31 mars 2007

La Société de la Mort : pour Camille

Note préliminaire : je suis tout fourré dans mes tirets.

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Une théorie personnelle là, on jase.

Je sais pas ce qui s'est passé au tournant du XVIIe siècle mais y me semble qu'on est rendus plate; alors que les martyres c'était super populaire avant, que les représentations de la mort étaient courantes et que c'était toujours pour le fun; etc. etc. Aujourd'hui on est rendu full angoissé face à la mort (et à la violence en général), vouant, en contrepartie, un culte à la vie (comme on le fait, par exemple, en vouant un culte au corps de la santé).


Au final ça fait qu'on peut très mal dealer avec le Thanatos; pendant le baroque, tu vois, ils avaient bien trouvé un truc; ceux qui étaient trop tourmentés, Jean de Brébeuf, par exemple, se crissaient en Nouvelle-France question de se faire torturer par les amérindiens avant de mourir. C'était une façon d'entrer en communion avec Dieu et d'obtenir une paix intérieure; etc. etc. C'était ben le fun.

Aujourd'hui, par contre, pffffff c'est un tabou; y'a qu'à voir le nombre de personnes qui ont des idées suicidaires et qui le cachent. Moi, m'est avis, que si t'en as exprime-le et exprime le bien; t'es pas pour garder ça en-dedans et laisser ça te tuer; c'est pas comme si c'était mal d'en parler.

M'est avis qu'au culte de la pourriture s'est substitué un culte de la nature; culte de la pourriture qui n'a jamais été constitué, d'abord; et qui ne s'est jamais transformé, ensuite. Au final je fabule mais c'est vrai que c'est intéressant de constater que la pourriture c'est un concept socialement inacceptable; pfffffffff comme si écrire des affaires trash et vivre dans une place trash c'était mal ;-).


Non, m'est avis que c'est sur un non-sens total que ça repose cette philosophie là du corps, de la santé et de la beauté; c'est d'accepter une partie du réel et d'en écarter une autre. Au final on se ramasse avec un idéal de vie, d'Éros, qui éloigne l'idéal de mort, le Thanatos, tout aussi pertinent l'un que l'autre.

Dans une telle situation, peut pas accepter qu'on puisse ne pas accepter le suicide de Hubert Aquin.

Mais ça c'est une question personnelle.

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Note finale : « Pour Camille » parce qu'au moment d'écrire ces lignes elle se trouvait obèse et surtout très moche; tout le monde sait que Camille n'est pas obèse et qu'elle n'est surtout pas moche du tout ;-) xx.

29 mars 2007

Le milieu de l'édition alternatif

Je trouve ça poche comme histoire;

pour Hermann Broch il y a deux types de systèmes : il y a les systèmes fermés et il y a les systèmes ouverts. Dans le premier le code est exclusif et réservé à une minorité; il n'intègre pas. Dans le second, le code est inclusif et il s'ouvre (justement) vers la majorité.

C'est donc dire que le second est permissif et que le premier l'est pas.


Je reviens du lancement à Marie-Ève Turgeon; où je suis pas resté, visiblement. Visiblement on voulait pas de moi; suis allé voir Edouard Hardcore (c'est un blogueur, c'est pas important qui) et Hellrider (un autre blogueur); les deux avaient l'air de dire que c'était pas une bonne idée que je reste.

Sais pas pourquoi.

Système inclusif/système exclusif; y'en a un qui est ouvert, y'en a un qui l'est pas; au final je suis triste parce que j'avais promis à Evlyn, une blogueuse triste, que j'y serais; finalement j'y suis pas, on m'a visiblement fait partir, c'était pas une bonne idée et c'était pas un bon coup; je ne crois pas en le milieu de l'édition alternatif s'il est si sans génie.

Mais c'est mon opinion, basée sur une expérience, mais vous me comprenez.

Je rouvre les commentaires.

Pendant qu'on coupe les commentaires

Ce qui me tape le plus sur les nerfs c'est le monde qui me demandent pourquoi moi et Mistral on est amis; ou encore ceux qui en font une variante telle que : pourquoi le monde l'écoute? pourquoi le monde y répond? pourquoi il a des amis? etc. etc.

C'est chien, d'une part, parce que ça me met en doute et parce que, d'autre part, ça met en doute mon interlocuteur. C'est de dire que je suis peut-être pas bon et qu'il (l'interlocuteur) a peut-être pas de jugement; ce qui est une double insulte qui attaque tous azimuts et celui à qui c'est destiné, et celui de qui ça parle, et celui qui parle (mettons Moi, L'Interlocuteur, Le Gars qui parle).

C'est un jeu de langage intéressant parce que ça pose la question de l'objet, du sujet et du contexte; en même temps que ça pose la question du destinataire, du message et, souvent, du destinateur (parce que souvent c'est des anonymes).

C'est pas intéressant parce qu'au final c'est tout le monde qui va être froissé; ou qui devrait être froissé en tout cas.


Je parle de ça parce que je connais une couple de types pas sympathiques à l'UQAM que je truste pas parce que je les trouve trop ambitieux, avec trop de prétention, presque de la jalousie; on dirait qu'ils remettent en question juste parce qu'ils aimeraient être à ma place mais qu'en même temps ils font rien pour y être (ce qui fait bien mon affaire, en un sens, remarquez; et qui ne le fait pas parce que je me sens bien seul dans tout ça).

Et parce que pour faire faire une syncope aux lecteurs de Sébastien j'ai dit que : « je me tiens avec Mistral et mes amis sont Simon, Julien-Pierre et d'autres kiddo de l'univ».

Ça m'a rappelé ce type qui m'insultait chez Dompierre et qui demandait si j'avais un papa éditeur, un mononc dans la mafia ou quelque chose comme ça qui m'enlèverait toute forme de légitimité à ses yeux à lui apparemment...

En tout cas.


Tout ça pour dire que je suis très blessé par cette question parce que ça rappelle tout le temps que je ne sais pas pourquoi il m'aime bien.

;-)




Note : « Il » = Mistral bien sûr ;-)


+ + + +++++++++++++++

Si ça vous tente de faire ben de la lecture; ça commence chez Lady Guy et ça se termine chez El Ben; c'est très intéressant.

28 mars 2007

La Nuit des longs couteaux : très artificielle

À faire tomber : Toi, Kafkadan, Chantale.
Sujet : la connerie.



Ça me tape sur les nerfs! Voir : Écrire pour me justifier (note : effacé).

J'ai l'impression qu'y'a un grand manque de légitimation dans le milieu; qu'il y a pas d'esprit critique et qu'à cause de ça la première chose qu'on va faire c'est me descendre en flammes parce que je suis un gros méchant qui s'élève contre la connerie humaine.

Mais la vérité c'est que c'est la connerie humaine qui se défend et qu'il y a rien à faire, rien d'autre que pleurer; à partir de là : qu'est-ce que tu veux faire, crisse?

À part pleurer.

Tu peux pas les éduquer, tu serais condescendant, tu peux pas les ramasser, tu serais méchant; tu peux pas rien faire sinon continuer à faire ta besogne dans ton coin en espérant être remarqué, éventuellement, par des gens intelligents (genre Mistral)

Mais en attendant t'es supposé faire quoi? Je veux dire, t'as pas d'affaire, c'est comme : YO ! On dirait qu'il faudrait passer par les génies d'abord pour se faire reconnaître par le peuple ensuite

bien sûr le peuple m'objectera : ben non! si t'es si intelligent tu devrais être compris par tout le monde!

oui mais personne comprend Hermann Broch*; je veux dire, c'est pas donné à tout le monde d'être un Ducharme et d'être drôle en faisant des jeux de mots; passé le stade du drôle tu fais quoi?

Du mouvement je veux ben, développer des grands récits aussi, n'empêche qu'au final c'est platte de voir que t'as pas d'appuis parmi le peuple parce que le peuple est trop con pour se rendre compte que tu veux son bien.

Aussi bien dire que le peuple se rend pas compte que lui aussi peut t'éduquer

aussi bien dire que le peuple aussi est con.

Bon faque lâchez-moi la connerie et laissez-moi faire mes bêtises; moi, je décroche. C'est pour ça que je raye les commentaires, que je raye les blogues, que je continue à écrire mais que dans la mesure où je veux; et si je veux commenter ailleurs ben je le ferai. Moi ce que je veux c'est établir des systèmes de signes complexes et si pour ça j'ai besoin de l'espace des autres je le ferai sans hésiter et surtout sans remords parce que je sais que ce que je vais faire je le ferai pour le bien.

Faut bien prendre sa place à la fin... (grommelle...)



_______________

* Note : C'est tout à fait faux; tout le monde comprend Hermann Broch. En fait, à son époque, c'était un romancier populaire; La Mort de Virgile a été achevé presque sous forme de commande; le peuple le réclamant.


(La surexplication :

Lui, de son côté, se questionnait à savoir si ça allait marcher (parce que c'est assez peu conventionnel comme écrit) et aurait aimé faire quelque chose d'encore plus "éclaté". Au final il a décidé de faire le compromis du juste soit d'offrir quelque chose de pas mal, de pas parfait, qui pourrait servir un peu. La Mort de Virgile se questionne beaucoup sur le rôle de l'art, de la littérature et de la société; elle se demande si une oeuvre, aussi grandiose comme L'Énéide, peut servir. Au final il pose que oui si elle peut l'aider (Virgile) à sauver ses esclaves. En même temps il développe toute la question du rapport à la connaissance en évitant, et c'est intéressant, le rapport lecteur/texte (le mode d'acquisition des connaissances, donc) (en tout cas là où je suis rendu...).

Voir : Que faire de la littérature? L'exemple Hermann Broch - Jacques Pelletier.)

26 mars 2007

Good to bang bang huh?

Généralement, les jours de semaine, je me couche à 3h00 pour me lever vers les 10, 11, 12h00. La fin de semaine, toujours couché à la même heure, 3h00, mais levé à 6.

Aussi, hier, comme c'était la Nuit de la Philo; et comme tout le monde qui dit Nuit de la Philo dit aussi de longues heures à se matter et à discuter avec des mots qu'on comprend pas; discuter, donc, sans trop savoir quoi dire, sans trop trouver que ça a de l'importance (car Dieu sait que les gens des nuits de la Philo...)

...etc. etc.


Donc, il s'agissait de rentabiliser un peu le temps, avec Marie-Christine, en buvant café noir sur café noir (sur scotch-whisky); en cherchant à pas trop s'humilier dans les ateliers parce que je fais toujours des interventions après lesquelles le monde fait : "ah bon hé ben" avec un sourire poli...


etc. etc.

Donc.


+Tape tape : se fait à manger +



Me suis couché hier sous le coup du café noir et du scotch-whisky; assez soûl (parce qu'après avoir quitté Marine je me suis dit : pourquoi pas lire un peu de Virgile? (et Dieu sait que c'est toujours plus facile quand les lignes font des vagues))...

