30 septembre 2007

Plus chic que ça, tu meurs

Marie-Christine va être d'accord avec Pumax_ lorsqu'il dit que je suis « complètement débile »; parce que, ipso facto, je refuse de sortir de chez nous; (j'ai très peur); même si je suis dans un bled perdu au sud-ouest de Montréal.

Je suis encore tombé sur du monde de gangIRC; pour vrai, cefoislà. D'abord, la fille qui dit être inscrite sur RéseauContact (à mon party de fête) (*non, c'est pas pareil - OUI! C'EST PAREIL!); ensuite, trottinant d'une chaîne à l'autre; via; (ipso facto); la fille d'Occupation Double qui vient de Valleyfield; tu sais, Jessie, celle qui est coiffeuse; qui a 20 ans et qui, paraît-il, je me suis laissé dire, c'est une vraie slute.

+ +

Ben, la vérité c'est que, 1) je la connais pas; 2) je ne sais pas dans quel salon de coiffure elle travaille; 3) je ne me suis jamais fait couper les cheveux par elle; 4) j'en ai rien à crisser; 5) j'ai rien entendu sur elle.

+ +

La vérité, c'est que je trouve ça con (le monde qui disent qu'elle est conne, que c'est une vraie slute superficielle juste parce qu'elle passe à Occupation Double; Occupation Double qui est Loft Story et inversement*)



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*c'est le droit revendiqué d'appeler une Golden une Stanberg! :-D) <- je trouve ça con; et les pommes c'est le fruit chic; + +

Ben, c'est ça. Vrai qu'elle a l'air poufiasse; elle est « mise en représentation » à l'intérieur d'un contexte; tu voudrais quoi? qu'elle fasse de l'impro? qu'elle soit capable de nous donner de la Comédie italienne?

c'est que koi; t'as trop appris à l'école à voir les gens te faire des speatches?


Mais non, le monde est intelligent; profond; fin de l'histoire (et si t'es pas capable de le prouver, va manger des chips).

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Bon, d'accord, la démonstration se tient plus ou moins; regarde qui t'entoure; c'est beaucoup mieux? Pas sûr; pour ça je sors pu de chez nous.

Ils sont TOUS | RÉDUCTIBLES | à un profil.


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Il s'articule juste plus ou moins bien; moi, je l'articule plus ou moins bien; je pense être capable de l'articuler meilleur et de te l'analyser profond pis d'être capable de te le rentrer, inversement comme une sonde rectale;

ou comme un ballon-sonde;

c'est une question d'esprit; tu schématises tes idées comme tu veux; moi je m'en fous :-)! je fais juste te dire que tu devrais pas, et que t'as pas le droit, de t'arrêter au superficiel des gens.


Pourquoi on irait pas prendre une bière?

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NOOOOON! C'est une blague! je sors pu de chez nous!

C'est écrit dans le ciel; c'est comme le ballon-sonde; y'a juste Marie-Christine (*on partage beaucoup de références chics); qui pourrait comprendre

que j'ai mêlé là dans une image,

Balzac et Sartre; bon, ce qui est vraiment con; j'ai rien créé.

tHat's it, je retourne à mes « Contemplations », man, c'est la vie, man, c'est une spirale; c'est toi qui choisi quand t'interrompre, etc. t'as pas laissé ton corps choisir, man;

c'est ce que j'apprends dans mes cours de philo.*


+_+_+_+_+_+_+

*Je suis en création littéraire; ne l'oublie pas. Je m'ennuie et je comprends toujours pas. T'as saisi, toi, quelque chose chez ces gens-là?

x x

c'est quoi? vous arrivez dans un bar et il vous dit :

« -Ah! allô!
-Salut! c'est moi Stef! ça va?
-Ça va super, toi?
-Dis donc, t'as des beaux cheveux! »

etc.
ça doit être des existentialistes.


x x

Hostie de fachiste.

x x


Mon frère côtoie plein de ces gens-là. Des « amis d'enfance ». Ils travaillent dans des mines, des boutiques ou des agences; ils étaient intelligents, jadis; ils avaient une réputation. Ils ont aujourd'hui pu rien; objectivement, c'est des morons.

Ils articulent du matériel; (matérialistes?); et ils se protègent, des idéalistes, qui sont dangereux. Ils fréquentent donc pas les milieux scolaires; les livres, les intellectuels; qu'ils connaissent, tout au mieux, de loin; auxquels ils s'intéressent (question de se retrouver sur le marché du bétail);

je pense que je les aime comme chair; c'est mon côté « ptit cochon », « cruel », « horny »;


je suis capable de les mettre dans ma poche, des fois, mais ils sortent parce qu'ils ont la main glissante; ils n'ont pas peur de moi parce que je maîtrise le langage; ils n'ont pas peur de moi. Ils ont plutôt peur de quoi? de l'univers au complet?

dans quel cas quoi? il faudrait continuer à se faire des ghetto d'artistes? s'entre-citer Omnikrom, parce que c'est ce que je viens de faire; et se trouver cool mutuellement (oh ouais, ils lancent des idées)


espérer que quelqu'un, je sais pas, moi; les politiques; sortent du gouvernement, descendent dans la rue, les prennent au collet et les foutent en prison? ou encore, on pourrait faire des hordes d'éducateurs à la 1984 ( « référence chic »);


pis tu fais quoi de tout le monde? je veux dire, le monde normal de banlieue qui, like I said, sont capables de parler; mais qui sont pas assez content pour avoir l'air heureux;

c'est quoi? il faut les considérer comme des poseurs? c'est des poseurs la gangIRC?


dans quel cas, il faudrait, genre, les brûler; brûler leurs maisons et brûler leurs bébés?

leur défaire la face avec un couteau?


Va chier. Sont comme tout le monde; comme toi et moi; à la différence de quoi, eux, et c'est fondamental; je conclue là-dessus parce que c'est existentialiste; ils ont pas appris à poser.

C'est ce dont se plaint mon frère, au fond, lorsqu'il dit que je me prends pour un autre; lui qui a ses amis sur gangIRC;

c'est aussi ce dont je me plains, quand je dis sonner factice.


Il y a un plus, il y a un moins, et il y a le degré moyen; je considère avoir assez bien schématisé tout ça sous la forme d'une formule durable; en occurrence sur la forme d'une conception du langage; pour croire que, éventuellement, ce me sera possible « poser »;

puisque je serais à-même de faire « duh! les filles! je suis un garçon! »;


rajoute à ça que c'est d'une grande souffrance que de se mettre à leur place; qu'il faut vraiment avoir la sympathie solide et les moyens du baiser;


être capable, j'en suis pas sûr, mais c'est un pensez-y bien; penses-y, pour l'instant; je vois pas y'é où le problème, sinon dans la nécessaire réduction de ses forces vive au profit de la mise à niveau à autrui; le nivellement vers le bas, quoi;

ce qui est tout-à-fait nécessaire (mais ce que semble malheureuse de penser une classe intellectuelle trop soucieuse de ses formations universitaires; donc, de ses poses; pour être consciente des réels enjeux de son existence)

et, donc, nécessairement, de sa situation.


__________________
Je pense qu'il me faudrait, éventuellement, appliquer cette structure aux travaux universitaires; question d'en trouver l'idée d'ensemble; et, éventuellement, les rendre plus « pointues » (*développer des stratégies); pour les rendre « publiables ».

Il s'agit de ça, au fond, la poursuite d'un travail.



Note 1 : je ne crois pas en la substance (chair).

Note 2 : je crois en la substance; dans la mesure où elle sait faire corps avec la structure.

Note 3 : c'est être hypocrite :-). Je suis très triste.


Il faut que j'arrive à y faire corps; à y donner de la chair, je vois (encore) vraiment pas comment.

Réfléchissez-y.

29 septembre 2007

(Conception of Time and Space : Situationniste)

C'est donc ça avoir 20 ans!

+ +

C'est ça! yo! j'ai 20 ans! et je suis allé manger avec maman! Non, c'est une blague; elle m'a dit qu'elle allait casser avec son chum et qu'elle voulait pas manger; parce qu'ils étaient déjà allé avant. Mais moi j'ai compris, ma mère l'aime mais elle est pas capable son mode de vie; etc.

yo! et après je suis revenu ici, j'ai écouté Thelma et Louise; je suis intimement persuadé que la prudence s'applique au cinéma plus qu'ailleurs; dans la narrativité. Elle le dit elle même : « c'est un truc que j'ai fait et que je peux pas défaire ».

y'aurait une thèse à faire là-dessus; mais je suis pas encore sûr de me rendre à thèse. D'ailleurs, j'aurais sûrement d'autres sujets; les sujets, ça va et ça vient; suffit d'être le plus intéressant :-).

+ +

Bon, je suis somewhat speedé; j'ai vu une étoile filante, le soir de ma fête; c'est quand même pas mal.

J'ai pensé :

  • Je souhaite avoir le job de geek que je reluque;
  • Je veux devenir écrivain
  • Je veux écrire un roman
  • Je veux écrire un livre
un entraînant l'autre; il va de soi qu'en disant LIVRE on se libère de plein d'affaires :-D

(dans vos pipes les écrivains).

_ _ _

Je devrais voir ma mère plus souvent; boire plus souvent, faire plus souvent mes lectures; être moins souvent avec le monde; être chiant, même avec le monde que j'aime; SURTOUT avec le monde que j'aime; etc.


La vérité c'est que (gratte gratte), j'ai un problème; j'ai pas de solution.

Si j'en viens à bout, gratte gratte, c'est comme si je venais à bout d'une part de moi-même; ce qui est bon, dans le fond; on s'en libère; mais on s'en fait bien.


Y faut que j'y réfléchisse.

_ _ _

Y faut aussi que je fasse des projets à long terme (que je lise Illusions Perdues, Le Criticon, etc.); que j'écrive des courriels (à Édith, à Mistral); que je rencontre une gang sensiblement pareil à celle du Cégep; que je peux bullyier, sans problème, absolument gratuitement;

question de garder ma tendre fraîcheur, ma candeur et de faire chier Catellier.

Libellés :

28 septembre 2007

BAAAAHHH!!!! D'ES personnages de Flayvbert!%%%

Ahahah! On est avec quelqu'un_; il est complètement soûl;

Regardez! regardez! on dirait des personnages de Flaubert! À quel moment est-ce que l'histoire s'est arrêtée pour qu'y'apparaissent!?

+ +

http://gangirc.org/



+ +

Hypothèse intéressante 1 : («Ah! C,est ça!) à l'époque d 'MIRD!


