous enseigner une loi que personne connaît. Elle se garde bien de nous employer
à avoir une vie. Je crée ben que c'est pas son rôle mais en quelque part tout le monde sait que c'est de la grosse marde.


__________

Spec. : 22h23, je viens de me réveiller. Paraît que je dormais. Qu'est-ce que je fais? je vais chez papa? Ok...
« Tes vers sont doux, j'aime à les répéter. » (Balzac)

29 novembre 2007

F : Famille

Salut !

Je me souviens qu'au Cégep Dany nous avait demandé comme dissertation un "commentaire critique" i.e. un texte qui commence par l'exposition des concepts théoriques et qui se poursuit avec leur application. Aussi, pour écrire cette note, je reprends le modèle. Comme ça, j'espère être plus clair.


Eh! j'imagine que j'ai une famille. Avec un papa, une maman, deux soeurs, un frère. Excluons leurs conjoints qui sont "mobiles" et incluons leurs enfants qui sont mes neveux. Remarquons l'usage du masculin et excluons les enfants de mon frère (puisque l'origine du père est douteuse) :-D.

Cela dit, interrogeons-nous sur la notion de fraternité (ou de sororité); laquelle existe plus ou moins dans la mesure où on la distingue des "amis". Imaginons un sentiment qui s'apparente plus à l'amitié qu'à l'amour (car l'amour, sur certains points, ressemble plus à la haine qu'à l'amitié (La Rochefoucault)) et servons-nous-en pour justifier un comportement où se mélangent tromperie et amitié.

Rappelons à notre lecteur que la tromperie n'est que TRÈS TRÈS TRÈS RAREMENT volontaire et que c'est TOUJOURS sottise.

Rappelons l'existence des arts (i.e. Artemia, qui triomphe de la tromperie) et ouvrons sur le poste d' « âme soeur » aujourd'hui occupé...


Rappelons finalement l'existence des catégories : « amis » (moins nombreux qu'on pense), fans, connaissances, connaissances antipathiques, figurants, merdes, sous-merdes et fiélons.


Cela dit, je suis occupé. J'ai promis d'écrire. J'ai une (nouvelle) nièce; je suis triste et...

x o x


ah! J'ai corrigé un prof tantôt. J'ai toujours rêvé de le faire (parce que je sais que je suis capable de le faire). Le très élégant prof de religion; il a dit un truc pas correct. Je l'ai corrigé. Il a été surpris. Il a eu l'air content; je dois avoir eu l'air cool parce que je me sentais so damn hot.

Ça concernait le taylorisme. Il disait que le travailleur pouvait pas investir l'objet d'un sens parce qu'il le faisait à la chaîne. Moi, je trouvais ça con. Prenant comme exemple le travail chinois, je lui ai fait remarquer que (c'est pas parce que pour lui ça marche comme ça que ça marche comme ça pour tout le monde.) c'est subjectif.

Et puis, c'était très peu clair son affaire. Moi, je l'aime comme ça. N'empêche. Je me trouve cool. Je connais fuck ça les objets. Me semble je commencerais toutes mes phrases par :

« L'objet occupe une place à l'intérieur d'une logique... »
x o x



Basduck dit :
dégueulasse (Stéphane Dompierre), je l'haïs c'est un vrai mongol j'ai genre la tête en sang
_

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28 novembre 2007

E : comme dans élève

Dans ledit cours d'Aspects et problèmes de la création littéraire, il y a un espèce de grand piercing-foulard qui porte un pull en laine vert et des jeans; qui parle de Zinc, de jeunes auteurs et de littérature homme/femme;

je le pensais cool. Ben non. A pas lu le Zinc sur les blogues (B : blogue).

x o x


J'imagine qu'il y a deux types de personnes. Il y a les élèves et il y a les étudiants.

On s'entend pour dire que ce sont les « élèves du primaire et du secondaire » et les « étudiants du Cégep et de l'université » (capsule linguistique de Radio-Canada, de mémoire).

Continuons.

D'un côté, il y a ceux que l'on doit "élever". De l'autre, il y a ceux que l'on doit "éduquer".