Alors donc je me suis couchéé.........

ah et etc. c'est pas intéressant; ce qui l'est c'est de savoir que je me suis réveilléà 5h00 la jambe complètement bandée à faire BANG BANG BANG - BANG BANG en criant : «QUE NOUS NE SOMMES PAS SEULS»

ce qui est relativement normal après avoir passé la soirée avec une bande de communistes...

Libellés :

24 mars 2007

Leçon de vie

Pfffffff

y neige, je suis au cinquième, avec une belle vue sur le CHUM; j'écoute les Dears, je bois un nouveau whisky et je parle avec Thom; quoi demander de plus?


J'ai découvert récemment que la chose qui tapait le plus sur les nerfs; pendant qu'on a une discussion sur la crise des référents (à savoir, au sujet des noms)*; à mon frère (pendant que gegegez...)**

À savoir, donc que ce qui tapait véritablement sur les nerfs de mon frère/mon père/ ma mère/mes soeurs/etc. c'est la crise du référent; c'est justement de ne pas savoir à quoi le mot renvoie; comme quand jejejez, pas d'exemple.

En tout cas, ce qui est sûr c'est que la discussion avec la fille là, laquelle? je m'en souviens pu; une fille quelque part en tout cas. Elle a perdu le fil direct, brisé le contact, etc. à partir du moment où je lui ai parlé de la rue Rachel

ça a fait comme dans sa tête : hein? la rue Rachel? c'est quoi ça? ou ça?

comprenait pu rien; partie.

La morale, donc : dire une rue, peu importe laquelle...
je veux dire, peu importe laquelle genre "pas nommer de rue" pas "nommer n'importe laquelle".


Bon peu importe; Thom m'attend. On est en train de se planifier Lipsynch, de Robert Lepage (dit Bob) en juin; sais pas encore quand et Marine arrive bientôt; je me fais un macaroni, je fini d'écouter les Dears et je vais me coucher.



*Syntaxe mauvaise Catellier.
**Hein?




Édit : note : ne pas dire n'importe laquelle; dire plutôt "une rue, n'importe laquelle"; comme ça la personne va faire comme : han! okay? je connais ça! t'es pas plus intelligent que moi (bon okay on est amis).

c'est bête mais c'est aussi simple que ça; et mon whisky est très bon, c'est un Grant's.

Hype...

...en opposition à vamp.

C'est un concept qui me tient à coeur; aussi c'est un concept compliqué; aussi c'est un concept sur lequel j'ose pas trop me prononcé pour l'instant. aussi, j'oserais pas trop en parler en temps normal mais là je reviens d'une grosse soirée hype alors aussi bien en parler question de vous tenir un peu à jour là-dessus; vous me direz ce que vous en pensez un jour ou alors vous le ferez pas; d'une manière ou d'une autre je trouverai bien.


...hype donc comme dans la boisson énergétique; hype comme en opposition à vamp; hype comme dans hypermoderne.

hype comme dans "aller aux Deux Pierrots avec Marine, s'asseoir et attendre à une table des amis qui reviennent de Toronto et qui n'arrivent pas"; hype comme attendre à cette table, cahier à la main, à écrire et à ne pas être compris

à ne pas être lu par Marine
a ne pas être compris, donc, par Marine.


Écrire à une table des Deux Pierrots, donc, penser : « après avoir lu Virgile pas possible de voir la bête humaine comme le même troupeau »;

penser ce genre de choses très hype; écrire dans un cahier Canada (lequel sert aussi pour le cours de Bertrand Gervais : Lecture littéraire et imaginaire) sans se douter que, etc. etc.


Au final c'était à Marine de penser qu'on avait l'air plouc à écrire et à regarder comme des journalistes; à moi d'avoir le vertige parce que je nous trouvais trop hype et trop près de Virgile dans cet enfer de boules.

Ai pensé : je me demande si Marie m'en voudrais si à la place d'elle c'était une autre, une littéraire qui sait écrire, qui serait là, à sa place, à écrire; à me répondre d'une manière qui serait certainement plus vamp

(ici je galvaude l'adjectif pour justement le vider de son sens).

Pensé un paquet d'autres trucs aussi mais maintenant que j'ai plogué mon adjectif je suppose que je peux partir; d'ailleurs, Mistral vient de se connecter. Salut! xx

23 mars 2007

La poésie du vendredi

(Pfffffff comme si j'étais si naze pour en sortir vraiment chaque semaine...)

Les Chants de Maldoror - Chant II

Strophe 5

(extrait)



Je crois que sa mère la frappa parce qu’elle ne faisait pas son métier avec assez d’adresse. Il est possible que ce ne fût qu’un enfant, et alors la mère est plus coupable encore. Moi, je ne veux pas croire à cette supposition, qui n’est qu’une hypothèse, et je préfère aimer, dans ce caractère romanesque, une âme qui se dévoile trop tôt... Ah ! vois-tu, jeune fille, je t’engage à ne plus reparaître devant mes yeux, si jamais je repasse dans la rue étroite. Il pourrait t’en coûter cher ! Déjà le sang et la haine me montent vers la tête, à flots bouillants. Moi, être assez généreux pour aimer mes semblables ! Non, non ! Je l’ai résolu depuis le jour de ma naissance ! Ils ne m’aiment pas, eux ! On verra les mondes se détruire, et le granit glisser, comme un cormoran, sur la surface des flots, avant que je touche la main infâme d’un être humain. Arrière... arrière, cette main !... Jeune fille, tu n’es pas un ange, et tu deviendras, en somme, comme les autres femmes. Non, non, je t’en supplie ; ne reparais plus devant mes sourcils froncés et louches. Dans un moment d’égarement, je pourrais te prendre les bras, les tordre comme un linge lavé dont on exprime l’eau, ou les casser avec fracas, comme deux branches sèches, et te les faire ensuite manger, en employant la force. Je pourrais, en prenant ta tête entre mes mains, d’un air caressant et doux, enfoncer mes doigts avides dans les lobes de ton cerveau innocent, pour en extraire, le sourire aux lèvres, une graisse efficace qui lave mes yeux, endoloris par l’insomnie éternelle de la vie. Je pourrais,cousant tes paupières avec une aiguille, te priver du spectacle de l’univers, et te mettre dans l’impossibilité de trouver ton chemin ; ce n’est pas moi qui te servirai de guide. Je pourrais, soulevant ton corps vierge avec un bras de fer, te saisir par les jambes, te faire rouler autour de moi, comme une fronde, concentrer mes forces en décrivant la dernière circonférence, et te lancer contre la muraille. Chaque goutte de sang rejaillira sur une poitrine humaine, pour effrayer les hommes, et mettre devant eux l’exemple de ma méchanceté ! Ils s’arracheront sans trêve des lambeaux et des lambeaux de chair ; mais, la goutte de sang reste ineffaçable, à la même place, et brillera comme un diamant. Sois tranquille, je donnerai à une demi-douzaine de domestiques l’ordre de garder les restes vénérés de ton corps, et de les préserver de la faim des chiens voraces. Sans doute, le corps est resté plaqué sur la muraille, comme une poire mûre, et n’est pas tombé à terre ; mais, les chiens savent accomplir des bonds élevés, si l’on n’y prend garde.



Ohohoh, c'est extraordinairement violent vous ne trouvez pas? Moi de la part de Lautréamont ça me surprend! Et en plus le début du paragraphe est tellement beau! :-) Ça me fait penser à «Hermann Broch (pour les descriptions) rencontre Poe (pour la violence) ».


D'après vous, pourquoi j'ai posté The Black Cat hier? C'était tout calculé!


Je me suis arrangé pour m'inviter chez Didier, y inviter Kevin; y amener des gens; faire en sorte que ça ait l'air d'une soirée improvisée; suis tombé sur le chat, me suis prouvé ma haine contre les chats; suis reparti quand ce fut prouvé.

Rien d'autre.

C'était une mise en scène destinée à me faire publier cet extrait du Black Cat; lequel pourrait m'apporter à la "poésie" de Lautréamont pastichant ainsi les Vendredi musique de F... les associant à la violence et au mauvais goût de la culture classique.

De ce fait, je me servais de mes amis prolétaires pour illustrer ma propre animalité laquelle, associée à un texte du XVIIIe siècle, illustre le mépris des gens cultivés face à la culture du P... (sorte de double perverti d'une culture plus classique comme tout le monde le sait).

Ainsi donc, par un double jeu de miroir, etc. etc.




Édit : C'est rien de personnel en passant; c'était qu'une façon de lier Poe, Lautréamont, mon blogue et ma vie. Pour ça que j'ai caché les noms.

22 mars 2007

Texte NORMAL

Parce que moi aussi (et peut-être surtout moi) je raconte ma vie PLATE et surtout BANALE sur mon blogue.


Ainsi donc il fallait que j'ait été chez...

etc. etc.

Je reviens de chez Didz; c'était le fun. On s'est improvisé une soirée hockey avec Kevin (pas celui dont c'est la fête; mon ami); on a bu de la bière mauvaise (pfffffffff moi qui voulais de la Molson; on s'est ramassé avec de la Rickard's...) en bouffant des chips au ketchup; je me suis battu avec leur chat et j'ai pensé au Black cat* d'Edgar Allan Poe.

Extrait :






*Le premier paragraphe est particulièrement bandant; j'aurais pas mis le lien sinon. Ça commence comme si :


Au récit le plus fou et pourtant le plus banal que je m’apprête à écrire, je n’attends ni ne demande nulle créance. Je serais fou de m’y attendre, dans une affaire où mes sens eux-mêmes réfutent leur propre témoignage. Pourtant, je ne suis pas fou et je ne rêve sûrement pas. Mais si demain je meurs, aujourd’hui je voudrais libérer mon âme de ce fardeau. Mon premier objectif est de présenter au monde, simplement, succintement, et sans commentaires, une série de simples événements domestiques. Dans leurs conséquences, ces événements m’ont terrifié, torturé, détruit. Je n’essaierai pourtant pas de les expliquer. Pour moi, ils n’ont été qu’horribles, pour beaucoup ils sembleront plus baroques qu’effrayants. Après, peut-être, il se trouvera des esprits qui réduiront mon fantasme à des choses ordinaires - des esprits plus calmes, plus logiques, et beaucoup moins excitables que le mien, qui percevront, dans les circonstances que je détaille avec effroi, rien de plus qu’une succession ordinaire de causes et d’effets très naturels.



On croirait une bonne première entrée de blogue :-D

La Soirée de poésie (ou La Raison pour laquelle je devrais fermer mon blogue)

*soûl*

C'est intéressant; allons-y dans l'ordre.

Rien de nouveau de ce côté (celui de Marine et des autres Gabriel);
un peu du côté des amis (je m'en suis fait un nouveau! une sorte de Thom Littéraire (etc. etc.))

Au final c'était très cool parce que, tu vois, je me suis ramasser à discuter avec Catellier (allô! allô!) Véronique Cyr et etc.