WOUI!

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« Otanjo-bi Omedeto Gozaimasu » -Darnziak

C'est ma fête demain! Oubliez-le pas!

( « Je m'étonne encore d'être moi. »)


+ +

Le cours Littérature et société est donné par le plus jeune et le plus beau prof du département.

L'air de rien, la classe est composée presque exclusivement de jeunes universitaires à leur première année (contrairement à ce qu'on pourrait croire; les étudiants libres et branchés sont plutôt rares).

Bon. Parmi ceux-ci, je flashe sur Mikhaïl (qui ne saura plus se reconnaître puisqu'il ne lit plus mon blogue); dont le cas semble particulièrement intéressant

car, en effet, contrairement aux autres (et comme je l'étais jadis);

il semble torturé par les études littéraires; comme s'il cherchait un sens à sa vie; à un réel problématique; où le poids de l'existence ne serait l'histoire, la pluie ou les moeurs; plutôt une création de l'esprit;

esprit, donc, en situation; qui, conscient de sa place, s'y applique; ce qui n'est pas regrettable; dans la mesure où il s'implique à être beau, à être bon, à être vrai; ce qu'il fait, au fond.

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mais c'est pas une raison pour me tchoker!

je l'aime bien, moi, Mikaïl.

c'est ce que je dis.

+ +

yo! devinez de quoi je parle!

Secondaire + Dos Passos

C'est drôle! c'est une chanson (de Marie-Christine) qui se retrouve juste en version live...





Marie-Christine m'a rendu un fier service hier!

Je ne sais même pas si elle le sait...

27 septembre 2007

Summer's almost gone

Nellé : c'est pas facile se situer dans le champ social (littéraire)...

+ +

Ça a pas rapport avec ça; mais c'est fuck all :


Salut K-Duck!

C'est Bastien. Je voulais t'écrire pour te dire que j'ai essayé de rejoindre MJ-Duck mais sans succès. Je réessayerai.

Je considère que le travail occupe une bonne place (sic) dans l'ordre de mes priorités. Je considère qu'il se situe entre la famille et les études; ce qui fait qu'il occupe, peut-être, la même place, dans ma vie, que l'écriture.*

Croit donc que je l'aime et que je le respecte.

[...]

*Et que les deux, par un quelconque procédé alchimique, sont indissociables (mais ça c'est une autre histoire).

Le reste, c'était des mensonges pathétiques destinés à être pris en pitié.

J'tais parti pour faire le coup à mon père; un coup de prudence. Pas me présenter à ma fête; pour aller me présenter au travail. De manière à faire augmenter ma valeur symbolique sur le marché.

Mais, je réalise que je serais tout bonnement incapable de lui faire le coup.


Donc, au risque de me faire renvoyer...

ce qui ne serait pas si pire...


J'ai une parole et une éthique...

des principes...


La prudence n'a rien à voir avec la famille...

etc.

+ +

Je pense que c'est une situation de combat d'idéalistes; à savoir c'est lequel le plus fort. On a, de notre côté, la chance qu'on est jeunes; on sait pas ce que l'avenir nous réserve.


Et, qui sait, peut-être qu'ils seront morts...

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Corpus étranger***

Je me suis levé malade, ce matin; je rêvais de poursuite (parce que j'avais tiré sur des flics-extra-terrestre; on passait par l'école primaire de mon enfance et ça finissait dans la pharmacie de la salle de bain; (j'étais caché là; on voyait juste mon sourire; parce que c'était une fente); puis Gueule d'ange était là; il me voyait pas; la chick de mon frère elle m'avait vu et elle faisait WROUAAAHHH cessé ça!? Et mon frère lui s'en foutait; il était juste fâché.

Ça finissait là et je me réveillais il était 9h00).



C'était le cours « Corpus étranger » ; c'est vraiment une classe étrange, très drôlement organisée; avec la chargée de cours qui organise mal (du moins, drôlement) sa matière* ; des poseurs; des intellectuels et quelques autres personnes;

ça s'organise à peine par clique, mais ça se voit.


Je suis surtout très triste que les autres « marginaux » (Hans, la fashion goth, la fille au bérêt, etc.) se pousse au moment de la conversation; ça me laisse seul avec les intellectuels.

Remarque : je n'ai encore jamais essayé de les réunir.


Anyway, ça commence à se faire sérieux; j'ai insulté des gars en classe**, la prof aussi; toujours de manière polie et avec le plus beau sourire; je fais des efforts de subtilité...


En tout cas, c'est parce que, HOSTIE ils nous font perdre notre temps, câlice! Y compris la chargée de cours qui, par manque de vigilance, se lance dans des explications absolument inutiles; sous prétexte de faire avancer le groupe (et de ne pas avoir à répéter ultérieurement).

sa formule est bonne, ça se fait révélateur des organisations du groupe (de la? - cosmos);

ça permet d'avancer, somewhat; je réalise n'avoir aucune discipline et...

merde...

ça me fait chier! à chacun de mes commentaires, le monde s'exclame. Je me demande si j'ai l'air con. Je pense plutôt que les réflexions simples sont mal vues; parce qu'en littérature il faut faire compliqué.


C'est là que j'ai réalisé que, les étudiants qui avaient le plus raison n'étaient pas nécessairement ceux qui parlait du lecteur modèle, d'Umberto Eco dans Lector in fabula; et que ça pouvait être ceux qui, d'une écriture élégante, développaient des idées générales.


Je pense donc n'avoir pas nécessairement à rechercher les signes; et pouvoir être capable de rechercher les idées d'ensemble; (induction/déduction); mais je...

ah! c'est ça!

je suis un partisan de l'ignorance; je pense que la culture (compréhension) peut boucher les trous de l'ignorance (connaissance).


Ça me rend particulièrement naïf, mais c'est bien, au fond, non?





* Cours sur la littérature américaine; avec Dos Passos, Faulkner et Hemingway. On passe la première partie à parler de méthodologie (moi je me suis écoeuré, j'avais le goût de vomir alors je suis parti me faire un thé); et la seconde à discuter.

Discussion plus ou moins efficace.


** Ici on parle de grosse insulte solide là; c'est aussi sérieux qu'au primaire. J'ai failli lancer au poseur : « veux-tu vraiment avoir un collant? »

Dans le contexte, c'est vraiment un gars soupe au lait, il aurait remarqué qu'en disant : « si ton explication se tient, t'as pas à l'expliquer; tu peux faire 4 pages si tu veux », je voulais dire, en faits : « au fond, t'es con et tu nous fais perdre notre temps ».

Ce qui est tout à fait juste mais j'ai peur de le faire parce que j'angoisse tout le temps; dans ces situations-là, avec ces gens-là proche de moi.




***C'est encore mal organisé mais c'est ça.

Ton poster

1. Je sais que plusieurs de mes lecteurs aiment beaucoup Rabelais; et moi de même. Mais je ne ferai pas mon travail d'ethnocritique sur lui, parce que ce serait difficile. Je vais le faire sur Balzac, plutôt; sur l'idéalisme de Balzac dans Adieu.

C'était pour mettre du texte en blanc.

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J'ai maintenant un poster de Gargantua! (et je me soigne au rhum).





(*Je l'ai fait imprimer moi-même).

Ça dit :



FAIS CE QUE VOUDRAS,

parce que les gens libres, bien nés, bien instruits, conversant en honnêtes compagnies, ont, par nature, un instinct et un stimulant qui les pousse toujours à accomplir de vertueuses actions et à s'éloigner du vice: c'est ce qu'ils nomment honneur.

Lorsque, par sujétion et contrainte, ils sont déprimés et asservis, ils détournent le noble sentiment par lequel ils tendaient franchement à la vertu pour enfreindre ou déposer ce joug de servitude. Car nous entreprenons toujours les choses défendues et convoitons ce qui nous est refusé.


Je suis tombé dessus par hasard; mais ça me semble logique.

Ça explique pourquoi je suis méchant.

Libellés :

26 septembre 2007

Ça, c'est solide / revue de presse

(Je prends un risque.)


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Outch!

http://www.showbizz.net/articles/20070923221740/tout_monde_parle_temoignage_troublant_journaliste_brigitte_mccann.html

« Sa présence à l'émission avait des allures pathétiques de par ses propos et son allure. »*

+ +

Man, je suis traumatisé.

+ + +

http://www.ctvm.info/article.php3?id_article=779


« Puis, durant 20 ans, il l’a peu a peu terni dans ses soirs de scotch et ses démêlés judiciaires pour violence conjugale. »

Cossé ça!?!

+ +

http://www.canoe.com/divertissement/tele-medias/nouvelles/2007/09/24/4521840-jdm.html

( «Je suis fière de l'impact que l'enquête a eu sur les parents, avait dit la journaliste plus tôt à ce sujet. Beaucoup de parents nous ont dit qu'ils allaient s'asseoir avec leur fille ou leur fils, qu'ils allaient en parler et tenter de voir qui étaient les gens avec qui ils chattaient sur Internet.» Osti que t conne, d'attardée de barbare; COSSÉ ÇA!?!?)

*« sa passion pour... Mylène Farmer! » - moi aussi.

( « La chanteuse Pascale Picard et l'écrivain Christian Mistral complétaient la liste d'invités d'hier. » )

+ +

Ça se retrouve là aussi!

http://www.circulationmontreal.com/nouvelles.php?article=20070923221740

Ça me fâche!

« La présence de Mistral avait quant à elle des allures pathétiques*. »

Ils ont visiblement aucune idée de ce que ça veut dire "pathétique"*.

+ +

«
Avec deux collègues, elle a piégé des vieux qui voulaient lever des petites filles. »

Dit de même, c'est vraiment élégant.

http://www.cyberpresse.ca/article/20070924/CPARTS/709240533/-1/CPARTS

« L'écrivain Christian Mistral a fait un sourire troué à la caméra: trop pauvre pour se faire réparer une dent. » Lol...



Une vie pas évidente: il consomme quand il écrit (pis?). C'est Brigitte McCann qui lui a posé la question directe. Comme il a moins d'argent, il écrit moins (c'est de la logique de maternelle). Il a fait de la prison pour avoir giflé sa femme. Sans blessure a-t-il précisé. Mais quand la journaliste a voulu lui faire avouer les questions qu'il redoutait, M. Mistral l'a retroussée immédiatement. Quand vous aurez votre émission, vous pourrez poser des questions. Aux questions qui commençaient par V, il a répondu Éric Lapointe à Vidange. Oh! que ça doit faire mal!