On s'entend pour dire qu'on utilise "élever" comme dans "élever des enfants" (cycles primaire et secondaire) tandis qu'on utilise "éduquer" comme dans "apprendre des choses inutiles" (cycles supérieurs).

Dans un cas, il y a un mode de vie. Dans le second, il y a du savoir.


(Je suis ringard.)


Continuons.

Entendons-nous pour dire que l'élève est alors que l'étudiant a. On en vient à ce truc vraiment chic :

proposition 1 :
élève = être | étudiant = avoir.

Je retiens du cours que le sens commun pense :
l'avoir est supérieur à l'être.

Tandis que la marge dit :
l'être est supérieur à l'avoir.

(Nonobstant un grand pan de la culture marginale chic des pavillons de la Gestion.)


on a :

avoir > être
ou
être > avoir


où,

étudiant > élève
ou
élève < étudiant.


En mots - proposition 2 :
L'étudiant est supérieur à l'élève OU l'élève est supérieur à l'étudiant.

AUSSI...

On doit s'entendre pour dire que ce sont les enseignants du primaire, du secondaire et du Cégep; alors que ce sont les professeurs d'université.


On a donc :

les enseignants (cycles : primaire et secondaire + Cégep) > les professeurs (d'université)
enseignants > professeurs

Les enseignants donnent des leçons, ils élèvent; les professeurs enseignent, ils professent.



Logiquement, proposition 3 :
Les enseignants élèvent les élèves et les professeurs professent aux étudiants.


donc,
enseignants + élèves < professeurs + étudiants

x o x

J'imagine qu'il existe à l'université des étudiants et des élèves. Les élèves sont ceux qui essayent de comprendre, ceux qui sont en devenir pour être. Genre : moi, d'autres. Y'a aussi des étudiants qui sont là pour apprendre, pour avoir des formules.

M'est avis que la seconde option marche pas. Je trouve les étudiants caduques. Ils sont, à mon sens, hors-jeu.

Notons toutefois que Balzac (qui est une référence) dans Illusions perdues conseille d'étudier; c'est la voie des génies, c'est le personnage d'Arthèz.

Je pense qu'il a raison. (La preuve : je le fais, ça marche.)


Cela dit, je trouve ça malheureux. J'ai l'impression que, la plupart des étudiants qui deviennent professeurs n'ont pas la chance d'avoir été élevé. J'ai pas l'impression qu'ils comprennent grand-chose; l'expérience à tendance à le prouver.

M'est avis que le rôle des enseignants est plus honorable. Plus important aussi d'ailleurs. Je pense qu'il faut virer de bord les règles de la distinction et distinguer les choses nobles des choses populaires; les populaires apprécient les professeurs qui ont l'air cool alors que les nobles apprécient les enseignants qui sont gentils.

M'est avis que les nobles en général sont bien élevés alors que les populaires en général ont bien appris; je ne crois pas gagner beaucoup à apprendre des choses en étudiant (et l'expérience a tendance à me le prouver) alors que j'ai l'impression d'en comprendre plus en étant élevé;

J'ai l'impression que celui qui comprend rend les choses légères alors que celui qui a appris les rend lourdes; mais là, on tombe dans le biographique; j'aime mieux me pousser avant de tomber plus bas, dans les remerciements et les gentillesses qui ont tout à voir, au fond; mais rien à voir, à la surface, you know? coss tu veux? j'imagine que les relations maître/élève, qui sont celles par lesquelles ont apprend le plus, se fondent sur un profond sentiment d'identification...

C : comme dans constitution

Je reviens du cours Aspects et problèmes de la création littéraire.


La prof nous a remis les travaux corrigés. J'ai eu C. Ce qui est une note passable; considérant que je ne pouvais pas respecter une consigne pour des raisons d'« éthique ». Les principales fautes de grammaire portaient sur la ponctuation tandis que les fautes de « contenu » portaient sur la « préhension » des idées, concepts, discours, etc.