Bon j'ai pas le goût d'en parler; tu vois? Disons seulement qu'ils ont tenu à me faire réfléchir au sujet de mon "espérance de vie"

à un point tel que j'en viens à demander publiquement des excuses à Véronique Cyr

oh! Pas que ce soit absolument nécessaire, tu vois; mais si je me dis que c'est mieux pour moi...

j'en viens à penser que je ne veux plus prendre position sur la place publique; que je ne veux plus parler, prendre la parole et avoir une réputation qui me précède; question de pouvoir juste mourir en paix; parce que, tu sais, au final; personne ne sera là pour te comprendre

personne ne sera là pour t'accepter

au final, tout ce qu'on veut, c'est survivre un peu


+ + + + + + +

Je ne peux pas m'empêcher de croire que ma cause est juste; voyez? C'est bien ça le drame : je ne peux pas m'empêcher de croire que ce je dis est okay dans la mesure où c'est placé en fonction d'une situation de communication; le message doit se comprendre en contexte et pas ailleurs; et si le contexte peut se transformer, peut-être bien que le message peut le faire lui uassi hein? Je veux dire, c'est pas parce que je l'ai dit à une personne dans un contexte que c'est vrai pour une autre personne dans un autre contexte; ce que je veux dire c'est que ce qui est important c'est la personne, dans la mesure où elle te parle et qu'elle pense ce qu'elle dit; qu'elle est vraiment "dangereuse" que dans la mesure où elle ne pense pas ce qu'elle dit; je ne pense pas que ce que je dis est dangereux dans la mesure où je pense qu'on peut le transformer; en m'en parlant et en en discutant.

Mais, tu vois, le problème, il me semble, est qu'il y a pas assez de monde pour le comprendre ça justement; je veux dire, on dirait que les gens sont trop "bornés", de nature, pour être capable de comprendre que *la vérité se trouve au-delà des choses* I mean, c'est comme, avec ce type là, Olivier, qui baratine comme son ombre; c'est presque inquiétant, c'est extraordinaire, c'est spécial; faut pas croire ce qu'il dit; en même temps il faut tout croire ce qu'il dit dans la mesure où c'est lui qui le dit; vous comprenez?

Je veux dire, ce que je dis c'est qu'il y a pas de vérité, que la vérité est variable; non pas selon les situations mais selon les personnes; que la vérité est variable, toujours, tout le temps; que "la violence est un manque de vocabulaire"; qu'elle ne s'exprime que dans la mesure ou le "message", le "langage", ne peut s'exprimer autrement.

C'est donc dire que c'est infiniment triste (et que je suis infiniment triste) que les gens ne soient pas capables de communique convenablement.

Et, tu vois, c'est précisément la raison pour laquelle je me laisserai toujours faire : parce que je suis infiniment triste que les pièges du langage ne soient pas capables de se subordonner à la réalité.

Cela dit, peut-être que je devrais songer à aller finir mon bacc à, disons, dans le coin de Trois-Rivières? ou qu'enconre je devrais songer à ne plus dire et à faire comme tout le monde (soit : me laisser aller).

Bon, je vous laisse, je vais aller me "laisser aller" ailleurs; en dormant, c'est bien la seule place où je peux le faire.

Salut,

xx
bastien.



P.S.: Pas de comeback là-dessus, okay?

20 mars 2007

Warm and sunny days - William Gass (pour Bertrand)

Ici comprendre que le texte se destine à un certain Michael.

+ +

J'ai passé une très belle journée aujourd'hui. D'abord je me suis réveillé avec un certain lendemain de brosse (question de bien me remettre de ma brosse d'hier) pour ensuite angoisser à savoir : qu'est-ce que j'avais dit?

À 1h00 Julien vient me réveiller, je m'habille, on jase un peu; je lui dis que je vais bien et qu'il n'a pas à s'inquiéter; je le remercie pour son attention et il suppose que Chassay aurait senti, dans mon travail sur Frankenstein, la graine d'écrivain. Je le remercie encore et je le laisse partir en promettant que la brosse à la vodka Schenley ce sera pour bientôt.

(Après tout, la pub aussi c'est une façon d'apprendre.)

Alors après la journée se déroule bien; j'ai un cours sur le baroque, je découvre que mon travail a été reçu mais pas corrigé (à cause du retard) et le sujet de la scéance se trouve à être particulièrement intéressant : les possessions de Loudun (sorte d'exorcisme collectif qui a mal tourné pour la société considérant que le héros de l'histoire ils l'ont brûlé).

Au final je discute un peu avec Mademoiselle ma cousine; je réalise qu'elle me fait flipper par son intelligence, ma foi, plus intense que la mienne; je me sauve en pensant que moi au moins j'ai du coeur au ventre (et j'ai bien peur car je sais qu'elle est dangereuse).

Ensuite c'est direction bibliothèque (La Société de Cour - Norbert Elias), direction le IGA (jambon, baguettes, vinaigrette miel et dijon, biscuit, café, crême glacée); direction les résidences.

Je soupe, lis l'introduction à La Culture québécoise est-elle en crise? Jette un coup d'oeil aux tableaux, aux annexes (réalise que Chassay fait justement partie des répondants et Bertrand Laverdure aussi, d'ailleurs; que ni Jacques Pelletier ni Andrée Yanacopoulo n'ont "répondu" et qu'aucun livre de ce premier ne figure en bibliographie; je suis déçu); décide finalement de mettre le livre de coté, d'aller voir Chère Voisine, de lui prendre un café et de lui en proposer un autre aux Brûleries Saint-Denis.

Se proposent d'aller faire de l'aquarelle; découvre qu'on a pas de pinceaux. Faisons des lectures à la place; moi mon Intellectuel Engagé (Jacques Pelletier); elle des trucs de Langue des signes. Elle fait plein de gestes et ça me dérange beaucoup mais je garde mon calme et ma concentration et au final j'aime beaucoup; on se propose de revenir et on part.

J'arrive ici, je me fais une soupe poulet et nouilles avec des brocolis, je parle légumes avec Jeanne, lui propose un rendez-vous et partons.

Voilà, ça ressemble à ça une journée type dans la vie d'un universitaire...

Ah oui! et j'oubliais :

en rentrant moi et Geneviève on a vandalisé une affiche au cinquième; si ça tente aux Résidentes d'aller voir; grosso modo ça dit : « garantie hostie! et faillite tabarnak! Comment voulez-vous finir votre bacc si vous savez pas écrire!? » Ou quelque chose comme ça; Geneviève (Chère Voisine) étudie en grammaire.




Prochaine lecture : Les Demeures intérieures - Thérèse d'Avila (ben quoi? de l'intimisme et du mysticisme; t'as besoin de quoi de plus?)

Les Auteurs

Bon, pendant qu'on y est, le gamin que je suis dit :

d'abord, que je ne jure que par Hermann Broch est une donnée circonstancielle, j'en suis tout à fait conscient : mon prof m'en a parlé, je l'aime bien; Hermann Broch parle de connaissance (universitaire) et de littérature (littéraire) avec beaucoup d'élégance (voir l'étude du prof).

À partir de là quoi faire de plus pour ne jurer que par lui? (Sinon lire ses livres; mais je suis trop couard pour le faire...)



.........




bon, cela dit, il y avait d'autres choses à dire (parler de :

1- y'a que moi qui le sais
2- moi qui le sais
3- moi qui le sais
4- etc.)

AH! Oui

Les auteurs, c'est comme les possédés de Loudun : je sais c'est qui mais je les connais pas; c'est comme dans tout hein? Tu peux te permettre d'être bête et de faire passer ça sous le dos du Génie de la bouteille; ou encore tu peux filer l'universitarisme jusqu'à être carrément méchant. Dans un cas comme dans l'autre t'es toujours le même mais t'es toujours un autre; de facto ça veut pas dire grands choses mais ça veut tout dire : t'as un sens et il est variable en fonction du contexte dans lequel t'es mis.

Tu comprends Michaël? Tu comprends Sébastien? Bon.

Cela dit ça ne m'excuse pas d'être méchant hein, il faudra ben que j'assume ce que je dis un jour ou l'autre. Dans un cas comme dans l'autre ça empêche pas le Génie de l'éducation de (je deviens vraiment tapé hein?) de se manifester hein; il faut savoir être critique dans ce qu'on dit, s'aimer comme on est, se comprendre comme on est hein?

Et puis, ce n'est pas comme si c'était grave, de toute façon; de toute façon c'est pas comme si j'envoyais un courriel de bêtises comme celles que me dit Marine à une personne que j'aime et qui les mérite (Kafkadan)

je m'en tiens à des gens que je connais pas ou que je connais à peine; dans un cas c'est plus une preuve de génie qu'autre chose; c'est de dire : REGARDEZ-MOI JE SUIS LÀ, VOUS POURREZ PAS M'ARRÊTER (ou quelque chose comme ça)

et de marquer une distance parce qu'on ne jure tellement que par Hermann Broch et qu'on est tellement rendu plus fort que les autres...









Édit : Ah! Je comprends enfin ce que c'est que l'alcool! L'effet n'est pas positif! en effet! il est négatif! L'effet n'est pas pour apporter des choses mais pour t'en faire oublier; à partir de là il est négatif. Ce qui fait en sorte que, il ne peut être socialement aimer puisqu'il n'apporte rien (ou quelque chose comme ça).

au final, je comprends mieux pourquoi les gens tristes se soûlent.

Sur ma liste de choses à faire, donc, ne plus me soûler.

19 mars 2007

Mythe moderne : le emo

DEATH CAB FOR CUTIE LYRICS

I Will Follow You Into The Dark


Love of mine some day you will die
But I'll be close behind
I'll follow you into the dark

No blinding light or tunnels to gates of white
Just our hands clasped so tight
Waiting for the hint of a spark
If heaven and hell decide
That they both are satisfied
Illuminate the no's on their vacancy signs

If there's no one beside you
When your soul embarks
Then I'll follow you into the dark

In Catholic school as vicious as Roman rule
I got my knuckles brusied by a lady in black
And I held my toungue as she told me
"Son fear is the heart of love"
So I never went back

If heaven and hell decide
That they both are satisfied
Illuminate the no's on their vacancy signs

If there's no one beside you
When your soul embarks
Then I'll follow you into the dark

You and me have seen everything to see
From Bangkok to Calgary
And the soles of your shoes are all worn down
The time for sleep is now
It's nothing to cry about
Cause we'll hold each other soon
The blackest of rooms

If heaven and hell decide
That they both are satisfied
Illuminate the no's on their vacancy signs

If there's no one beside you
When your soul embarks
Then I'll follow you into the dark
Then I'll follow you into the dark



Note : pas ma faute! c'est très à la mode!

Moi ce que je trouve fascinant c'est leurs textes : c'est bon!! C'est écoeurent! " If heaven and hell decide That they both are satisfied" on croirait entendre Edgar All Poe (en version dégénérée bien sûr).

Qui plus est, ils semblent cultivés : "In Catholic school as vicious as Roman rule". Qu'est-ce qu'ils font à connaître le système d'éducation romain?

Des fois je trouve ça presque inquiétant; ça me semble affreusement mécanique.

Je me demande s'ils écrivent leurs textes ou s'ils les font écrire par d'autres. Et, si oui ils les font écrire par d'autres, je me demande, ces autres, comment les écrivent-ils? Sous l'inspiration d'une muse divine? D'une Virgin?