On a toujours un coup de coeur inattendu chez Guy A. Hier, ce fut Christian Mistral. C'est lui qui avait l'air le plus sincère de la bande. Il y était pour vendre ses livres, bien sûr. Mais pour moi, il a démontré que la liberté existe encore.

+ +

http://blogues.lactualite.com/cayouette/?p=82

(*C'est pas donné à tous les lecteurs de l'actualité de savoir réfléchir).

+ +

http://georges.martello.neuf.fr/langue.htm


Tiens, ça c'est plus intéressant...





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* « Pathétique » : Ça me fâche vraiment parce qu'ils font perdre au mot toute sa valeur symbolique; t'es supposé penser quoi, man, à part être fâché; parce que personne a pensé ça, au fond; pas dans le monde à qui j'ai demandé (et j'ai demandé à beaucoup); c'est juste une charge, un acte de violence et ça, ça devient solide.

Ce journaliste là a mal employé son mot; je devrais lui écrire (parce que ça me met en colère);

même papa, qui a l'air drôle devant les gens qui ont l'air bizarre, en général; avait l'air de le (te) respecter.


j'ai trouvé ça cool.

25 septembre 2007

Connaître ses ennemis

C'est la règle que j'ai appris aujourd'hui.


J'ai découvert ça, aussi :

« L'idée première de La Comédie humaine fut d'abod chez moi comme un rêve, comme un de ces projets impossibles que l'on caresse et qu'on laisse s'envoler ; une chimère qui sourit, qui m... / Cette idée vint d'une comparaison entre l'Humanité et l'Animalité. »

C'est de la littérature par plan, j'ai appris ça aujourd'hui.

On l'oublie souvent.


Et je pense avoir fâché la prof en disant ceci :

« Ce que je vois, dans la citation qu'on vient de lire, c'est que Balzac prend position. Il pose l'existence d'un «je», nécessairement associé à l'humain, et d'un "autre" associé à l'animalité. Ce qui fait qu'il prend place, comme auteur, dans son récit; et qu'il annonce son plan de travail. »

lle est restée avec un air bête; que je pense comprendre maintenant : en écrivant ça, Balzac devait sûrement considérer sa part d'animalité; ce qui fait revoir sa position par rapport au récit; ce qui est important, dans le fond; mais ce qu'on oublie souvent, aussi.

Je pense que je l'ai insulté.


En tout cas; la prof, est restée avec un air bête. Elle m'a souvent lancé des coups d'oeil par la suite; comme une bête sauvage; et elle a fait référence à ses étudiants, plus souvent que de coutume.

Ça a eu l'air suspect et j'ai failli sauter une coche parce qu'il y en a un qui se sent toujours obligé de donner son opinion personnelle. Je suis allé... en fait, j'ai levé ma main, par deux fois, pour les ramener à l'ordre; mais je l'ai pas fait, pour pas les interrompre; et parce que la conversation était intéressante; mais aussi parce que c'est une prof ordonnée; qui savait bien revenir sur le sujet.

Je l'aime beaucoup.

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Je suis mélancolique

Basduck dit : C'est juste l'interface, c'est comme la version; comme la version « Guerolito » de Broken Drum.




Beck : le vidéoclip, est vraiment pas à la hauteur.*

+ +

La version originale, plus lente et plus slow, avec un meilleur vidéoclip (participatif).

Je la trouve moins bonne. Mais j'ai remarqué que c'était très personnel.






J'aime ça, Beck.

+ +

Bon, je dois dormir, je dois ensuite réconcilier un couple.

Salut.



*Avec une Mustang full désagréable!

Post-philo-eurékà

C'est de la métaphysique! ça me sert de prétexte! (pour écrire des courriels!)


+ +


Je pense qu'il faut que je me distancie des blogueurs; parce que je ne
suis pas comme eux, pour la plupart. Tu n'es pas comme moi; nous
sommes de générations différentes; nous n'avons pas les mêmes
intérêts.

[...]

Je réalise que je dois me rapprocher de ma génération; des gens que
j'aime, au fond; auxquels j'appartiens.

Ce qui ne veut pas dire que j'aime pas les blogueurs! Que non! et que
je pense qu'il y a pas moyen d'avoir des bonnes relations entre les
générations.

Mais, la vérité, c'est qu'il faut se recentrer. non?

+ +

C'est toujours difficile, l'air de rien, rencontrer des blogueurs; ou
des personnes, d'autres générations, en dehors d'un contexte
clairement établi. Quand c'est normal, codifié, avec un langage; c'est
plus facilement, ça va de soi, et c'est naturel.

Quand ce l'est pas, comme ce l'est pas, la plupart du temps, quand on
tombe sur les blogueurs; parce qu'on tombe sur eux comme un cheveux
tombe sur la soupe, n'est-ce pas?

On ressent toujours un certain malaise. Malaise à dépasser, de cela
j'en suis sûr; mais en suis-je capable?

+ +

C'est tout ce que je vais dire. Je publierais ça sur mon blogue, c'est d'accord?

salut salut, profite bien de ta journée

24 septembre 2007

Normand

Bon, je l'écris parce qu'il y a du monde que j'aime;

je suis allé chez Normand; c'était soirée improvisée parce que, à l'origine, j'avais besoin d'une télé; pour voir Mistral, qui a été plus que prudent.

Alors je suis allé chez Oeil-de-Riz/Sym; qui sortait déjà, ce soit, avec une clique (assez hétéroclite de gens que je ne connaissais pas).


Ce qui s'est bien déroulé, dans l'ensemble, jusqu'à ce que j'en vienne à écrire ceci :

« Écoute, Jos., un de mes amis* était poète; il était dans la restauration; il est toujours poète, mais il est rendu sur le chômage, tu comprends? C'était un ami, la valeur d'un homme ne se défini pas par ce qu'il accompli; elle se défini parce qu'il est humain. ».


J'étais pas fâché; je réalisais même pas ce qui se passait; j'avais pas voulu provoquer! j'ai juste fait allusion au gars qui était sur le chômage;

on parlait de ce que c'était d'avoir vingt ans.


Bon, en tout cas.



*C'est pas pareil être ami dans la tête d'un jeune...

Libellés :

23 septembre 2007

Éditorial

www.cosmos.blogspot.com c'est comme tellement la meilleure adresse au monde; je suis vraiment fâché.

(J'essaye de me l'approprier pareil).


Pourquoi Cosmos?

En science des religions, on oppose Chaos et Cosmos. Ben voilà.

Libellés :

Je suis rasséréné

je suis content; je suis passé sur Sainte-Catherine (ghetto McGill - Marie-Christine), j'ai pris l'avenue Greene (Westmount - Basduck; on a chacun nos quartiers chics), j'ai pris Sherbrooke vers l'ouest (Centre-Ville?); j'ai mangé une gelata (!) sur Prince-Arthur (Plateau Mont-Royal); ai longé le Square; ai descendu sur Saint-Denis; passé à côté de L'Île noire, sur Ontario (Quartier Latin); piqué sur Sanguinet; arrêté au coin, (Résidences UQAM), monté au 8e;

j'ai joué à taquiner le coloc, j'ai pris mes messages et je suis allé me coucher.


Je répondrai pas aux commentaires.

22 septembre 2007

Édith

Dans la note sur le cours de soc; j'oubliais cette citation, qui n'en est pas une :



Dans le Criticon, Critilo fait remarquer à Andronio que :

les hommes de sciences sont généralement portés vers la poésie; alors que les hommes normaux le sont vers les romans

ou c'est peut-être Alexis de Toqueville, je vais chercher...




MIKHAÏL!
MIKHAÏL!

Seigneur! c'est l'aboutissement d'une longue suite d'échecs suivi de L'évolutionnisme tel que considéré dans son rapport avec l'échelle alimentaire

Oui!

Parce que faute d'avoir une gang à retrouver après les cours; parce que Didze était sur la Wii, que le Capitaine Peste était "pas là" et que Marie-Christine veut pas me voir en privé; que Julien-Pierre je ne lui parle pas; que Pumax_ est magané et que Dunn m'a fait vraiment chier; (parce que, « cherchant la vie dans la mort », ça le rend désagréable);

je suis allé finir Léon, Coco et Mulligan* au square Saint-Louis; anticipant avec plaisir, par ricochet, le plaisir que j'aurais à revoir, cette semaine, successivement et de manière très ordonnée; Camille, Nelly et Lili.

Moyen triste, je suis revenu aux résidences; regardant mes courriels étendu; déçu mais content d'avoir personne de connecté; parce que c'est signe qu'ils ont des vies; me disant donc que je devais me faire à manger; me faisant a posteriori ramasser aux échecs...

+ +

c'est que j'essaye d'appliquer le bon dieu de processus qui avait impressionné Marie-Christine chez Robert Lévesque; c'est-à-dire : aligner d'emblée des idées qui mènent à rien; dans l'espoir de faire du sens. (C'est ce qu'on appelle le génie);

constatant que ça n'en fait pas; dans une mesure bien gardée;

+ +

Je me suis fait donner une raclée par mon coloc! Aux échecs, bien sûr; et j'ai aimé ça. Bien que n'ayant pas de plaisir à le faire; c'est que ça me rendait triste de me faire ramasser aussi solide. Je trouve ça très significatif. Alors que je pensais que j'aurais la chance de le reprendre au courant de la session.

C'était d'un plaisir fou que j'ai constaté que je prenais du plaisir à être vaincu; plaisir paradoxal, donc; qui donnait au mot « échecs », l'ambivalence du terme.

C'est que je suis gourmand et que je suis en littérature; qu'il est stratégique et qu'il est en droit international; c'est qu'il bouffe toutes mes pièces (et que j'en bouffe aucune parce que je ne suis pas coquin).


Avec mon cousin flic, quand on avait 6 ans, c'était plus cool; parce qu'il se faisait manger; je pense, mais je suis pas sûr.

C'est un réfléchissez-y-bien.



__________

*Bon, je peux bien ploguer, de manière À PEINE personnelle, l'émission de radio qu'il a donné; qui est très bonne; et le papier dans le Voir, qui est bon aussi.

21 septembre 2007

Litt et Soc. post.

Oui! c'est le cours que j'ai les vendredi après-midi! Avec le prof le plus beau et le plus jeune du département. Du moins, c'est ce que disent ses étudiants.