Cependant, la correction était trompée. Certains travaux étaient faits à interligne un et demi tandis que d'autres étaient faits à interligne double. Ce qui fait de grandes différences sur un travail d'une page. C'était pas écrit quoi faire sur le plan de cours. On pouvait choisir les deux. J'ai fait les deux. Je me suis trompé. La prof ne l'a pas remarqué. Elle ne l'a pas considéré dans sa correction. À ce titre, la correction n'était pas juste.

J'ai dit haut et fort que l'UQAM était une université de marde, que j'étais écoeuré des [...]. Je me suis demandé si ce type de correction était légal. J'ai déclaré leur enseignement « anticonstitutionnel ».

D'une manière ou d'une autre, objectivement, j'ai été « trompé ». C'est normal. C'est la norme à l'UQAM. C'est inquiétant. Le savoir n'est pas légitime. Comment assurer l'héritage? Comment assurer la constitution? ou, la culture. Pffft! Impossible d'avoir une culture légitime. Impossible de former une nation.

Faudrait uniformiser le code de manière à avoir un équilibre (une égalité) juste et raisonnable; question d'avoir une norme, un centre; un « je » question de définir un « autre » et d'être formé dans une identité collective.


Tout ça pour une question d'interligne! t'imagines? je crée ben que c'est tout croche mais ça me semble logique, voir, raisonnable; j'ai au moins droit à une mention d'originalité (et à une tape dans le dos). Moi aussi j'essaye d'avoir des idées.

In-compétence

Eh! je viens juste de recevoir un appel : des profs du département veulent que je censure des trucs. Je fais quoi? Je leur donne un cours de littérature?

Ethnocritique : « l'enjeu du XXIe siècle est d'apprendre le vivre-ensemble, le vivre avec l'autre ».


Effectivement! ipso facto, en tant que personnalités publiques, elles ont droit de se faire dire plein de cochonneries sur le compte;

si ils veulent être gaga, ils peuvent appeler l'autorité, lui demander de me demander de corriger des trucs, me menacer de couper ma connexion Internet;

si ils veulent être des vrais hommes, genre; des littéraires compétents. Des professeurs capable de faire des lectures professionnelles;

qu'ils se penchent un peu sur leur cas et qu'ils laissent leurs étudiants tranquilles! barnak! on a plus à faire que ça!

t'imagines tout ce qui se passe dans la tête des étudiants, hein? t'imagines? il se passe rien, la plupart du temps, vrai; dans la grande majorité des cas.

Et, s'il se passait quelque chose, tu penses que ç'aurait l'air de quoi?


You, piece of shit - stupid batard, tu comprends pas?

liberté d'expression, man, c'est pas ton cas;

l'information est intéressante.

Je suis criss trop cool pour cette planète. J'ai pousse à vivre.

Basduck dit :
je viens criss de recevoir un appel des profs du département, genre
Basduck dit :
ils veulent que je censure des trucs.

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Prudence, Indigène et Littérature

« Je pense que la plupart des gens ont pas compris qu'il fallait être COLOMBE et SERPENT. »

- Bastien


x o x

« D'une part les arbres rendaient la navigation impossible, tant ils poussaient drus et serrés, d'autre part il paraissait difficile de faire demi-tour. Je montai alors au sommet du plus haut des arbres pour voir ce qu'il y avait au-de-là de la forêt, et je vis que celle-ci s'étendait sur un peu plus de cinquante stades et qu'au-delà il y avait un autre océan. »

- Lucien de Samosate, Voyage dans la lune et autres histoires vraies. Trad. Claude Terreaux. Arléa, Paris, 2002. P.69

o

Ça c'est de la littérature! Je trouve ça plus cool que plein de merde contemporaine. Dans ta pipe vieux cave!

x o x

Un prof du département pour l'étudier?



Prochain arrêt : Procès de lecture, Rabelais.

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Pigeon

Salut,

'ai cru (sic) à toi tantôt. 'étais dans le Vieux-Port. Faisait froid. Y'avait des pigeons, sur une corniche, au bout du quai. 'e frappais à terre. 'les voyais s'en aller. Y'en avait 7. 'leur ai siffloté ça.