Et, si oui, ils le font sous l'impulsion d'une étiquette de disque; le font-ils mécaniquement? Est-ce qu'ils ont des règles? des trucs? des skills? Est-ce qu'ils ont des genres de gros robots pour chercher le terme qui marche le mieux? Et, si oui, est-ce qu'on peut continuer à écouter ça? Je veux dire, peut-on aimer une oeuvre qui n'est pas humaine?

Je veux dire, je vous lance la question mais j'espère pas vraiment avoir de réponse ;-).


Prix à gagner : le nouvel album de Luce Dufault......

CE N'EST PAS VRAI ! Je vais l'acheter à ma soeur, il n'y a rien à gagner ici.

VLBADQ

Finalement j'ai voté Parti Québécois (parce qu'on a un bon député qui parle de culture, d'éducation et d'environnement; t'as besoin de quoi de plus?)

+ +

La phrase qui aura mystifier mon père :

VLB, le Vieux fou du bas du fleuve a donné son appui à l'ADQ...
Victor-Lévy Beaulieu, le Vieux fou du Bas-du-fleuve a donné son appui à l'ADQ...
VLB, le Vieux fou (du bas du fleuve) a donné son appui à l'ADQ...
(...) le Vieux fou (...) a donné son appui à l'ADQ
Le vieux fou a donné son appui à l'ADQ...

etc.

17 mars 2007

Faust-note

Y'a rien à dire; sinon que...

« hier les immigrants illégaux du cinquième ont organisé un gang-bang»
- Entendu sur l'étage

...que j'ai pas dormi depuis 2 jours, donc, et que je fais une course contre la bouteille (je suis en train de gagner).

Sinon y'a pas de mal; je dois des courriels à quelques personnes et... (ronfle).

____________



Dixit Nadia : « Attention à Jacques Pelletier, son amour fou pour Broch le perdra... et toi avec! ».

Ahahah, oui en effet; comment elle a fait pour deviner? J'ai passé la journée à passer à travers son Que faire de la littérature? En l'entrecoupant de Juvénal et de Caldéron question que Catellier soit un peu fier de moi.

Finalement je réalise que ça marche pas pan toute; ce type là, il se fout de ma gueule.

Bon et pour le reste je feel pas pour le mettre en mots alors allez lire La Mort de Virgile et sacrez-moi patience...

__________


Note : acheté pour 60$ de livres aujourd'hui; Vamp, bien sûr, pour le shipper à quelques amis; La Mort de Virgile (bien sûr aussi; il trouvera preneur) et certainement La culture québécoise est-elle en crise? Parce que j'ai un petit goût kitsch et que ça me donnera un modèle théorique pour faire du rentre-dedans éventuellement (et pour lui aussi j'ai déjà une liste d'attente).

Puis ce qui est curieux c'est qu'au Renaud-Bray Champigny ils avaient pas, genre aucun, Hermann Broch; et qu'un seul Vamp. Alors moi je me suis rendu à celui sur Côte-des-Nègres (pendant qu'on est dans la thématique raciste) pour voir ce qu'y'en était là-bas; pas plus de Vamp (un seul là aussi, c'est vraiment curieux); au moins 3 Mort de Virgile, 2 Somnambules et 1 Tentateur;

Les caissières se sont pas révélées vites vites vites vites quant je leur ai demandé pourquoi ils en avaient si peu des Mistral; au final elles m'ont dit d'appeler au service marketing et de cligner des sourcils (pendant qu'elles-mêmes clignaient trop).

Ah et voilà, tiens, pendant qu'on y est; j'ai rebroussé chemin à mi-chemin plutôt que d'aller faire des heures sup; j'ai préféré revenir ici et commencer mon Hermann; j'ai décidément mon auteur fétiche et je commence à avoir des priorités.


C'est beaucoup plus facile dire non quand on connaît ses priorités <- inside.

Note (pour Personne)

Note : C'est une note brillante. Une bière à qui peut me faire un bon paragraphe dessus.




Sur ma liste de choses à ne plus faire :

de l'esprit quand ça implique des gens.
_________

Note : Personnage : figure à laquelle il manque une dimension symbolique
(Didier Anzieu).

_________


Yeault! Je suis-tu en train de brailler moi là?

non non, mais c'est pas loin; un rien m'émeut. (Et là je dirai pas que c'est L'Automne de Lamartine parce que je me ferai encore ramasser.)

J'ai pris les tendances maniaco-dépressives à Marie-Christine; c'est vraiment drôle

alliées à ma sensibilité exacerbée des derniers mois ça donne que même des poèmes aussi poches que ceux de Hugo (...) me font pleurer. Exemple (tiré de Ombres) :

Contenir, oui! contenir les soupirs stochastiques d'une âme. Puis disparaître.


(Note : il me tuerait savoir que j'ai publié un vers au complet.)


Bouhou-bouhou-bouhou
la prochaine étape c'est demander des excuses pour savoir que je l'ai nommé...






note : ahahah, je suis tordu; ceux qui comprendront comprendront ;-)



+ + +



Thèmes à aborder :
(Dans le jeu sur le paragraphe bien sûr; objectif : expliquer en quoi c'est de l'esprit).

1. Le nom (le name dropping).
2. Le personnage (à vider de son "signifié").
3. OldCola (sa réputation et tout et tout).

16 mars 2007

La Question du lecteur

Okay, on va mettre ça au clair avant que ça aille trop loin.

Je crois que je suis en train de gerber partout ma vodka-coke cerise à écouter Of Montreal parce que ça vient de chez Fanny.

Outre les insultes personnelles (dont je pourrais remplir des pages, des pages et des pages) ce que je peux vous dire, c'est que :

1- Je n'ai pu d'ami blogueur; les blogues m'écoeurent y compris celui de Dany.
2- Face à mon écoeurement je suis rentré dans la game : je m'en sacre de mon lecteur; je préfère batifoler avec Marie, GAB et les autres amis.
3- Y'a bien quelques types que j'aime mais ils semblent incapables de se tenir droit.
4- Au final je crois que pour être plus juste je pourrais aussi dire que c'est un écoeurement généralisé face à la société moderne; aussi je préfère, heu, me construire AILLEURS genre AVEC D'AUTRE MONDE que des blogueurs

(par exemple il y a cette délicieuse Mélika dans Le Dégoût du bonheur, Julien-Pierre Sorel (qui se révélera sûrement un jour extrêmement cultivé en critique littéraire; c'est un type dangereux), Marine et etc.)

Au final ne le prennez pas mal si je vous bashe dessus là, comme ça, en vous bitchant en direct : c'est généralisé :-D




Ah et P.S.: Nelly Arcan reste ma Déesse préférée ;-). Je veux dire, comment ne pas aimer un esprit de tueuse aussi intense?

« Je m'appelle Patrick et je suis con. »

Patrick Sénécal en entrevue à Christiane Charette : CHOUX! COUPE-TOI LES CHEVEUX!

Je viens de me promener sur les archives de l'émission; on peut y voir une belle entrevue de mon'onc Mistral.


Je suis en train de comprendre ce que je reproche à la culture populaire.... c'est des caves! com'on! Patrick Sénécal! c'est un con! il a pas pensé, il pense en même temps que nous; il se perd dans le musement et il dit rien; ça veut rien dire ce qu'il dit;

c'est ridicule! « Je pose une critique sociale car je parle de choses connes » Oui c'est ça : COM'ON ! Oui mais encore!?

sait pas enseigner, sait rien dire; zozotte. A l'air complètement débile, il me tape sur les nerfs; une version décadente de tout ce qui pourrait avoir l'air cool sinon. J'arrive pas à croire qu'on puisse l'enseigner; contrairement à Mistral, d'ailleur

comprends mal comment un type......
non, faux, comprends bien : trou-de-cul de trou-de-quisme au niveau de la masse; communique avec et lui dit ce qu'elle veut entendre : nous sommes des trous-de-culs

oui mais encore? C'est décevant....







PUIS KAFKADAN T'AS QUOI À DIRE DE ÇA!?!?


* * * SOÛL * * *

« Si je fais un roman qui dit "la vie ne vaut pas la peine d'être vécue" je suis en contradiction, aussi bien que je me suicide moi aussi »

T'AS PAS COMPRIS' FUCK' LA PUISSANCE D'UNE CONTRADICTION!?!?


P.S.: « Je pense que c'est une forme d'exutoire l'écriture (ahah, rire nerveux); je pense que ce méchant-là que j'ai en moi... »


je pense que j'en ai assez entendu pour aller lui péter la gueule au prochain Salon du Livre.

sur ma liste de choses à faire, donc : tuer Patrick Sénécal.



...Ouf! et qu'elle conclue ça en disant un truc comme : "hé bien! c'est génial d'être avec vous Patrick Sénécal! je vois qu'avec vous on peut aborder toutes les questions existentielles"

ça me montre à quel point elle est conne; comme si elle devait occuper le vide en faisant semblant de dire de quoi...

Despair

«Clap your hands (if you feel so lonely!)
Clap your hands (if you want somebody!)
Clap your hands (etc.)»


Une chanson de Clap your hands say yeah; merci à Alexie de m'avoir fait découvrir.

+ +

Je viens de parler à Marine, c'était vraiment drôle; j'étais complètement soûl (parce que, tu vois, c'est la fin de session et que j'avais le morale cassé; Marie m'a quitté puis bon, j'avais un travail en souffrance d'une semaine)... à boire du jus de grenade-vodka (directement de la Schenley de Valleyfield; là d'où je viens)

quand, tout à coup, vlà tu pas le téléphone qui retontit.

Bien laissez-moi vous dire, cher, que moi et Marine ce n'est pas à la vie, à la mort. On fait partie d'un ordre trop restreint, pas d'une famille; la famille pourrait changer, pas l'ordre; et dans notre ordre y'a pas grands monde.

Puis je vais vous dire, la finale, c'est Marie qui dit : «la question est de savoir s'ils ont le même modèle d'intelligence qu'on s'est formé».


AH! on s'est rien formé du tout, on s'est juste trouvés; on s'appuie sur ce qu'on a.

D'ici là, je dois écrire à GAB : je lui ai promis de prendre soin de lui.

15 mars 2007

La question des enfants

Ça voyez c'est un phénomène intéressant; en disant à Marine que je nous voyais encore à 30 ans être décadents; ou encore que je la voyais bien me revenir si elle était seule et qu'elle voulait des enfants; je me suis marqué dans son imaginaire de femme et depuis l'image me suit.

Je serai donc, le père de ses enfants "bouclés aux yeux verts" pour reprendre son expression.


Pis c'est intéressant, parce que, voyez, à cette promesse (de revenir me voir si elle se sentait seule et qu'elle avait besoin de gamins); je lui ai répondu :

"okay, promis, je serai là; probablement pauvre et sur le scotch par contre, je t'avertis; mais je te promets d'être là, et de m'en occuper; de les nourrir au steak et au scotch peut-être (comme je le fais là); mais je te promets d'être là (probablement loin par contre)"

et à elle de me répondre :

"c'est okay, moi je serai une grosse salope d'avocate et je t'enverrai des chèques aux trois mois pour nourrir les enfants et pour te nourrir toi; je serai la seule à comprendre ton art et j'aurai plusieurs amants."