C'est un prof gentil, qui simule et qui dissimule et qui, sans le savoir; montre qu'il a (pas) pris conscience de sa job (de révélation). Ce qui ne l'empêche pas d'être génial (et de le montrer); ça l'empêche juste d'être vraiment un bon prof (parce qu'il a pas de considération pour (la réception) son étudiant; ce qui n'est pas grave, dans la mesure où il y a du contenu)*

mais c'est (PAS) bon; contrairement à ceux qui disent qu'ils en ont pour leur argent; ils devraient aller s'acheter des livres.


Ils devraient aussi arrêter de voyager; pour rendre leur vie excitante; et ils devraient commencer à se setter sur une ferme. C'est ça qu'ils veulent, au fond : de l'action, de la nature, de la stabilité;

pas besoin d'aller loin pour ça.

+ +

Impérialisme culturel de crisse.





___________

*Il me l'a avoué à la fin de son cours. En n'appréciant pas la nécessaire participation de l'étudiant à la deuxième partie du cours; (écoute active); il avouait préférer la première, [exposer de la matière] (écoute passive). Objectivant la classe, il perd en considération pour son sujet et il empêche la formation de l'esprit critique. Ce qu'il ne fait pas, au fond. Mais il ne le sait pas.

Il donne de la science, mais il ne l'active pas.

C'est un inconscient (de sa position) ça monsieur!

Communiqué officiel

Darnziak, c'est moi!
J'espère qu'il va le voir!
Il serait content!



P.S.: Je le fais pas pour provoquer en passant. Je lui ai même écrit un courriel pour lui dire! Il m'a pas encore répondu.

Libellés :

20 septembre 2007

Nouvelles content

Outre que je pourrais chiâler pendant des heures et des heures cordialement contre le prof de religion; qui est arrivé soûl;


je remarque plein d'effusions de sagesse dans la blogosphère c'est temps-ci, et je trouve ça cool.


Par exemple,

Swan_pr, qui nous livre un excellent témoignage sur la place du blogueur; et qui se fait commenter de la manière la plus touchante possible par Meth;

Meth, qui nous livre un excellent témoignage sur la place de l'étudiant; et qui fait apparaître celle qui, chez Patrick Brisebois, devait révéler ma connaissance de la littérature anglaise.


Connaissance que je connaissais mais que je n'avais pas eu la chance de montrer; révélant, par le fait même, un autre tenant de l'alphabet.

quoiqu'on en dise, c'est cool.

+ +


Marie-Christine a été gentille aujourd'hui. Elle m'a appelé, me disant que « mon attirance sexuelle (de moi envers elle, en l'occurence) la rendait mal à l'aise ». En d'autres mots, bien sûr; c'est une remarque qui devait faire (en partie, bien sûr) obvier mon regard vers Nelly (nom moins fictif qu'il n'en a l'air); que j'ai croisé dans le Vieux-Port (me faisant attaquer par des abeilles à la terrasse du Centre des Sciences).



P.S.: Gracian, pu capable.

P.S.S.: Je file à la Grande Bibliothèque louer Illusions perdues. (Ce prof a un sacré sens de l'humour!)

Dos Passos et le protoboum

Ce matin, c'était le cours de littérature étrangère avec la prof chilienne.

Ça portait sur le « boum » du roman hispano-américain; celui qui commence avec les années 60; qui se termine dans les années 80, et qui raffle tout sur son passage : Borgès, Garcia Marquez, Vargas Llosa, etc.

ça a donné lieu à d'effroyables effusions d'opinions; je trouvais ça cool. Du moins, à partir du moment où on me l'a fait remarquer :

« Pourquoi tout le monde donne son opinion!?
- Parce qu'on est à l'UQAM! »


Et, effectivement, c'est là que j'ai compris : chaque université a son esprit; c'est ce qui fait que c'est bien et c'est ce qui fait que c'est bad; elles sont toute bonnes (ce qui fait chier). Parce que, faute d'absolu; comment te positionner?

x x x x x x x x x

Je me suis très fâché contre les poseurs du cours; qui sortent, à chaque session, des conneries du genre : « les sud-américains doivent être contents parce qu'ils ont des héros » ou encore « moi quand je suis allé dans les pays pauvres, j'avais l'air riche »

je trouvais pas ça cool; parce qu'ils avaient l'air d'empereurs; pas sympathiques et qui connaissent même rien à la sympathie.


Man! c'est gens là existent!

Et j'en faisais partie! (Au grand damn de Fernando qui aimerait bien me voir comme l'antéchrist).


Et je suis peut-être un peu chaud; le cours était absolument insupportable...

note : je l'étais pendant le cours.


Je cite un traducteur : « Bon, c'est rendu que c'est moi qui boit et c'est toi qui traduit... :) » !

19 septembre 2007

Citations pré-Loft / post Tokyo Bar

«J'haïs ça la séduction, faut que j'arrête d'être séduit. »



Ah! c'est donc ça :

« Outre que, regarde, amour, toi et les tiens possédez une qualité bien extraordinaire, pour laquelle avec beaucoup de raison et bien à propos on vous appelle aveugles, et c'est que pour aveugle vous tenez tous les autres : vous croyez qu'ils ne voient, ni n'observent, ni ne savent. »

En traduction libre, bien sûr.


x x x x x x x x x

Ah! Finalement on est pas sorti au Loft! (qui est fermé les mercredis); on est plutôt sortis au Tokyo Bar; avec les copines du Cégep, leurs colocs et leurs amis. Qui étaient charmants; qui étaient beaux. Même si on avait l'air directement sortis de la banlieue;

le Tokyo Bar c'était cool; 100x mieux que tout ce qu'on voit sur Mont-Royal; avec du monde gentil, beau, intelligent; qu'il nous a semblé, mais on a pas osé abordé. Il y avait des télés sur les murs! ça c'était bien! et les murs étaient rouge d'un beau rouge profond; ça faisait vachement cool;

j'y retournerai peut-être pas; mais ça me fera apprécier le Cheval Blanc.

si j'y retourne, bien sûr.

x x x x x x x x

j'étais en tenu de ville parce que je suis allé là :

Remise des prix et de la médaille de l'Académie des lettres
Auditorium de la Grande Bibliothèque
17 h
Entrée libre


j'ai pas pu voir le publique; mais ça avait l'air assez vieux dans l'ensemble; c'est une institution; une affaire de clique, très objective (mais qui devrait peut-être laisser plus de place aux sujets);

quand même, ils avaient du bon monde; Andrée A. Michaud, que je connaissais; Jean-Marie Poupard, dont j'ai entendu parler (pour d'assez mauvaises raisons) et Yvon Rivard..... ah! et Jacques Godbout, pour d'assez mauvaises raisons aussi.


Le plus drôle c'est que les essayistes (prix Victor-Barbaut) étaient TOUS habillés en BEIGE; les poètes (prix Alain-Grandbois) et les romanciers (prix Ringuet) étaient TOUS habillés dans des TONS SOMBRES avec du noir.

C'est une question d'image; c'est cool de voir que le code tient encore. Mais on peut le questionner parce que c'est cool. Jacques Godbout l'a dit.

+ +



Ça m'a ébranlé. Je suis sorti et je suis allé louer de la musique folklorique anglaise. Ensuite je suis retourné à mon cours, avec Denise Brassard; j'ai faillit pleurer dans les bras d'Oli et il m'a appris qu'on avait parlé de moi.

Je posais l'auteur comme un scientifique et ça a choqué; parions que si j'avais sorti le poète comme créateur ex nihilo ç'aurait été pire.




P.S.: Si généralement je suis aride, c'est parce que je suis triste. C'est les blondes qui font ça.

L'Hypocorrection

phénomène caractéristique du petit bourgeois, l'hypocrrection n'est possible que parce que celui qui trasgresse la règle (Giscard par exemple lorsqu'il n'accorde pas le participe passé avec le verbe avoir) manifeste par ailleurs, par d'autres aspects de son langage, la prononciation, par exemple,et aussi par tout ce qu'il est, par tout ce qu'il fait, qu'il pourrait parler correctement.


Je ne dis pas que je pourrais parler correctement; je dis seulement que je trouve ça vraiment cool parler tout croche.

Je suis pauvre.

+ + +

...mais des critiques contemporains déplorent que l'appellation soit propice à entretenir une mythologie désuète et non fondée de l'artiste tout puissant en même temps qu'à occulter la part de travail réel qu'implique la production d'une oeuvre d'art.

Le 5 à souhait

auquel je suis arrivé en retard; parce que complètement kapaf, je m'étais endormi.

et qui était bien. je me suis fait de nouveaux amis.

c'est une note très utilitaire; pour leur rappeler de me rappeler; ce qu'ils pourraient faire, je n'en doute pas. ils sont gentils. je les aime beaucoup. je les trouve sympathiques. je leur ai même proposé un pichet. c'est même la première chose que j'ai fait. mais ils étaient pu en vente (alors j'ai décidé de me soûler ici; ce que je faisà l'inst ant, tiens, drôle d'idée...)

en tout cas, je pourrais leur être utile un jour; et je pourrais avoir besoin d'eux. that's the way.

(c'est beaucoup mieux).

+ + +

Nuit de neige

Guy de Maupassant

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.

Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés dressent à l'horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.

Et froids tombent sur nous les rayons qu'elle darde,
Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant ;
Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.

+ + +


currently listening : Leonard Cohen
currently drinking : rhum
currently eating : 86% dark chocolate

reading : El Criticon, Baltasar Gracian

18 septembre 2007

La Vodka c'est pour les fifs

J'ai testé l'hypothèse : c'est plus agréable un cours de littérature soûl. Surtout quand c'est le matin à 9h00 ! :-)

+ +



Je suis peut-être un peu chaud.
Je te le dis parce que t'avais l'air gentille.

Pfff! arrête! je te le jure! « pourquoi s'arrêter en si bon chemin! »
Pourquoi interrompre ce qu'on a commencé la veille?
etc. ;-)

Oui! ça doit être parce que je le suis!
j'ai appris ça l'année dernière

Ne t'inquiète pas! Je ne profite de rien.
La normalité, c'est peut-être une question de perception?
« Sympathique » = re-connaissance.

C'est drôle, je ne l'aurais pas pensé en ces termes. J'aurais plutôt penser en... provocation de la reconnaissance!
Mais, tu as tout-à-fait raison : il faut rester honnête.
C'est drôle, tu me le rappelles!

Je te le dis! Si tu savais qui se prend pour mon père! :-)

Non! je te le jure! c'est un ogre! Moi, je suis végétarien.

C'est drôle tout ça : généralement, j'ai l'impression que tout le monde est poseur.