C'était drôle des voir parce que c'était poétique. 'y partaient, faisaient une courbe, tombait de 7 pieds, remontaient, se perchait plus loin. 'faisaient tous ça.

Moi, je trouvais ça con. Ça pense pas un pigeon. M'explique encore mal pourquoi y se laissaient tomber. Lois de l'attraction? pffft, mon cul. Sont gros et obèses. Anyway, faisaient des paraboles. 'ai cru que ça t'intéresserait.

Entre monomaniaques, on se comprend.

'te montrerai.

o x

- 'koi!? t'as commencé un blogue juste pour moi? - Tutut! répond pas.

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22 novembre 2007

YouTube




« Stéphane Dompierre, y met plein de Youtube. 1 ou 2, c'est correct. Mais, à chaque fois! reviens-en! »

- Maxime Catellier

21 novembre 2007

Danger

Il s'est passé une scène curieuse.

J'étais à me promener, réfléchissant aux milliers de commentaires chez Brisebois, (voir ici), quand je suis tombé, boulevard René-Lévesque, près d'un hôtel, en face du quartier gai, sur un vieux monsieur l'air fin cinquantaine, bâti, en coat bleu-gris matelassé, air joyeux, dissimulant quelque chose dans sa poche, de sa main droite. Il me tend la gauche.

Je m'arrête, je me recule d'un pas, j'arrête la musique et, on échange :

- Oui ?
- Hé! sert-moi la main!
- Oh, monsieur, non.
- Allez! vas-y! (Je recule)
- Non. Je suis désolé. Allez, bonne nuit.


Je me retourne, dans une rue, il continue; je l'entends crier (deux fois) : « Go Yankee! », je continue.



J'y reviens.

Un homme, fin cinquantaine, me tend la main gauche, dissimulant la droite; il a la main bâtie, il est sobre, il a l'air sérieux, prudent, il sait très bien ce qu'il fait; et il crie « Go yankee! » après que j'aie refusé de lui tendre la main et que je sois parti.

  • Qu'est-ce qu'il avait dans la main droite? Une batte à poisson?
  • Et, cet air sérieux, prudent, avec une lueur de folie...
  • Et, ces cris de rage, genre « je suis habitué », de diable dans l'eau bénite...

Je comprends pas...

+ + +

J'ai été malin.

Je vais aller manger des pâtes.

Ça faisait genre « Fortier » comme monsieur.

+ + +

P.S. : AhAH! J'Ai même trouvé un Youtube pour ça!



Brillant !

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Été hit



Il faut voir les commentaires.

menilmontant (il y a 3 mois)
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il déchire le clip! Omnikrom au top de sa forme
jonnyb666 (il y a 3 mois)
+1 Commentaire pertinent Commentaire sans intérêt
malaaaade, la y faut que mon p'tit Ludwig apprenne a la chanter...
martss418 (il y a 3 mois)
0 Commentaire pertinent Commentaire sans intérêt
j'adore !! trop hate de vous voir a quebec en octobre... linso.. on a le meme t-shirt 10deep :P rock on on svoit au dagg soon
jordayzzz (il y a 3 mois)
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Omnikrom+imagination+néon+trop banane=été hit


Ils sont cool, les jeunes d'aujourd'hui, mais ils sont pas toujours intelligents...

dougierock (il y a 2 mois)
+1 Commentaire pertinent Commentaire sans intérêt
I love Linso Gabbo, is so sexy and cute
ktforthewin (il y a 2 mois)
-1 Commentaire pertinent Commentaire sans intérêt
skinny boy needs to learn how to move.
dispooner (il y a 2 mois)
0 Commentaire pertinent Commentaire sans intérêt
cette musik rock



Argh! Ils sont tous comme ça!

C'est trop banane ;-).

20 novembre 2007

Remords

Salut,

je me suis trompé. En revenant ici. Tu comprends?



Fallait que je mette quelque chose. Lucien de Samosate + Dialogue des dieux = Cellarius_ptolemaic_system, dit Cosmos.

Hein, c'est pas un hasard, c'est raisonnable.