Ce qui veut dire que, d'ici là, je peux avoir plusieurs maîtresses.


_



HEIN KAFKADAN QUE C'EST PAS UN BON TEXTE ÇA!?

ALLEZ LES DÉTRACTEURS' VENEZ ME REPROCHER D'ÊTRE UN BEAU SALAUD

ET TOI MAXIME, LA GAME, JE L'AI SI MAL SAISIE QUE ÇA TU CROIS? TU CROIS QU'À SA PLACE TU ENVERRAIS DES GENS ME DÉMOLIR


COM'ON JE SUIS MEILLEUR QUE TOUTE VOUS AUTRES RÉUNIS

;-)

Un extrait de vie privée (pour Maxime Catellier)



Note : Merci à Martine pour cette chanson ;-).



J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
que se passe-t-il
Les bébés crocodiles dit :
je sais pas; Marie-Christine m'a switché pour Gab jeudi soir passé?
Les bébés crocodiles dit :
je pensais que t'avais compris ça! (je l'ai pas dit sur mon blogue?)
J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
hein tu étais pas avec elle chez ton ami , dans son sous-sol
J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
il m'en manque un bout
J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
sorry
Les bébés crocodiles dit :
oui on était ensemble; j'ai laissé Gab s'approcher de Marie-Christine pour voir ce qu'elle ferait
Les bébés crocodiles dit :
en fait, je les ai laissé faire; ils se sont rapprochés et là voilà
Les bébés crocodiles dit :
à soir elle est avec Gab
J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
mais lui il était pas amoureux de l'autre fille avec vous
Les bébés crocodiles dit :
non lui veut juste frencher
Les bébés crocodiles dit :
ou biter ou je ne sais trop; lundi passé il m'a sorti un truc comme quoi il se cherchait
Les bébés crocodiles dit :
ça je peux respecter ça; tant que c'est pas à travers les chicks des autres
J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
fuck.....quel con ce mek
Les bébés crocodiles dit :
ben oui; il sait pas se tenir
Les bébés crocodiles dit :
le pire c'est que j'imagine que j'ai fait le même coup à Joël; nous deux (à moi et lui) ça allait déjà mal; il m'en voulait pour lui avoir parlé de sa relation (avec M-C; comme quoi c'était malsain); elle elle s'est arrangé pour me prendre seul au détour d'une soirée et voilà
Les bébés crocodiles dit :
Joël m'a pu reparlé depuis; moi j'ai hésité à aller voir Marie; Marie a insisté, j'ai fait "okay"
Les bébés crocodiles dit :
on peut pas dire que c,était sa blonde comme on peut pas dire que c'était ma blonde
Les bébés crocodiles dit :
dans les faits elle faisait que coucher avec lui et prendre de la chaleur avec moi (et fleurter peut être chiant)
J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
ouin...c'est une vraie saga ca
Les bébés crocodiles dit :
ouain vraiment exactement ça; là j'en reviens pas qu'elle parte pour un gars comme Gab qui sait même pas se tenir
Les bébés crocodiles dit :
moi je suis allé vers Marie parce qu'elle me l'a demandé et que j'avais rien de mieux à faire; au moment où je m'attachais elle en a pris un autre
J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
ben la c'est quand meme pas officiel
Les bébés crocodiles dit :
non mais on avait pas de "contrat"
Les bébés crocodiles dit :
comme elle n'en avait pas avec Joël; elle m'a souvent dit qu'elle ne l'aimait pas (ne prétendant pas le contraire à mon sujet; je suppose qu'elle pouvait m'aimer)
Les bébés crocodiles dit :
anyway le problème c'est vraiment que ce soit avec Gab; je veux dire, il sait pas se tenir, il a pas de personnalité; il fait rien
J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
tu la revu depuis ce Gab
Les bébés crocodiles dit :
je le bashe et il réagit pas; je l'engueule et il revient la queue entre les pattes en demandant des excuses
Les bébés crocodiles dit :
oui je l'ai revu lundi et aujourd'hui; lundi on a parlé de formation de personnalité et blablabla, il me disait qu'il ne voulait Marie que pour se construire intellectuellement
Les bébés crocodiles dit :
moi j'interprète ça comme : OSTI que t'es con! c'est clair qu'elle va te prendre et qu'elle te donnera rien!
J'ai serré la main de Jean Dion. Tout comme dans ses chroniques du Devoir, il s'est présenté comme un vrai [ régent du charme ] . dit :
mouahahahahahahahaahahahahahaha
Les bébés crocodiles dit :
(Okay c'est faux tout ce qu,elle veut faire c'est donner)
Les bébés crocodiles dit :
en tout cas je suis content que tu trouves ça drôle parce que moi je trouve pas ça drôle du tout; je trouve que les deux ont mal agis dans cette histoire
Les bébés crocodiles dit :
moi j'ai peut-être pas été fair-play parce que j'ai pas affiché mes sentiments comme du monde; n'empêche que j'aurais cru qu'elle aurait compris



Bon! à partir de là il faut prendre position dans l'histoire hein; du côté à Gab ou du mien? Et ne dites pas de celui de Marie-Christine! Ce serait trop cliché.

La vérité c'est que comment je peux faire pour faire autre chose que d'aimer Julien-Pier Sorel lorsqu'il me dit des choses comme ça; moi j'ai trouvé ça sympa, ça m'a enlevé une crotte sur le coeur (surtout que vous avez pas lu la suite).


À partir de là c'est de déterminer si je suis trop exigeant avec mes amis par contre; à savoir : est-ce que j'ai bien fait d'envoyer chier les deux autres et de me mettre en colère pour les forcer à se tenir? Ou aurais-je dû prendre une technique plus sage?

hummm... je crois que j'aurais pas pu être plus "posé"

14 mars 2007

L'utopik

Oui! je viens de revenir de ma première virée dans un bar universitaire; c'était ben le fun; on a bien bu, on a bien jasé; j'étais avec l'Oeil-de-Riz; il m'a raconté sa vie...

Enfin...

Dans une certaine mesure; je n'étais pas avec l'Oeil-de-Riz pour vrai, je galvaude bien sûr; il faut voir plus ça comme un numéro #.

Mais attendez de voir la suite; je lui ai promis de filer l'allégorie (il aime ça les allégories);


alors, donc, nous cheminions à travers les chemins tortueux de la pensée quand tout à coup surgit devant nous le griffon Pensée armée du Coup-de-Grizou; lequel devait assommer les deux amis sur les chemins de la liberté

nonobstant toute symbolique fasciste aux représentantes académistes; nous filâmes le coup bas jusqu'aux galvaudage le plus total des termes duranesques;

posant que la métaphore filée ne valait pas le mythème dominant; nous posûmes que nous créerions une association des bandits masqués; ou quelque chose comme ça; ou quelque chose de moins masqué; dans laquelle je tiendrais le rôle de Fabrice; lui de Bertrand; Josée (nom fictif) de Chlore, etc.

la société devrait se réunir au haut d'une tour, ou au plus profond d'un château, rassemblant les (et ici je crois que quelqu'un s'est mis à renverser de la bière sur nos papiers et on a perdu le fil)

13 mars 2007

Résumé

Voir sur...




J'AURAIS JUSTE EU BESOIN DE CHRISTIAN À SOIR.



...oh et après tout c'est pas vraiment important ;-).

Le moment épiphanique

Il faut que je vous raconte.

D'abord parce que c'est simplement intéressant; ensuite parce que ça concerne plus que ma propre existence.

D'abord, se souvenir que j'avais faillit me faire accuser de plagiat. La prof marquait "référence - référence" partout dans les marges, posait que l'écriture était trop élégante et que je devais probablement m'inspirer d'un commentaire critique que je n'avais pas mentionné.

Grosso modo là, je galvaude.

À partir de ce point, donc, moi, savez, j'ai laissé ça sur la table; mais j'en ai convenu qu'il fallait peut-être y faire quelque chose. J'en ai discuté avec Julien-Pier, il m'a convaincu d'aller la voir.

J'y suis allé, pas parce que je voulais faire corriger ma note, plutôt pour savoir ce que ça devenait, si y'avait moyen d'y faire quelque chose, etc. Bref, pour tester l'institution et faire un jeu avec; question de mettre la prof en situation et de voir sa réaction.

Et bien, donc, imaginez-vous que, cool, après avoir longuement discuté; dans une longue sorte de parade nuptiale, elle accepta de prendre mon travail et de le reconsidérer.

L'intérêt n'est pas là! Non! l'intérêt est que j'aurai réussit à la faire reconsidérer son état face à l'institution; i.e. que je lui ai posé la question à savoir est-ce qu'un élève aussi insolent pouvait être aussi brillant? Et, si oui, que faire (dans la mesure où il nous place en confrontation face à l'institution).

Hé bien! après lui avoir parlé de noblesse d'esprit, de candeur et de grandeur d'âme; je crois avoir gagné mon point.

En fait, je suis persuadé de l'avoir gagné à cause de ceci : après 10 minutes de discussion, elle en vint à me dire : "monsieur, si je peux vous donner un conseil à l'avenir tâchez de rendre les choses plus simple; elles n'en seront que meilleures".

Je galvaude là mais je trippe! Elle m'a donné un conseil! Comment je peux faire autrement que de le considérer et de l'admirer! Cette bonne madame a réussit à dépasser l'insolence de mon discours universitaire; elle a réussi à comprendre qu'au-delà d'un rapport institutionnel (lequel se place à travers le travail à corriger et les procédures administratives à considérer) il y a, derrière le texte, un rapport humain; chose que, visiblement, les professeurs oublient trop souvent.

C'est super non?

C'est de dire que j'ai réussi à lui faire reconsidérer son rapport au monde; représentant, de ce fait, une altérité à travers laquelle on peut revenir sur son état.

C'est de dire, donc, que je l'ai pitchée en dehors de la réalité créant, de ce fait, un moment épiphanique.

Qu'est-ce que vous voulez avoir de plus!?

12 mars 2007

Zurich






À une passante

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !



+ + +


- À l'origine c'était supposé être Black Wave/Bad Vibration
et le FlashFetish devait pas partir seul.


+ + +




L'Énigme.

Il s'agit d'une énigme, d'une charade ou whatever; de composer les signes en leur donnant une base commune.

Apparemment c'est moins facile que je le pensais; j'explicite un peu les choses.

1- Zurich (la Suisse)
2- Arcade Fire (la Mort)
3- À une passante (la Femme)

4- Julien-Pier (c'est son auteur préféré)
5- Le Svalbard (Chabot en parlait dans sa dernière entrée de blogue)
6- no CARS go, keep the CAR running, in the BACKSEAT
7- L'actualité (jeudi il y a trente ans)


Bon si vous trouvez pas avec ça... ;-)



+ + +



LA RÉPONSE C'ÉTAIT HUBERT AQUIN BANDE DE PLOUCS!!!

i.e. (pour intelligence exosquelettique - lolol)

Je pense que je viens de comprendre un truc.