Fin cuisinier? J'ai toujours pensé que le goût est du ressort du culturel!
Je ne suis pas vraiment cultivé; mais j'esseye ; et je ne suis pas vraiment végétarien.
Poser = ressort du culturel? Je suis un poète.
Je trouve ça drôle ce que tu dis des jeunes parisiens; en écoutant leurs vidéoclips, je peux comprendre.
Je trouve ça drôle, c'est du grotesque!

Bah! pour moi, c'est une question d'organisation sociale; transformer le monde, you know?

Il a pas raison ;-). xx Bastien.

+ +

C'est l'extrait d'une conversation que j'ai eue. Je trouvais ça cool voir comment le monologue se suivait.

La fille est très gentille, elle me fait très réfléchir; elle vient de La Réunion et elle est intelligente.


Notre cours portait sur la cuisine.

Il advient que l'ogre est une figure de l'homme, civilisé, qui cuisine les enfants; que les petits garçons sont des cochons et que les petites filles les entretiennent.





Mardi 18 septembre

Lectures de la poète du jour Hélène Monette (Il y a quelqu’un, Boréal) ainsi que de Tony Tremblay (Rock land, L’Hexagone) et de Benoît Jutras (L’Étang noir, Les Herbes rouges).
Musicien invité : Dominique Huot (guitare)

17 septembre 2007

Hablo frinces?

C'est la dernière fois que je me déplace pour chercher un livre que je trouve pas!

Comme j'ai pas trouvé Léon, Coco et Mulligan; parce que la compagnie livre mardi;

je me suis rabattu sur...





La peinture et la musique, elles, pensent par percepts.
-Pierre Ouellet

J'ai déjà dit que la prof de littérature transaméricaine était folle, hein? Comme plusieurs autres « trans », dont c'est la nature. Bon.

Non seulement, non contente de se positionner officiellement comme sujet de sa matière; et non pas nous la montrant comme objet;

elle nous encourage à faire de même.



Moi, tu vois, je suis un jeune cerveau influençable; pas capable de trouver la poésie d'OCtavio Paz en français; parce que j'ai pas cherché; pis que je le désirais pas;

me suis rabattu sur La Estacion Violenta, ce qui me rend cool en diable; parce que, non content de ne pas connaître l'espagnol; j'en comprends pas le concept; je m'initie aux precepts.

C'est une blague, j'ai fait de l'espagnol au secondaire, jadis; mais je connais pas les mots pareil.



C'est juste vraiment cool, comme processus cognitif, spotter ce qu'on connaît; l'arranger; l'assembler; le comprendre et le reconnaître.

Au final, c'est ça le précept, non?



Non :-).
Non,




Bibliographie :
Pierre Ouellet, Poétique du regard : Littérature, perception, identité.
(À lire pendant son doctorat.)

Ethnologie et narrativité

C'est un concept transcendant.

On peut théoriser les relations garçons/filles comme ceci : considérant que ni l'une ni l'autre ne sommes formés comme des adultes; on s'associe, dans les histoires, aux personnages d'enfants.

D'enfants en période d'apprentissage; donc; dont les destins peuvent se lier à ceux des personnages de contes.

Avec une histoire commune, donc; c'est un problème anthropologique.

+ +

Marie-Christine vit une histoire tragique. En plein conte du Petit Chaperon Rouge; je joue le rôle du loup alors qu'elle joue le rôle de la petite fille; petite fille qui se retrouve devant les chemins et qui doit choisir entre celui des épines et celui des aiguilles.

+ +

Je coupe là parce que c'est trop personnel; je me suis rendu chez elle tantôt.

J'ai pas eu de réponse; j'ai pas voulu déranger.

Tout le monde sait qu'on a pas de chance.

+

Je suis revenu triste, pleurant presque.

Bouffant le chocolat.

+ +

C'est là que c'est intéressant :

il y a deux trucs. D'abord, les figures de petits enfants, dans les contes, peuvent être assimilées aux figures animales; c'est ce qu'on appelle la carnavalisation* ("carnaval" comme dans "carne" comme dans "viande"; ça coupe l'appétit).

La carnavalisation propose aussi certaines HISTOIRES certains SCHÈMES.

Tels que le GAVAGE, qui est dangereux.

+

On peut gaver les jeunes filles comme des oies; on peut aussi gaver les garçons comme des petits cochons.

Ça marche.

+ +

(Note-le Nelly).

+ + +

Notez aussi que les hommes mangent cru alors que les femmes mangent cuit; que les premiers sont des ogres et que les seconds sont des sorcières.

+ +

Faut être mis en garde.

+

Faut s'en protéger.




+ + + + +

C'est une question de conte personnel.

Faut pas faire n'importe quoi.


Et toi, c'est quoi ton conte personnel? ;-)





*C'est pas tout-à-fait ça.

Libellés :

16 septembre 2007

Les Situations space

1. Hier soir, j'en reviens toujours pas; j'ai supporté une conversation de 20 minutes avec un anglais. Du wisconsin. Qui étudiait en littérature anglaise. J'en ai profité. Je l'ai fait chier avec Edgar Allan Poe. Ça avait quelque chose d'obsessif.

2. J'ai invité Catherine Voyer-Léger à venir boire un thé à la maison. Elle a l'air d'avoir accepté. Au détour de la conversation, je lui disais :


Le Parjure dit :
c'est son cours préféré; le seul dont elle parle
Le Parjure dit :
elle te trouve merveilleuse; elle parle du cours avec passion
Le Parjure dit :
ça me fait chier, je pense que je suis jaloux; j'aimerais être à ta place


Son étudiante risque de trouver ça complètement space. De 1. de me voir avec sa prof; de 2. de voir sa prof à la maison; de 3. de jouer au scrabble avec.


Ça va être comme une soirée en famille; somewhat, avec le thé, les petits beurres et peut-être ben la formule agréable; peut-être ben qu'il faudra la reproduire avec Marie-Christine, hein; peut-être ben.

ùLe Party à Dunnn

Wow! Je suis vachement chaud, fâlice; je m'attendais à ça! J'ai prévu le coup. 'Mais je m'attendais à rester plus longtemps! Wow!\

Le monde devaut être vachement chouette parce que; etc. etc.

et, j'ai faillit me battre avec Dunn (parce que cesttoutcequ'il demiaindait)



etc. etc.

sais-t, moi j e pense que je vais aller me coucher.,

P.S": HEllo Hello! NEllY!!!!



Édit : Finalement, après une bonne nuit de sommeil, je me corrige : mon portrait était pas si loin que ça de la réalité; c'est que la réalité a juste pas eu la chance de se montrer.

C'est une question de cognition ça monsieur.

15 septembre 2007

Fait des trucs de poussin

Wow! tantôt j'ai vu des blokes qui cherchaient une épicerie. Pour s'acheter de la « fourty 'cent alcohol». J'aurais jamais cru être capable de soutenir une conversation aussi longtemps! En anglais, du moins.

Je me suis presque invité à leur party.

Finalement, je suis revenu parce que j'ai déjà celui de Dunn.



+ +


Modest Mouse - Bukowski Lyrics



Woke up this morning and it seemed to me,
that every night turns out to be
A little more like Bukowski.
And yeah, I know he's a pretty good read.
But God who'd wanna be?
God who'd wanna be such an asshole?
God who'd wanna be?
God who'd wanna be such an asshole?

Well we sat on the edge of the river,
the crowd screamed, "Sacrifice the liver!"
If God takes life, he's an Indian giver.
So tell me now why, you'll tell me never.
Who would wanna be?
Who would wanna be such a control freak?
Well who would wanna be?
Who would wanna be such a control freak?

Well see what you wanna see. You should see it all.
Well take what you want from me. You deserve it all.
Nine times out of ten our hearts just get dissolved.
Well I want a better place or just a better way to fall.

But one time out of ten, everything is perfect for us all.
Well I want a better place or just a better way to fall.
Here we go!

If God controls the land and disease,
keeps a watchful eye on me,
If he's really so damn mighty,
my problem is I can't see,
well who would wanna be?
Who would wanna be such a control freak?
Well who would wanna be?
Who would wanna be such a control freak?

Evil home stereo, what good songs do you know?
Evil me, oh yeah I know, what good curves can you throw?

Well all that icing and all that cake,
I can't make it to your wedding, but I'm sure I'll be at your wake.
You were talk, talk, talk, talkin' in circles that day,
when you get to the point make sure that I'm still awake, OK?

Went to bed and didn't see
why every day turns out to be
a little bit more like Bukowski.
And yeah, I know he's a pretty good read.
But God who'd wanna be?
God who'd wanna be such an asshole?

Destroy everything you touch

C'est juste que finalement j'ai plus besoin de toi apars pour me faire rencontrer des gens !

Alors tu prends cette mission ou tu laisses tomber c'est tout.


Voilà !

+ +


Entre toi et moi, Marie-Christine; t'as aucun sens de la musique. Je veux dire, t'as pas de goût.

Objectivement, c'est vachement mieux de la bonne musique.

C'est une question d'imagination. Faut que le son, sous l'impulsion du schème, tende à se constituer en récit.


Par exemple,

Ulrich Schnauss, a aucun sens du dance; you know? Aucun son; aucun sens du rythme, ni de la fréquence. Pas d'originalité; c'est honnête (et rafraîchissant), c'est beau mais c'est pas bon; ça a pas de valeur et c'est pas éthique.

Ça a aucun sens de la danse, ahahah.

+ +

Strauss* c'est joli.

Moins FÉMININ.

Plus SOCIAL.


Moins JEUNE


Ça te rendrait peut-être plus GENTILLE

On t'AIMERAIT plus

Tu serais plus MANIPULATRICE



Mais c'est pas à moi de te dire de FAIRE TON DROIT.

*c'est BOURGEOIS

14 septembre 2007

Le Rassemblement



ce blogue-là, C'EST UN GROS MENSONGE!


Voir Gabriel Garcia Marquèz, Une Odeur de goyave. Deuxième article : « [c'est vachement plus cool dire la vérité] » (je trouve la citation et je reviens).

Et toc! Nothing left to hold

Wow! C'est mon pire lendemain de brosse depuis longtemps!

C'était le party de début session hier au Saint-Sulpice; on s'est soûlé comme des fifs pendant toute la nuit.

J'ta's avec Alexie; une gang de monde à la maîtrise; un nouveau copain et le CAPITAINE PESTE (qui est charmant).

+ +

Puis, Alexie m'a fait réfléchir à des choses pas cool; elle a le don de faire du rentre-dedans.