Voir, Éros et Zeus, dit L'Amour et Jupiter.

Tchou.


BasDuck

19 novembre 2007

Radio

Je viens d'écouter une émission de radio. Ça me fâche! Je suis en colère! C'était sur la littérature fantastique.

Franco Nuovo posait ses questions insignifiantes d'inculte cave qui sait pas que « la littérature fantastique, ça existe depuis plus longtemps qu'il pense, ou qu'il laisse savoir » - fuck! aucun pour lui faire remarquer que, le genre, en france, était populaire au XIXe?

Maudit cave.

Et à Brian Perro, que je considère comme un gros épais depuis plus longtemps qu'il pense, de rajouter des conneries sur la culture universitaire. Personne a pensé lui dire qu'il fallait avoir du génie? (Balzac)


En vérité, je réalise qu'ils sont cons. Ou, incultes. Ce qui revient au même.

Qu'est-ce qu'ils font à la Première chaîne?


Non mais, com'on, je sais pas.

La question des genres, n'importe quel jeune sait en parler.*


Brrr... je comprends rien ;-).




* La notion de genre (science-fiction, psychologie, action, etc.) est une découverte récente qui s'applique mal à la « Littérature ». Aussi, faut croire que c'est un truc bourgeois de « paralittérature »; mais, il faut pas penser que c'est bourgeois puisque, si on pense que c'est bourgeois, on pense que ça n'a pas de valeur.

Aussi, comme il faut être valeureux...

Universalis Columna

Je reviens du Vieux-Port.

J'étais en train de méditer sur une fin de semaine de Salon du livre particulièrement intense; quand j'ai commencé à me faire pister par un gros agent de sécurité qui fumait le cigare dans son pick-up.

Je décide de le faire chier. On joue au chat et à la souris pendant 45 minutes, ça m'écoeure, je file. J'embarque sur le chemin de fer, direction : l'ouest.

Je longe la rive jusqu'au port. Je trouve ça curieux, je me demande ce qui se passe, je vois un type en combinaison qui sort de son camion, il m'arrête pas, je continue.

J'attends.

Après 20 minutes, un 4x4 arrive, il s'arrête, la fenêtre baisse, le gars m'aborde. Je lui lance un regard d'enfant-prodige, mélange de surprise, de bienveillance et de fatigue; style, j'ai besoin de lui. Il me répond : « t'as pas d'affaire icíte ». Je lui demande si ça débouche, il me dit que non, je lui demande si je dois retourner sur mes pas, il me dit que oui.

J'avais froid.

Il part, fait un u-turn, me demande si je veux embarquer. Je dis que oui, il m'ouvre la porte, de l'extérieur, parce que c'est de la sécurité; j'embarque, j'essaye de m'informer je suis où (je feins la curiosité, ce qui n'est pas bien). Ça sort mal, genre : « Mheu, p-vez-vous me dire j-ui où? »

On arrive devant des condos. Il débarque, m'ouvre la porte, on échange.

En l'espace de trois répliques, je l'avais dans la poche. Je le quitte en le remerciant, j'hésite, il me corrige; je lui demande de m'excuser, il s'inquiète pour moi; je devine que c'est probablement un père de famille.

Il aurait refilé du fric à son fils.

Dans un autre contexte, au coin d'une autre allée, ou dans un bar, j'aurais pu échanger avec, à coup de séquences d'à-peu-près 6 répliques, pendant : 3 minutes agréables minimum, 15 moins; pour environ 2 heures, j'ignore les sujets.

Comme mon frère.


Il fait partie de ce genre bienveillant qui n'a pas succombé à « l'univers romanesque ». Il s'oppose aux personnes problématiques, sans Dieu, qui cherchent, qui trouvent rien. Qui sont pathétiques, soit, et qui se complaisent dans leur malheur.

Ce qui n'est pas mal, je crois.

+ + +

Hier, avec Dunn, c'était bien.

On avait presque l'air des universitaires-chics qu'on voit dans les films américains, qui sortent au W et qui discutent des vers de Byron et des langues médiévales.

Sauf qu'on les était pas, je pense.