Outre ce qu'on peut entendre par "conception endo/exosquelettique du texte";

que Marine (j'ai passé la nuit à y penser) frenche mais que dans la mesure où ça veut dire : «aimez moi un peu».

i.e. qu'elle ne frenche pas car elle aime pour vrai; ou plutôt oui

mais c'est qu'elle veut un peu d'amour, un peu d'affection (comme les blattes du texte de William Gass)

question de se sentir aimer et de sublimer un peu la douleur de la perte de l'amour de sa vie


de facto quand elle dit recevoir une relation strictement intellectuelle c'est okay;

dans la mesure où ça implique que je ne devrai plus la mettre à égalité

et que je devrai lui enseigner (que frencher pour sublimer sa douleur c'est méchant)

xx

;-)

11 mars 2007

Le Monstre

Ce qui est drôle c'est que Marine était la première à dire que j'étais un vrai monstre; de facto c'est très vrai.

Je viens de la répudier; super en colère; tout ce que je trouve à faire (à part bloguer) c'est fredonner «Ma dope à moi (c'est ma copine)»... :-)

cela dit, c'était très juste; Monstre de «monstrare» dit «Montrer» : i.e. que je ne fais que ça la crucifier en publique

qui plus est : les monstres ça croque les petites filles ;-)

C'était une super vengeance

À l'origine je voulais dire journée, tu vois; parce que ç'aurait été beaucoup plus juste

si on omet tout ce qui oublie Marie bien sûr

parce que, tu vois, j'ai bien l'intention de la faire décrocher si je veux

je veux pas la garder contre mon gré

même si c'est ce que je fais

Ce sera notre secret

Vous voulez que je vous avoue un truc?

J'haïs tout le monde.

en fait ça m'arrive une fois par mois à peu près; je lâche la figuration pour tomber dans le schème de la personne normale; i.e. que je peux aller voir Marie, finir sa bière et repartir; pour le simple bonheur de finir sa bière et de repartir

de facto j'ai pas intérêt.


Y'a deux personnes en faits que je laisse être okay; Thom le premier, l'autre vous deviner; c'est pas dur; comprenez? Bon.

Mythe personnel I mean, mythem in law; avec Thom voyez ce qui est drôle c'est que c'est que du bruit; c'est le seul (bof) avec lequel j'accepterais volontiers de me soûler pour le simple et unique bonheur de le faire parce que ce serait drôle de noyer ses problèmes dans le péché;

et l'autre aussi, d'ailleurs; mais tout le monde comprendra pourquoi c'est pas okay; aussi je préfère Thom (et peut-être les amis du Cégep qui eux on compris qu'il fallait me laisser faire et m'écouter jusqu'à ce que je meurs.)


De facto j'aurais passé ma soirée tout seul chez nous, nu, à écouter trois postes de radio en même temps; en me tapant des bibles et en faisant n'importe quoi d'autres que ce à quoi on s'attendrait que je devrais faire; de facto je n'ai pas mangé depuis 6h00 et je m'en fous; je serais pas sorti si (et seulement si) Thom n'était pas venu à Montréal voir La Mouette de Tcheckov..

alors dans les faits, voyez; Marine; aucun intérêt. Au mieux c'est à frenché pis à jeter; je m'en fous bien qu'elle le lise et qu'elle se sente blessée; pas ma faute, pas mon problème

moi tant que j'ai un steak et mon Grand Druide des Synonymes je suis content; je n'ai pas besoin d'elle ni d'autres; d'ailleurs (à l'exception bien sûr de ceux mentionner ci-haut)

et peut-être ben d'autres personnes ici et là de temps en temps ;-)

xx.














Édit : SIMONAC! JE l'aime pas câlice! qu'est-ce que ça demande de plus!?!? si elle veut que je fasse comme si c'est okay, moi ça me dérange pas hein, je suis capable d'en faire; mais câlice! qu'elle m'en demande pas plus!

(comme si c'était pas déjà assez de perdre mon temps avec elle)

09 mars 2007

Soûlé + Notes 1, 2 et 3 + Hélise

Voulez savoir?

Ça me soûle; je viens de sortir de la douche; je capotais, j'étais en train de trop penser

je prends un break de commentaires.



Note 1 : Quand je dis "trop penser" je n'entends pas par là être pogné dans un flow of consciousness (comme c'est souvent le cas pour Marine et Virginia Woolf) mais bien trop penser dans le sens où je saute des étapes et que je me ramasse beaucoup trop loin dans les domaines de l'esprit;

c'est comme quand je me rends compte que j'aime profondément et avec beaucoup de tendresse le prof le plus horrible et le plus sarcastique que je connaisse;

ou encore, quand je me réveille complètement claqué avec le goût de vomir par le trop-plein de réalisme de mes figurations;

d'ailleurs, à ce sujet, c'est intéressant : vous remarquerez que de la même façon que je suis incapable d'insérer une scène descriptive sans la mettre expressément à l'intérieur d'un discours qui s'assume comme tel; dans les scènes que je m'invente les personnages sont tous aussi conscients de leur irréalité.

C'est intéressant mais en même temps c'est flippant parce que ça rajoute au phénomène d'inquiétante étrangeté qui s'en dégage (généralement).



Note 2 : Argh! J'haïs ça, je veux pas aller me coucher; les syncopes que je faisais sur mon blogue je les fais maintenant dans mon lit; je me couche et je figure; veux pas. Je sors de là complètement épuisé, j'ai pas le goût; ça explique que je revienne ici et que je ne dise que des généralités; c'est (pas) cool, c'est (pas) cool (du tout).

Note 3 : Enfin un autre! Ça a pas vraiment rapport mais en même temps c'est très près d'avoir rapport; voir OldCola sur sa note «Il y a des moments...» (en vous priant de bien vouloir oublier le titre ;-)); le lier à ce pour quoi je flippe en faisant de la critique postmoderne.

+ + +

J'ai été avec une amie sur Côte-des-Neiges aujourd'hui; on a bu un café et on a parlé. (<-pour faire ça court)

La plongée

Ah Marine coquine!

On revient de Laval; je réalise que je parle comme les trois amis avec qui j'étais à soir; c'est troublant.

Là je parle comme Valéry;

je réalise que, pour moi, le discours tiens qu'au langage; qu'en figuration je pourrais pas donner.

en ce sens ouarghhhhhhh c'est trop dégueu; je dois aller me coucher..

08 mars 2007

Hosti de tarés (Pour Mistral) : comme quoi même à l'université je peux être méchant

Oui oui! en effet!

Ceux qui me lisent depuis longtemps se souviendront des speatchs que je faisais au Cégep contre mes amis; contre les collégiens; contre les gens qui m'entouraient; je disais qu'ils étaient cons, incapables de me comprendre; qu'ils s'en donnaient pas la peine et qu'ils ne savaient pas se tenir.

À l'université, voyez, c'est la même chose.


+ +

Je reviens d'un cours avec Gervais; cours où il n'était pas; c'était un atelier comme ceux avec Kafkadan où, pendant trois heures, on discute d'un livre au programme. Bon.

Vous vous doutez bien que j'ai été méchant.

L'objet était Body Art - Don DeLillo; le sujet assez flou. Je ne sais jamais s'il faut parler que du livre (dans quel cas on pourrait avoir une approche psychologisante, sociologisante, etceteragisante*) ou s'il faut parler d'un sujet particulier genre la lecture littéraire (ce qui est quand même le sujet du cours).

Donc, j'en vins, au détour d'une conversation, à théoriser Monsieur Tuttle (sorte d'ami imaginaire que la narratrice investi de son deuil) comme métaphore fondatrice (image à la base du) de la lecture (de la lecture littéraire; donc) du texte (c'est donc dire que le texte présenterait une figure de la lecture).

Là voyez, c'est complexe comme approche; c'est de l'approche postmoderne. Ça pose qu'il faut prendre une distance par rapport au texte parce que le texte pose qu'il représente l'acte de lecture; ce qu'on est en train de faire quand on est en train de lire.

Là moi ce que je voulais faire c'était faire remarquer que le personnage pouvait servir de représentation, donc.

Et là on en est venus à me reprocher que j'utilisais un vocabulaire trop spécialisé, que je savais pas ce que je disais, qu'on était pas cap' de me suivre, etc.

C'était pas cool, voyez, mais ça passe encore (quoique c'est poche dans une classe universitaire de se faire dire qu'on est trop intelligent).

Je ne pose pas que j'aurais été capable de maintenir une discussion du calibre de la maîtrise (parce que visiblement c'est ce que semblait être la chose); je pose cependant qu'on aurait pu m'encourager et dire okay oui c'est okay et peut-être bien me poser des questions hein

comme moi je posais des questions sur des trucs que je n'avais pas compris; question d'utiliser le savoir des autres (qui avaient mieux lu le livre) et d'éclairer un peu la situation...


Mais bon, voyez, ce qui est poche c'est de constater comment le monde est incapable de me suivre; ou encore comment ils n'en ont pas la volonté (ou quelque chose comme ça).

Premier point.


Deuxième point : L'art de la fuite

Après le cours, donc, je me suis retrouvé avec un autre blogueur; Michael Trahan je crois (ou un autre, je ne sais pas)**. On en est venus à discuter de son travail de poésie; il a envoyé un recueil à quelques maisons d'édition et etc. A été finaliste au concours de nouvelle de Radio-Canada aussi, d'ailleurs.

Finalement, je me suis retrouvé à me tchoupper dans la plus grande impolitesse (et le plus grand mépris) considérant qu'il ne voulait pas me parler de ce qu'il aimait; il disait que c'était trop général, que ce serait trop imprécis, que la réponse ne se vaudrait pas et que ça ne servait à rien, donc, de me répondre.

Vrai dans la mesure où on est incapable de saisir l'entierté d'un discours; vrai aussi que la communication est toujours lacunaire. Ce n'est pas une raison pour ne pas faire l'effort!

Voyez?

L'idée était justement d'avoir la politesse, de son côté, la noblesse d'esprit de soit :
a) me donner une réponse (même lacunaire)
b) de faire changer le sujet (de pas rester stické dessus)

moi j'étais très apte à changer; lui il disait non non, il me relançait, on aurait pu en finir au poings, avec ma bouche dans sa gorge à y arracher la jugulaire;

ça m'en prend plus que ça pour lâcher le morceau, voyez; n'empêche que c'était ignoble et tout simplement vulgaire de sa part; de fort mauvais goût; de ne pas tolérer ma question

et de flipper juste parce qu'il est tout simplement un peu taré.

*Notez ici que je connais mal l'utilisation du suffixe "-gisante".
**Note, Michael, que je te laisse la chance de t'identifier ou de rester caché si tu ne veux pas.

Le piège

Moi si j'étais à sa place je flipperais et je serais complètement terrifiée mais ça c'est pour moi; constatez par vous-même...



Ah et soit dit en passant, Marine n'a aucune existence en dehors des blogues; elle est pure produit de mon imagination.

au mieux existe-t-il un corps pensant, lequel sert de trait à supporter une figure; laquelle est celle de Marine

de facto elle n'existe que dans la mesure où je veux qu'elle existe; que dans la mesure où je veux qu'on en parle.