Alors je suis passablement dépressif mais ça paraît pas; c'est étonnant. Je passe un super beau début de journée. Je suis engagé dans un café. Le même qu'une copine de Cégep! MOuahahah surprise!

(Elle doit être surprise pour vrai).

+ +

Merde, je suis gai pour mourir et j'ai pas le goût de voir du monde; à part ma copine magicienne, c'est vachement déprimant. C'est un « pensez-y bien ».

+ +

13 septembre 2007

Corpus Étranger

Oui! C'est ça! La prof je pense qu'elle m'aime bien; mais elle est folle, aussi; c'est une sud-américaine alors c'est normal. C'est la thèse que j'ai exposé en classe.

Mais je l'ai fâché.

Je lui ai dit que, ce qui ressortait des articles; des discours de réception des Nobel qu'elle nous avait fait lire; c'était (au niveau de la forme) le réalisme magique.

Moi, tu vois, j'avais pas vraiment idée; alors je lui ai parlé de métissage des cultures, faisant remarquer que ça ressemblait à ce que disait Borgès, (qui n'est pas nobelisé) et Marquèz; oubliant de faire remarquer Cortazar.


Elle répond : ah non! non! (fâchée) ce n'est pas du tout ça; c'est complètement faux (je suis très contente que quelqu'un le dise enfin). S'il y a bien un préjugé sur lequel il vous faut revenir avant la fin de ce cours; c'est que la littérature sud-américaine ce n'est pas du réalisme merveilleux.

Le réalisme merveilleux, c'est un concept inventé par les américains; dans les années 70 (?) qui n'y comprennent rien. C'est de l'impérialisme culturel; de la grossière indécence, etc. etc. Dites qu'il y a de l'existentialisme, mais pas du magique!


C'était, bien entendu, une façon de nous protéger des poseurs qui ne connaissent que Borgès, Cortazar et Marquez, qui sont trendy; et qui se gardent bien d'aller voir ceux qui sont moins « inquiétants ».

Ben alors, tout le monde m'a regardé avec des regards de commisérations; et j'ai demandé à Hans, qui ressemble à Mistral (OUI! il ressemble à Mistral! avec le même genre de face, le même genre de cheveux et le même genre de linge; mais pas le même genre de carrure, il est plus petit; c'est pas MOI qui le dit c'est TOUT LE MONDE qui le dit).

Alors je demande à Hans, qui est gentil; si j'ai commis une gourde. Il me dit : « non non, je pense qu'elle voulait l'entendre, elle a l'air contente ».


Ben voilà, je me suis fait un copain; qui prenait d'ailleurs la peine de se corriger et de me faire remarquer que la prof parlait de moi, jadis, alors que j'étais couché.

Couché, donc; je pense que la prof va se faire un plaisir à me saigner; je risque d'avoir une correction particulièrement cruelle et je trouve pas ça cool parce que J'AVAIS D'AUTRES CHOSES À FAIRE.

Va falloir que je règle ça.

De la forêt et de la gueule du loup

Extrait d'un courriel, butché, à Hansi/Marine :



J'étais dans le cours de création littéraire. Il y avait une fille à côté de moi. Elle discutait avec sa copine; elle disait : « il va y avoir Maxime, William, les frères Dunn...». J'ai coupé là. J'ai interrompu la conversation que j'étais en train d'avoir avec Olivier; (tu sais, le gros gars fif) pour lui demander s'il s'agissait bien des frères Dunn. Elle me dit que oui; je lui réponds que je connais le plus jeune; elle me demande : « celui qui a dix-sept ans? » Je lui réponds : « non, Nicolas » elle me demande c'est quoi mon nom; je lui réponds, elle me dit : « oh! J'ai appris que vous aviez une correspondance, c'est pas bon. » « Pas bon, je lui réponds » et elle me dit : « oui, je connais ta réputation; je sais que tu as fait pleurer une fille; le gars, Maxime, dit t'avoir pitché un fond de pichet dans face, etc. »


C'est là que je découvre que c'était sa coloc, donc; une de celle qui me connaît et qui ne m'aime pas, a priori.

J'ai appris à sizer ces gens-là; ceux-là, précisément. Faire un portrait de leur société c'est pas dur et tu comprendras pourquoi je voulais pas que tu viennes : ce sont des personnes sauvages, en clique; agressives, elles sont cruelles. Elles ne te le pardonneront pas.

Avec elles, il faut être prudent.

Ils sont violents. Sur le moment, j'ai eu peur. Ce sont ceux contre qui Mistral me met en garde; ceux qui te frapperont à coup de bottes quand tu seras à terre; tu comprends?

Ils pourraient te faire le coup à toi aussi.

Je veux pas.


Ce sont pas des gens comme nous; ils sont dangereux, au sens physique du terme. Pas symbolique; ils ont que faire des symboles! C'est pour ça qu'ils sont intelligents; pour repérer ce que tu dis, voir et répondre.

Sont pas là pour protéger, sont là pour se défendre (plus que pour attaquer).


Nous on attaque. On change le paradigme de place. C'est ce qui nous rend bon.

Nos deux espèces sont sensibles; c'est ce qui nous confond.


Nous on est morts; eux sont en vie, c'est ce qui fait qu'ils sont danngereux (et qu'on l'est).

On a pas peur, ils auraient peur; pour ça que le gars se shape. Je suis courageux, pour ça je me shape pas.


Dans le fond, nos intérêts sont là.


Anyway, j'ai appris à être prudent; j'aurais pas de problème. Je m'entends bien avec Dunn et limite je pense que ça le surprend; la fille avait l'air m'aimer (pour des raisons que je nommerai pas sur le blogue, mais je peux bien te les dire : elle suivait mes mouvements, les répétait; j'écrivais, elle écrivait; me copiait, tu comprends? Elle était sensible à mes mouvements).

Ce qui est pas fou, ce qui est pas con; mais qui fait peur, in a sens, parce qu'on a pas été prévenu de ces gens-là; on a pas appris à se battre; comme mon frère qui l'a appris à l'école de police; pas sur le terrain, en se battant contre son frère (exemple général).

Toi, tu serais capable de te défendre contre une folle, qui arracherait tes vêtements et qui te cracherait au visage en te donnant des coups de pieds; en volant ta sacoche et en t'insultant?

Tu serais pas capable; tu serais ben trop blessée. Like me. J'irais pas si je pensais pas être prudent en criss; courageux et somewhat like a god; on fait pas la meute; eux si. On a pas faim; eux si.

Je trouve ça fascinant ce mélange d'espèces; en étant prévenu, je pourrai m'en défendre. En le publiant sur le blogue, en sachant qu'ils vont peut-être le lire; je change le jeu, ce qui pourrait aussi être pofondément drôle; mais je ne sais pas si j'aimerai.


Je ne fais plus confiance en Dunn depuis qu'il est à Montréal; moins que sur la Rive-Sud. Pour être kitsch : Monstréal serait une forêt; la fille d'en-haut avair l'air loup-garou et samedi ce sera la pleine lune ; c'est effrayant, tu ne trouves pas?


Je suis pas sûr, pas sûr, pas sûr; mais je fais confiance à Dunn. Je pense qu'il sera bon juge; que je suis toujours aimable et que je pourrai me rendre agréable; (c'est le Sabbat) alors, je te jure que je pense que ça se passera bien.


Mais je suis pas sûr; je suis quand même somewhat inquiet et quand j'ai quand même peur; j'irais volontier accompagné d'un plus habile que Mistral; Maxime Catellier, par exemple; qui est renard;

mais je n'irais jamais accompagné avec toi. Jamais, tu m'entends? Jamais.


Avec Mistral; s'il pouvait et s'il voulait, j'irais forcément. Ça dérangerait pas Dunn...


Bastien.


P.S.: Ce serait à retaper.

Libellés :

12 septembre 2007

The Kinks, c'est inquiétant

Juste gros, c,est comme ça

C'est le nouveau jeu.

Je dois être somnambule, someway, parce que je viens de rentrer. 2h30, je suis un peu déçu; suis allé me promener dans le Vieux-Montréal. Passé le musée, je suis revenu sur mes pas, jai contourné puis je suis passé en ligne drette; il y a tout dans le Vieux-Port, c'est fou.

Je me suis ramassé loin loin loin; y'avait des nuages en purée éclairés par une lumière verte. Ça faisait somelike comme dans le Faust, de Murnau, quand Lucifer enveloppe la ville pour souffler un nuage de peste. Bon, même affaire; ça donnait pas le goût de rentrer.

Mais je suis pas capable de dormir alors...

+ + +

Je vais faire une surprise à Didze. Je vais être particulièrement désagréable. En fait, je vais être moi-même. Donc collant et avec rien à dire. Je vais le faire chier. Question de me venger. Parce que stun cave.

Avec une certaine noblesse d'esprit, soit; j'ai de la reconnaissance, mais il est ingrat. Il ne m'aime pas. Non pas, je lui tape sur les nerfs, someway; ça doit être parce que je suis bon. Pis que j'ai d'autres choses à faire que travailler pour m'acheter une Wii.

+ +

Juste gros, c'est pas le poids de l'histoire, c'est pas le poids de la solitude, c'est le poids de la sélection naturelle; y'en a des bons qui restent et y'en a des bons qui restent juste pas; lui reste juste pas.

Comme la plupart des anciens amis, d'ailleurs.

Marie-Christine sera contente d'apprendre que je m'en fais pas; parce qu'on partage les mêmes craintes.

Considérant qu'on est juste bons; qu'est-ce qu'on en a à foutre de ceux qui sont juste pas bons?

Ça a l'air d'une sentence cruelle, et c'est le cas, mais c'est comme ça. L'information est intéressante, ou elle est juste pas :-).




Bibliographie :

The World as evolving information, Carlos Gershenson.

11 septembre 2007

Voir !