Si, au mieux, elle s'associe au personnage; ça c'est son problème

moi je fais juste dire que ma Marine elle n'existe pas.

07 mars 2007

À Marine

À l'origine je voulais pas la mentionner mais à l'origine je n'avais pas à me vanger; maintenant je réalise que j'ai à me vanger de plusieurs choses. Aussi, je tiens à occuper certains lieux de son imaginaire alors voici :


Marine, donc, que j'ai embrassée; après le Cheval Blanc, contre les vitrines, les vitrines de l'agence de voyage, les vitrines; le vitrines du Boudoir, du Cheval Blanc, du Laïka; du Sainte-Élizabeth, du Quartier Latin, du Be-Bop; de l'Utopik, des Folies, du Saint-Sulpice.

Contre les vitrines, donc; on a frenché.

et etc. là, je suis occupé; je voulais juste dire qu'on avait frenché contre des vitrines; de faire boguer la réalité de l'écriture (il n'y a pas de vitrine à toutes ces places) était qu'une façon de les occuper;

pour le reste, d'en faire ressortir les ressorts, je suppose qu'elle est assez intelligente pour se souvenir qu'elle a dit "frenchons contre les vitrines!" Et qu'elle aura la mémoire de s'en souvenir.

De toute façon; je ne tiens pas particulièrement à occuper ce lieu dans son imaginaire : je préfère ses lèvres ;-)

Sur ma liste de choses à faire :

http://www.hec.ca/registraire/programmes/msc/cours_man.html

Une maîtrise en gestion.


Regardez comment j'ai du génie! Je commence par finir mon bacc en études littéraires; spécialisé en théorie mais avec un peu de création.

Ensuite, je vais faire une maîtrise en gestion aux HEC; je fais valoir que je sais analyser des situations (et résoudre des problèmes) avec des moyens créatifs (la création).

Je me tape quelques cours de gestion, planification, marketing; qui risquent d'être intéressants. Pour ensuite faire un peu d'économie (parce qu'il paraît qu'il faut en faire); pour finalement me ramasser dans des entrerprises à dire : regardez tout le monde, il faut être amis! :-)

(Ce qui n'est pas très différent des blogues vous remarquerez.)

Finalement, je me ramasse à faire dans les 50 000 par année à (disons) 27 ans; quand je suis écoeuré de faire de l'argent (vers les 35) je fais une maîtrise en études littéraires et je deviens prof.

Entre temps j'aurai le temps de faire beaucoup de choses genre me soûler avec Mistral, me soûler avec la relève de la relève, faire des beaux cadeaux à Marie, etc.

+ + +

Je serai, ce soir, à la librairie Olivieri; avec Marine et surtout Kafkadan (puis la belle Mélikah! ) :-)

My body is a cage

Tiens, il se passe quelque chose de curieux.

Je me suis engueulé avec Marie tantôt; jusqu'à date c'est pas nouveau, c'est même habituel; on parlait du nouvel album d'Arcade Fire. Elle disait que j'étais con de l'avoir acheté; que j'aurais pas dû, que j'étais vraiment attardé; j'avais pas de sens des valeurs et que je devrais repasser (alors que je peux avoir ses talents de geeks, pfffff!)

(ce n'est pas vrai en passant)

et soudainement on s'est mis à parler de la dernière toune, la meilleure, My body is a cage; je me suis foutu de sa gueule quand elle a dit : «ah mais ils auraient dû dire : "my body is in a cage"; ç'aurait été ben plus évocateur.

Moi sur le coup j'ai pas réagit, j'ai comme fait : oui okay, ça doit être un fantasme de fille mais...

ce n'est pas vrai, j'ai réagit, je lui ai dit :
non mais tu sais c'est déjà très évocateur, ça rappelle le féminisme, etc.
et j'ai fini par rajouter : écoute, c'est pas toi la littéraire; on te demande pas de penser.

Ou quelque chose comme ça; je crois que j'ai employé le terme auteur.

+ +

Bon faque elle m'a raccroché; je lui ai écrit un courriel d'excuses; comme koi j'aurais pas dû; ke stait pas ce ke je voulais dire, etc.


Finalement elle me revient tantôt en posant (je cite verbatim) :

Marie ----> Éloge de la fuite ... dit :
honnêtement
Marie ----> Éloge de la fuite ... dit :
c'est quoi qui te tracasses au point que tu deviennes aussi dégoutant ?
Marie ----> Éloge de la fuite ... dit :
méchant ?


PAF! Claque dans face; comme c'était pas arrivé depuis le secondaire; j'ai sorti la vodka et là on enchaîne sur son histoire de psy.

05 mars 2007

La Défense

Libel : qu'est-ce qui se passe dans ma vie universitaire.


Notes pour être plus clair :

1- C'est la prof qui m'accuse de plagier.

2- J'ai écrit un courriel insolent à celui qui s'occupe des dossier; pour savoir quoi faire.

3- C'était sur Durand.

4- J'ai amené une correction; merci à Catherine et à Stendhal (à Stendhal pour la fiction).

+ + +

Bon; finalement je suis allé voir la prof concernant les accusations de "plagiat" sur mon travail sur Durand; s'est montré ben gentille, ben fine, ben compréhensive; ce n'est pas vrai. Elle m'a accusé de l'avoir accusé de plagiat; ce qui est plutôt vrai. Elle a pété une coche, m'a sorti de la classe; a pas compris le littéraire du courriel que j'avais envoyé au directeur du département (qui lui le lui a envoyé; ce que je n'ai pas trouvé fair-play) ce qui fait en sorte qu'elle semblait bien décontenancée de me voir arriver; que malgré sa douceur toute maternelle elle avait été blessée dans son orgueil et qu'elle pensait que je voulais la ramasser, blablabla..

Finalement je crois qu'elle a compris que je lui en voulais pas, que je venais en ami et que je venais pour lui dire que, justement, je le voulais pas (à preuve le temps que j'ai pris pour aller la voir); que ça ne me dérangeait pas et que je voulais, au mieux; sauver mon honneur. Que je voulais surtout pas la faire chier et que Oui elle a beau être prête à passer devant un comité de révision, moi je veux pas parce que ça fait de la marde et qu'on peut bien s'arranger en humain.

Faque là ce qui est sûr c'est que (pour sûr) le prof du département va en entendre parler; je trouve intolérable d'accepter dans son institution une prof qui accuse presque systématiquement ses étudiants véritablement talentueux de plagiat; qui pose des examens intolérables qu'aucun étudiant est capable de passer (on m'a dit que [Viet-Nam] était quitté en pleurs au dernier cours); etc.

C'est une prof incompétente; intelligente, soit; et gentille. Mais pas foutu de comprendre que le littéraire se trouve ailleurs que dans la littérature; pas foutu de comprendre que la vie est ailleurs, que la vie est la vie et que si t'en as pas d'expérience t'es ben mal foutu pour comprendre un étudiant [baveux] qui vient te voir avec un courriel d'insultes juste pour te provoquer.

Non mais c'est comme : quelle conne; pas capable/pas foutu de comprendre qu'il faut se tenir droit si on veut que quelqu'un aboutisse jamais à quelque chose un jour; qu'il faut savoir s'accorder mais pas juste dans ses temps libres, à temps perdu, et sans effusions d'émotions.

C'est une prof conne; et ce n'est pas la première, d'ailleurs; l'UQAM a de sérieux problèmes avec ses chargés de cours et je recommande chaleureusement à toute personne qui voudrait y venir de pas s'attendre à trop de gentillesse de leur part; il n'en a rien à foutre de toi; ni de toi, ni de ton travail; ni les chargés de cours, ni les profs.

Tout le monde se fout de ta gueule.


+ + +

Sur une note plus joyeuse.


Je suis allé voir la prof de Nouvelles tantôt; c'était sympa. Sorte de grande madame avec des airs d'aristocrate anglaise; qui a étudié avec Roland Barthes et qui aime bien plugger des théoriciens en classe; en fait c'est tout ce qu'elle fait et je trouve ça super

ça me rappelle Kafkadan; comme s'ils comprenaient mal leur discours et que, de ce fait, ils n'employaient comme langage que celui de quelqu'un d'autre;

dans les faits, on comprend assez vite que ça résulte d'un mouvement plus profond; comme si c'était une façon de rendre compte de la sagesse des générations antérieures ou quelque chose comme ça; je ne sais trop ce que je dis.

D'une façon ou d'une autre; elle est adorable. Dans le cours elle a parlé d'un gars qui s'appelle Maxime parce qu'il avait fait un bon travail; de Julien-Pier qui était allé la voir pour lui dire que 5 pages c'était cours; de moi qui avait abordé la question biographique, etc.

C'était super!

:-)

assez pour qu'à la fin du cours j'aille la voir pour lui dire que Mistral était un ami à moi et que, pas plus tard que la semaine passée (okay plus tard que la semaine passée) il m'envoyait un lien vers un article de Fabula dans lequel on le mentionne et dans lequel ils parlent que l'Association Québécoise de Sociocritique organise cette année un colloque sur la question de l'alcoolisme et de la littérature;

on avait passé le cours à parlé d'alcoolisme et de littérature; elle faisait des liens entre lui, Mistral, (qu'elle avait entendu ce matin à la radio) et un certain [Fitzgerald] qui a écrit une nouvelle qu'on devait étudier dans notre cours;

la discussion s'est continuée jusqu'aux ascenseurs avec Julien-Pier; elle disait qu'il (Mistral) devait beaucoup aimer Under the volcano (un autre livre dont elle avait parlé dans le cours); qu'il avait très bien réagi face au livre qui l'avait battu (L'Iguane, qu'elle va essayer de lire cet été); etc - elle est super :-).




Elle est super parce qu'elle elle comprend qu'il faut savoir s'accorder; elle sait que si oui on fait des erreurs et que si oui elle flipperait elle aussi; elle serait capable d'assumer qu'il y a eu erreur, de comprendre qu'il y a moyen de se racheter et que non il y a pas d'orgueil à y avoir derrière ça

ce serait complètement débile, dans sa tête, de péter une coche parce qu'un petit con qui teste l'institution l'accuse de l'avoir accusé de plagiat; elle ne le ferait pas, d'ailleurs, parce qu'elle prendrait la peine de discuter de façon posée* avant de s'emporter


faut croire que mon courriel, sur la chargée de cours, a fait vraiment grand effet; c'est surprenant de voir, comment, des mois après que ça se soit passé; elle se souvient de la cause, se souvient du problème, et déforme la réalité pour la rendre à son grée;

c'est de dire qu'on est pas dépassé l'école primaire; qu'on est toujours aux mêmes bitcheries et que l'incompréhension flotte toujours autant.


Je préfère une prof fofolle à une chargée de cours qui comprend rien;

c'est de dire que les gens, même vieillis, sont pas capables de fonctionner en société; c'est vraiment dégueu!