«Cette rimbambelle d'artistes (Pierre Lapointe, Dumas...) servent une clientèle de vieux, boomers ou gloomers (génération X) dont vous faites partie, et une clientèle de jeunes cons dont les goûts ne se sont pas encore délivrés de la censure qu'opère Audiogram sur la musique actuelle. C'est ce que vous voulez entendre, de beaux textes français presque de France, chantés par de beaux jeunes hommes et de belles jeunes femmes qui ont de petites coupes de cheveux un peu croches, juste assez pour ne pas brimés votre goût du gris et du juste assez.
La musique dont vous faites mention n'est QUE facilité. Ces artistes sont un exemple frappant qu'il suffit d'avoir une belle gueule et de bons contacts pour réussir.
N'avez jamais entendu parler de WD-40, de Jérémi Mourand, des Breastfeeders, de tous ces groupes de rock and roll qui, loin d'avoir baissé les bras après la mort de Brian Jones, continuent de cracher dans les micros qu'on leur prête, faute de moyens plus percutants?
N'avez jamais entendu Jean Derome, René Lussier, Bernard Falaise, Joane Hétu, Lori Freedman, Martin Tétreault, et tous ces gens de la scène actuelle qui s'efforcent de faire progresser la musique, non pas dans l'unique but de créer des formes appréciables, mais aussi des formes nouvelles, qui explorent l'engeance des sons dans le périple inabordé de la connaissance des métronomes surprenants et des terres nouvelles du décibel?»




Maxime Catellier, le 20 août 2004, c'est pas mal!

Semaine 2 jour 1

Bon, ça y est, je suis de retour mélancolique;

je suis en train de lire Bakhtine; qui est intéressant (mais incompréhensible) et je m'ennuie.

ça commence à bien faire les résidences.

+ +

L'écriture de Bakhtine me fâche. Il avance avec une idée simple, qu'il rend complexe; il avance en inversion; se dit et se dédit; donne dans le positif et dans le négatif. Faque c'est comme : okay, pourquoi tu dis juste pas l'un?

Je me demande vachement c'est quoi l'idée.

+ +

C'est de la polyphonie; de la raison dialogique, il se répond à lui-même. Note : C'est LUI qui a inventé le concept

+ +

Exemple libre numéro 1 : « L'artiste, certes, travaille la langue; mais ce n'est pas en tant que langue ; en tant que langue, il la surmonte car ce n'est pas dans sa détermination linguistique (morphologique, syntaxique, lexicologique, etc.) qu'elle doit être perçue mais dans ce qui en fait un moyen d'expression artistique. » [1]


C'est mignon tout plein.

+ +


Je me cherche un sujet de thèse. Ça pourrait être La Violence symbolique, mais ça a déjà été fait.


Je vais le faire pareil. D.b" trouvera ça mignon tout plein.

[1] Mikaïl Bakhtine, Esthétique de la création verbale, « L'auteur et le héros : 2. Le contenu, la forme, le matériau ». Éditions Gallimard, 1984. P.197.

10 septembre 2007

Quessé? Je passe une drôle de soirée? c'est une blague? mais non! mais non!

Je suis allé manger à la Popessa avec ma soeur; elle m'a parlé de diabète de grossesse; drôle de sujet! je lui ai fait faire le tour du Plateau et on est revenus. En chemin, elle me diagnostiquait un trouble de santé mentale.

Troublé moitié mais comprenant; parce que c'st le rôle de ma soeur, qu'elle est dangereuse et qu'elle me connaît; je l'ai laissé au parking de l'UQAM, la remerciant et lui souhaitant une bonne route.

+ +

Suis rentré aux résidences avec mes affaires; les ai rangées et, comme de fait, au moment même où tout le monde était réuni autour de mon wok; parce que la publicité avait été bonne; les filles françaises sont rentrées, ce qui a fait troubler la conversation.

J'ai parlé de plantes, de tasses IKEA et de farces médiévales; j'ai eu l'air franchement cool alors je voulais pas.

+ +

La vérité, c'est que je suis trop occupé à parler à Dunn pour essayer de faire autre chose que raconter; je réalise qu'on a les mêmes idées et que j'ai pas peur de lui être somewhat désagréable; ce qui est une pas pire amélioration depuis l'époque pré-Dany où j'étais gentil (mais où je me faisais bûcher dessus; c'était avant que je commence à bûcher donc avant le blogue).


Suis sûr que la formule est bonne; vais enfin réussir à faire quelque chose de moi. En étant mon moi-même désagréable, et pas dopé, j'agirai comme un repoussoir naturel; ce qui fera que je m'encomberai pas de gens pas sympathique.

En retour, j'aurai plus de temps libre, pour moi et les amis; et j'aurai pu peur de forcer le sens. Pu besoin, donc, de faire de la violence symbolique; et pu besoin de poser, sinon pour (me) défendre et pour attaquer.

Et pour défendre les amis.


C'est le concept des copines en droit. Elles sont là, elles vont dans les professions libérales, pour essayer de défendre, avec la loi, les personnes qui en ont besoin. C'est le concept de l'aide judiciaire. Et ça, jamais le fashion y pourra rien.

C'est de la noblesse, ça ,man.


+ +

Parlant de copines; je planifie faire craquer Marie-Christine jusqu'au coeur.

J'ai pas encore de ses nouvelles, pas vraiment; pas revue mais elle m'a envoyé une chanson me disant "au revoir". Ou "porte-toi bien"; je doute que ce soit vraiment important (de le dire ici).

Je l'écoute en boucle depuis au moins 45 minutes; on flotte en pleine américanité mais moi je trippe pas; je préfère l'européaniité? avec The Kinks. Mais bon, c'est pas important, si elle aime ça?



Je commence à avoir un buzz de café; je vais aller me promener.

Alexie,

« L'affaire c'est même si tu essaie de toute tes forces d'écrire de la façon la plus épurée possible, tes successeurs verront en toi un pur produit de ton temps. Parce que c'est vrai, quoi. »


est vraiment sage.

+
Al dit :
Je ne crois pas que tu aies à faire d'efforts pour que ta culture soit présente dans ce que tu écris. Tu es un produit culturel, unique. Si tu en rajoutes, si tu fais un effort, tu te déguises. Tu mets des interférences entre toi et celui qui te lit.
Al dit :
Quand je te lis, je sens deux choses : toi (source de magie) et tes efforts, le fait que tu en mets, volontairement (court-circuit entre toi et moi, court-circuit de la magie)

+


« Ce qui m'a frappé dans ce que t'as dit; c'est pas l'idée des successeurs, c'est l'idée du temps; de l'application et de l'effort. »

Parce que, en effet, y'a rien d'agréable à être prudent (genre trop, style XVIe siècle, guerres de religion, politique ou je te tue).

C'est à réfléchir.

09 septembre 2007

Marie-Christine, hypothèse

Ça me fâche plus que je pense. Parce qu'elle m'aime, que je l'aime, que je pense qu'elle a de besoin d'un autre que moi; non, c'est une blague; d'un autre qui pose de manière antipathique. Ce qui n'est pas le fun.

Je pense que je vais aller vomir.

+ +


Mon coeur a recommencé à battre pour Marie-Christine; je trouve ça fâchant.
mmytttttt
Elle m'a appelé tantôt. Je le lui avais demandé; et j'ai été surpris qu'elle le fasse, parce qu'elle le faisait pas avant. Mais là je le lui avais demandé; elle travaillait au Rocher-sur-la-falaise et elle n'avait rien à faire.

J'ai dû profiter de son temps précieux; somewhat; parce que je l'aime bien que j'étais tragique. Je suis tragique. Je me sentais tragique.


Je crois qu'elle m'aime encore. J'ai vérifié. (Et le petit chat saute sur le fil d'ordinateur! il saute sur le fil d'ordinateur! il s...).
7i9990pé;. <````3wwwwwwwwwwwwwww44444ggggggggggggggggggggggggggggggggggg.gb

Et le petit chat écrit à ma place parce que c'est trop mign





14Je vais finir par me rendre malade.

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Libellés :

ZePèlerinage - outch

Background théorique : Ma soeur a déjà fait un cours sur le deuil; je m'intéresse beaucoup à la question de la mort et j'ai pris des cours de théorie là-dessus. Ethnocritique et Sacré et littérature.

Développement pratique : Moi, tu vois, curieux.

Voilà-t-y pas qu'après la cérémonie; ou le rite; les deux chansons, la prière et la lecture; (*m'informer pour la quantité exacte); la famille, le monde, les lieux et l'idéalisme du discours; me voilà passablement ébranlé.

Ai pensé boire de la bière; mais je me suis dit que le café (la flamme noire du paradis) ce serait mieux. Plus socialement acceptable, du moins; pendant que la famille est partie.


Je sais pas quoi faire de l'après-midi. Je vais probablement retourner lire Bakthine; faire ma fiche de lecture; ou retourner dormir.

Only time will tell, right?

+ +

Francis est revenu avec un chat qui s'appelle Albert; (qui vient justement me rejoindre à l'instant, ooohhhhh).

Le seul autre chat noir que je connais qui s'appelle Albert c'est un sorcier; ce qui me fait pas peur.

Libellés :

08 septembre 2007

Bastien est cinglé

C'est la réplique que vient de me laisser, dans une fenêtre d'enregistrement, Michel; mon coloc en urbanisme.

Je vois ça comme le résultat de la soirée; suis allé avec lui faire des affaires à la Grande Bibliothèque; je lui ai fait sortir du Louis Hamelin. Il a repporter La Rage, qu'il trouvait insupportable; et il a gardé Le Joueur de flûte, qu'il trouvait mieux. Je lui ai conseillé ce choix-là aussi, c'est vrai que La Rage c'est insupportable...

+ +

Revenant donc de la Grande ibliothèque; où j'étais allé lire des Moebius; discutant autour de la table, d'abord de beurre de peanut, avec ledit coloc; avec ensuite l'autre coloque, Véronique; qui est en science politique; discutant, donc, avec bon coeur;

on a entendu la porte cogner.


Faque moi, tu vois, plus curieux; réputé pour mon « ingénuité »; je me lance sur la porte, regard par l'oeil-de-boeuf; parce que c'est plus prudent; vois un bras poilu; ce qui est dangereux; mais étant au 5e avec des colocs, je me dis qu'il y a pas de souci. D'ailleurs, je vois pas pourquoi il y en aurait; à part dans les raisons mêmes pour lesquelles il y en aurait...

+ +

Pis c'est là que j'ai rencontré Kim.

Un nouvel ami en sexologie; qui se cherchait des copains sur l'étage; qui a spotté l'appart, où on riait; qui s'est présenté, cognant, avec des bières. Ne pouvant refuser une si belle offre, même si c'était de l'industrielle tablette; ce qui ne le rendait que plus charmant...

07 septembre 2007

Des nouvelles! des nouvelles! qui ne sont pas intéressantes

Oui! mais ce faisant je fais un rapprochement non voulu, mais élémentaire, d'avec ce que je viens de faire - outch.


(Je) reviens (de la bibliothèque); les parenthèses c'est pour alléger le texte, parce que ce n'est pas utile...

:-)...

+ +

Je reviens de la Grande Bibliothèque, dis-je, où je suis allé m'initier à Moebius; parce que beaucoup de monde, m'attendent.

Du monde du Cégep de Valleyfield.


Puis, pour le reste, je M'en souviens pu.

Vous allez bien finir par les connaître, osti!

ANNABEL LEE.

It was many and many a year ago,
In a kingdom by the sea
That a maiden there lived whom you may know
By the name of ANNABEL LEE;
And this maiden she lived with no other thought
Than to love and be loved by me.

I was a child and she was a child,
In this kingdom by the sea.
But we loved with a love that was more than love —
I and my ANNABEL LEE
With a love that the wingëd seraphs of heaven
Coveted her and me.

And this was the reason that, long ago,
In this kingdom by the sea,
A wind blew out of a cloud, chilling
My beautiful ANNABEL LEE;
So that her highborn kinsmen came
And bore her away from me,
To shut her up in a sepulchre
In this kingdom by the sea.

The angels, not half so happy in heaven,
Went envying her and me —
Yes! — that was the reason (as all men know,
In this kingdom by the sea)
That the wind came out of the cloud by night,
Chilling and killing my ANNABEL LEE.

But our love it was stronger by far than the love
Of those who were older than we —
Of many far wiser than we —
And neither the angels in heaven above,
Nor the demons down under the sea,
Can ever dissever my soul from the soul
Of the beautiful ANNABEL LEE:

For the moon never beams, without bringing me dreams
Of the beautiful ANNABEL LEE;
And the stars never rise but I feel the bright eyes
Of the beautiful ANNABEL LEE,
And so, all the night-tide, I lie down by the side
Of my darling — my darling — my life and my bride,
In her sepulchre there by the sea —
In her tomb by the sounding sea.

Libellés :

Ethnologie

Y aller profond et plaquer des interfaces; c'est un jeu d'étudiants en littérature, j'imagine, mais je comprends pas pourquoi - AH HA! non, cest faux, j'ai appris

+ +

Je considère pas mon père comme un homme civilisé; je le considère plus comme une bête de trait. Mon frère aussi, qui est flic; ça doit être vrai à quelque part, genre, dans notre nom.





_

Libellés :

Initiation - post-drunk

C'est une blaaaague! je le suis enccccore!!!

+ +

OUi! Je suis revenu du party d'Études littéraires; suis complèetement défoncé (ce qui est une blague aussssssi)))

+ +

Non, sans blague, c'était vachement passsionant (pas de "t") ; je me faisais crouser par des petites grosses boutonneuses, qui existent; et des homosexuels, qui existent aussi. L'avantage des premiers est d'être des filles; alors que le désavantage des seconds est d'être des garçons.

Malheureusement, si les seconds sont jolis; les premières sont moches; alors je suis rentré seul.

+ +

Mais ce n'est pas sans avoir spotter une fille! Oui, qui est grosse, mais qui a l'air plus brillante que Jésus.

Je l'ai dans mon cours de Corpus Étranger; je vais essayer de la contacter...

+ +

Et sinon, les filles en études littéraires, par trop familières me sont généralement sans intérêt. Je préfère encore une espèce de.... de de de; de monstre; comme Marie-Christine; dont je suis toujours amoureux; qu'une fille avec qui j'aurais quelque chose à dire; GENRE.

J'ai remarqué ça dans le cours de religion.

Hostie que les filles avec des bérêts sont hot. Si en plus elles vouvoient...

Libellés :

06 septembre 2007

Je suis crissement défoncé

non, c'est une blague; c'est le party d'initiation. Je devrais dire juste le party parce que c'est le premier d'une longue suite. J,ai pris comme excuse d'être allé porter mo sac. Alors qu'en vérité, c'est ce que tout le monde sait : c'est en train de craquer de partout. Je ne parle plus à Didze, car il ne veut plus, parce que je suis trop « cool »; mais la vérité c'est que je pose juste plus.... ou moins; en tout cas, différent. Je me fais complimenter par des filles qui me font rougir et je trouve ça cool relatif; mais au fond je suis comme Dunn : un grand timide. Je n'aime pas les civilités. J'aimerais plus être avec lui GENRE ou avec quelqu'un d'autre qiu somewhat sait catcher la différence entre civilités et sériosités et qui sait l'appliquer.

D,Ici lè je vais retourner poser, me promener à la Hugh Grant (dixit Coyote Inquiet) et boire sur le dos de l'asso; j'aurais ben plus de plaisir à fouiller Bakthine, I think, cause I think that it may be but somwehat more logical.


Tout le monde sait qu'il faut lire Bakthine de deuxièeme main. Mais juste si le nom est bien autographier, hein!

P.S.: Cours de religion de marde

Curiosités

Les blogueurs ont généralement des capacités d'abstraction très limitées.

+ +

La prudence, ça commence à faire chier.

+ +

J'ai de nouveau mon ordinateur; c'est presque fâchant parce que le curseur flashe, l'écran se floue et change de couleurs; la boîte fait du bruit et c'est parfaitement lent.

Sinon, c'est toujours la même boîte (et je compte bien la garder pour longtemps).

+ + +

J'ai parlé à Dunn; qui est lui, et lui, et lui; pis j'ai été très content de ravoir de ses nouvelles.

Je devrai bientôt commencé à être plus sélectif dans mes choix. De gens, je parle. Ça fait chier c'est facile de les connaître mais ça donne pas nécessairement le goût de les aimer.

+ +

Je retourne dans Bakhtine. J'ai l'impression que je pourrai comprendre quelque chose que je ne comprends pas. Ça sert à ça les études littéraires. Mais ça, la plupart des personnes en études littéraires ne le savent pas.

+

Je trouve ça curieux le phénomène de dédoublement entre les profs et leur matière; j'en reparlerai...

05 septembre 2007

Première semaine, début de session, etc.

Je suis toujours aux résidences; Méphistophélès est partie à la réparation; je suis chez mon amie et elle s'ennuie...

+ +

On s'est amusé à nommer. L'ordi c'est rendu Méphistophélès, le complexe c'est devenu le Manoir;

j'en ai trouvé d'autres, aussi; j'ai beaucoup d'humour.


Mais je suis de moins en moins subjectif.

+ +

Ai commencé le cours de Créations. La Vérité, c'est qu'on s'en fout.

D.B. m'aime bien.

+ +

J'ai commencé à lire Bakthine, comme on peut le voir ici; et je me sens mal parce que, par trop d'humour et à force de découvrir des trucs comme les incises; s'effectuent des déplacements dans mes intérêts.

et ça c'est pas bon




P.S.: Au chargé de cours de Litt et soc. : je me suis tchoupé relatif, tu vois, parce que « j'ai pris le cours avec Hamel »; mais t'en fais pas, si ça se trouve, je reviendrai.

Y faudrait discuter certains trucs.

Genre, que tu comprends.

02 septembre 2007

Humeur temporaire

" Je n’ai plus que les os..."

Je n'ai plus que les os, un squelette je semble,

Decharné, dénervé, démusclé, dépoulpé,

Que le trait de la mort sans pardon a frappé;

Je n’ose voir mes bras que de peur je ne tremble.

Apollon et son fils, deux grands maîtres ensemble,

Ne me sauraient guérir, leur métier m 'a trompé;

Adieu, plaisant soleil ! Mon œil est étoupé,

Mon Corps s’en va descendre où tout se désassemble.

Quel ami, me voyant en ce point dépouillé,

Ne remporte au logis un œil triste et mouillé,

Me consolant au lit et me baisant la face,

En essuyant par la mort endormis ?

Adieu, chers compagnons ! Adieu mes chers amis!

Je m’en vais le premier vous préparer la place.




Pour les anonymes.

01 septembre 2007

La pub pour Dany

Ah! je sais pas! Il fallait que je la fasse samedi pour vous le rappeller; en même temps que je vous donnais pas assez de temps pour l'oublier.

Finalement, j'imagine que vous... pourrez vous organiser en grand nombre!


San blegue, moi j'y serai.

Pis, personnellement, j'ai intérêt à y arriver seul.

Parce que, si j'arrive accompagné, je serai obligé.


Mais, j'invite quand même à y aller quelques amis. Par exemple, P.-J., qui quitte difficilement l'UQAM; Der Capitan, qui doit être occupé; et Dunn, qui est très timide.

Il va sans dire que je serais très heureux de les voir, de les présenter et de leur payer la bière. (Ce dernier point c'est une blague.)

+

lundi soir, le 3 septembre
à 17 heures
au Code bar, 1351 rue Rachel Est
eb face du Parc Lafonttaine

+

(L'endroit est pas trop crade (*Il a PAS L'AIR D'UN PIÈGE!), même assez chic (mais je suis pas entré).)

Et, pour faire mousser la réputation, Catherine Voyer-Léger y sera, ainsi que moi-même. Et je compte bien que Mistral soit là.


Ah, P.S.: J'oubliais de dire : généralement, on achète pas le livre dans ce genre de lancements. On le loue plutôt à la bibliothèque. C'est ce qui constitue la « valeur symbolique » d'un livre.

Je joue la carte de l'ignorance et ça donne le goût de pleurer.

note : c'est en partie une BLAGUE !

Nelly Arcan

C'est une question d'image. Je suis très très très fâché. Je la trouve pas conne et pas intelligente non plus. Disons « pas cultivée ». Disons plutôt « qu'elle manque de génie ».

I guess.

Je me dillatte la rate en lisant ses entrevues. Exemple :

je m'ennuie

oops ;-)

exemple :


Je ne suis pas là pour flatter les lecteurs dans le sens du poil, surtout pas les hommes. Je trouve qu'on vit dans une société où les images confrontent très peu, elles vont dans le sens de l'idéal, du rêve qu'on veut vendre, du succès, du bonheur.




oui, je sais. Maintenant montre-le dans ton entrevue.

Je suis de retour à Beauharnois

Je suis allé m'installer à Montréal, c'était vraiment cool; j'avais pas d'oreiller, pas Internet et presque pas à boire; j'ai passé le plus clair de mon temps à me promener dans le Vieux-Montréal; où je connais des gens; et le reste à l'appart.

C'est vraiment cool, j'ai rencontré les colocs et j'ai appris à ploguer des mots genre « c'est vraiment cool » pour faire de la relaxation.

Et puis, sinon, c'est pas intéressant; P.-J. va venir m'installer une carte dimanche, lundi c'est le lancement à Dany et mardi on recommence les cours;

pour le reste, c'est pas important. Même moi ça m'intéresse pas.