(Et qu'il y a moyen d'être fofolle et vraiment intelligente; c'est super parce que, tu vois, c'est vraiment une preuve d'avenir; c'est une prof d'espoir** capable de montrer que oui il y a moyen de donner des conférences de sémiotique à Zurich tout en étant perdue dans ses notes de cours, capable de partir dans une bulle pendant des minutes et qui préfère discuter avec ses étudiants que de donner un cours

COM'ON! un prof qui préfère discuter avec ses étudiants plutôt que de se faire regarder

ÇA TE PREND QUOI DE PLUS POUR ÊTRE VRAIMENT SUPER!?!?)




*(Okay, elle over-reacterait peut-être de façon un peu fofolle.)
**(DÉGUEU LE LAPSUS QUE ÇA C'EST!!!)

Triptyqe numéro 2

Cher journal,

Finalement je songe de plus en plus à abandonner l'idée du triptyque; pas que j'aie rien à dire, au contraire; ce serait super facile (entre un baratin universitaire et un baratin sur l'enfance; l'enfance c'est beaucoup plus intéressant); seulement j'en ai plus l'envie.

C'est des choses qui arrivent; j'ai autres choses à dire.

Le dernier Zinc m'écoeure; les lettres aux jeunes écrivains des écrivains sont ridicules; sont pas appliquées, sont pas rapport. Sans efficacité; sans personnalité. C'est pas un patrimoine génétique; c'est des articles de revue! C'est, encore, des textes, qui auraient pu être publiés nulle part.

Au final j'aurai dépensé 6,5$ pour ne pas comprendre pourquoi Louis Hamelin dit de se tenir loin des écrivains blogueurs; c'est quoi? Stéphane Dompierre est con? Et Patrick? Et Mistral? Et à Jacques Godbout de lancer des flèches extatiques sur l'importance de suivre la vague; pfffffffff

ils auraient pu tous dire la même chose; ç'aurait été beaucoup plus cohérent (ici je détourne les yeux et je détale).



* de retour dans 5 minutes *

04 mars 2007

Triptyque numéro 2

C'est intéressant parce que tantôt une amie me faisait constater que mes textes deviennent de plus en plus longs; c'est intéressant parce qu'en effet, le jeu devient de plus en plus sérieux...

Cela dit, ce que je me propose de faire, c'est d'inverser l'ordre dans lequel j'avais prévu faire les trucs. Aussi, plutôt que d'enfiler avec l'imagination; je vais rester à parler d'observation.


Oh et peut-être pas finalement; je reviens du Vieux-Port,
c'était le Festival Montréal en Lumière; Marie était pas là, c'était trop chouette; qu'est-ce que ça te prend plus pour être heureux que de regarder des jeunes qui dansent dans la neige avec comme fond une boule géante, des bâtiments historiques et des grattes-ciel...

M'est avis que c'était ben plus le fun regarder ça que de penser à mon enfance; plus tard l'enfance, plus tard; pour l'instant, dodos...

03 mars 2007

Pour Marie (1ere partie)

Je ne peux pas dire que je reviens toujours indemne de Melocheville; ni passablement abîmé, d'ailleurs; dire "différent" serait aussi accorder trop d'importance à l'attitude un peu attardée de mon frère (voir l'autre commentaire) et à mon père qui reprend les discours de Mario Dumont.

Toutefois, ce qui est clair c'est que pour sûr je reviens toujours en étant plus loin et; avec plus de recul, je comprends mieux des trucs dont je me souviens.

Aussi, ce que je vous propose, c'est une série de 3 posts. 3 posts parce que ce serait trop long pour un seul; trois aussi parce que c'est un exercice qui va demander réflection : je commence à donner une dimension plus "artistique" à mon blogue; pour ne pas dire à me soucier de l'esthétique.

Pas que l'esthétique venait toute seule avant mais, considérant que je commence à avoir des principes...

Principe, donc, de connaissance; qui risque d'évoluer parce qu'on est encore jeune.

Sinon, voici le premier post d'un triptyque sur mon enfance.


+ +

J'ai toujours été marginalisé (et mis dans la marge) parce que créatif.

Déjà gamin, dans cour de récrée; je créais des jeux.

Grosso modo, comment ça se passait, c'est que pendant l'heure du lunch on avait 15 minutes pour manger, 15 minutes pour jouer dehors; après la bibliothèque ouvrait (pendant 30 minutes). Sinon, 30 minutes de pause en avant-midi; 15 en après-midi plus 15 le matin.

Le matin je m'en sauvais parce que le directeur m'avait "engagé" (j'étais donc fier!) pour allumer les ordinateurs. Alors je sortais de l'autobus, je faisais ma run, le temps d'arriver en classe j'étais déjà okay.

Pour l'heure du midi, le 15 minutes passé dehors je le passais toujours avec Julien Mahor; mon "ami" de l'époque; même chose pour la pause de l'avant-midi (et celle de l'après-m, dans la mesure où elle existe, on devait la passer en classe).

Donc, quand on était dehors; moi et Julien on allait se réfugier aux balançoires et de là on se faisait des jeux d'intellectuels. Genre qu'on se comptait des énigmes (vues à la télé, dans les livres de maths à mon frère ou dans un de ses jeux de société). Pour le reste il se tenait loin de moi.

Le temps passé en situation de survie, donc, je le compensais en essayant de le rentibiliser; quand Julien je lui tapais trop sur les nerfs (je crois que déjà à l'époque j'étais un acharné un peu schizophrénique; ça devait lui taper sur les nerfs); il se poussait. Je me retrouvais donc seul et, pour survivre, je devais éventuellement créer des jeux.

Ou quelque chose comme ça; je ne me souviens plus dans quelle situation ils arrivaient.

Toujours est-il que, je me suis souvenu, cet après-midi, que, déjà à cette époque, j'avais un sens de la créativité (et de l'élitisme) particulièrement raffiné. Je créais des jeux, dans la cour de récré, lesquels devaient devenir suffisamment populaire pour faire l'évènement et faire en sorte que je m'en souvienne.

Je me souviens particulièrement de deux. Le premier, en troisième année, voulait qu'on prenne le rôle de bonbons aux fruits (ou je ne sais trop) et qu'on batifole dans les champs (en faisant je ne sais trop).

Je me souviens avoir été complètement traumatisé quand un gars que je respectais déjà à cette époque était venu me voir en me disant : je veux être un rouleau aux fruits! je veux être un rouleau aux fruits! C'est comme : okay okay, j'ai compris, retourne jouer...


Ou encore, de cet autre, le deuxième (jeu), dont l'intérêt résidait en ce qu'on devait se percher dans une structure metallique et se pitcher des ballons (en essayant de les rattraper, de les éviter, de pas se petter la fraise par terre).

Lui je me souviens l'avoir aimé particulièrement beaucoup parce qu'il amenait un vrai challenge; la plupart des gamins avaient l'air d'accord.


Au final le premier jeu aura été annulé parce qu'il menait à rien, que la récréation se terminait et que tout le monde s'en foutait de toute façon. Le second ç'aura été parce que Julien a dû tomber et se fracturer quelque chose; ça lui arrivait relativement souvent.

D'une manière ou d'une autre; ce qui me marque de cette histoire c'est que déjà à cette époque j'avais développé la créativité comme capacité de survie; là où d'autres allaient se cacher et jouer aux blattes; moi je préférais méditer aux balançoires et trouver des jeux cool auxquels jouer avec Julien (et éventuellement d'autre monde).

Au final généralement ça finissait assez drabe; c'est pour ça que j'aurais aimé que tu sois là, Marine; (et ici je cite un extrait de la première version) :

on aurait pu aller se battre dans la neige; se battre dans la cour de récrée; se battre à la bibliothèque; j'aurais pu inventer des jeux où toi t'aurais été la princesse, moi le magicien et il y aurait pas eu ni dragon ni prince parce que t'aurais été complètement absorbée;

peut-être, comme ça, que j'aurais été un peu plus homme aujourd'hui.

01 mars 2007

À Melocheville

Bon je suis retourné dans mon trou; pour de vrai cette fois là.

Je reviens au moins... ouf... demain.

Je vous laisse sur une "discussion" que j'ai eue avec mon frère hier (discussion qui montre pourquoi je reste pas plus longtemps).


07-02-28
22:28:09
Francis
Bébé crocodile
Est-ce que ça te procure une jouissance, de parler dans ton langage propre ???
07-02-28
22:28:38
Bébé crocodile
Francis
oui pourquoi? 8-)
07-02-28
22:28:46
Bébé crocodile
Francis
(tu as pas encore catché que j'étais en littérature ou quoi!?)
07-02-28
22:28:48
Francis
Bébé crocodile
Parce que c'est chiant pour le monde qui te parle
07-02-28
22:29:18
Francis
Bébé crocodile
(So??? T'a beau être en n'importe quoi, ça ne te donne pas de statut supérieur, quoi que tu en penses)
07-02-28
22:30:10
Bébé crocodile
Francis
(ça me donne pas de statut supérieur!! de quoi tu parles!? d'où tu sors!? c'est qu'un effet de style!)
07-02-28
22:30:39
Bébé crocodile
Francis
comment ça "chiant pour le monde qui me parle"!? la dernière personne qui m'a repproché quelque chose sur ma façon de parler c'était Marie et elle disait que je zozotais!
07-02-28
22:30:46
Bébé crocodile
Francis
de quoi tu parles!?
07-02-28
22:32:45
Bébé crocodile
Francis
allez dépêche; j'ai pas que ça à faire
07-02-28
22:32:58
Bébé crocodile
Francis
à moins que tu parles avec ta chick; sinon je partirai
07-02-28
22:33:16
Bébé crocodile
Francis
j'ai un café à aller prendre; c'est pas ouvert 24h ces Café Dépôt!
07-02-28
22:35:45
Francis
Bébé crocodile
Tu peux aller prendre ton café quand tu veux, je te retiens pas
07-02-28
22:35:48
Francis
Bébé crocodile
Moi je parlais à papa.... tsé, le gars qui te paie tes études pis que tu viens pas visiter !!!
07-02-28
22:35:57
Bébé crocodile
Francis
AH MON DIEU!
07-02-28
22:36:06
Bébé crocodile
Francis
je le sais, je vais passer l'été à Melocheville aussi je te rapelle...
07-02-28
22:36:24
Bébé crocodile
Francis
merde! comprends que ma vie c'est rendu à Montréal!
07-02-28
22:36:44
Bébé crocodile
Francis
et si papa est pas content avec ça je m'arrangerai pour le payer moi-même mon loyer
07-02-28
22:43:03
Francis
Bébé crocodile
Ce n'est pas qu'une question d'argent, tu devrais le savoir
07-02-28
22:45:12
Bébé crocodile
Francis
je ne sais pas, je dois être trop inconscient (ou conscient ailleurs; disons dans les pièges du langage)
07-02-28
22:45:45
Francis
Bébé crocodile
........
07-02-28
22:45:45
Francis
Bébé crocodile
C'est vraiment tout ce que j'ai à te répondre
07-02-28
22:46:03
Bébé crocodile
Francis
oui mais veux-tu ben
07-02-28
22:46:28
Bébé crocodile
Francis
t'as sûrement moyen de répondre autre chose; t'es pas un gars con, t'écris bien; tu peux m'espliquer
07-02-28
22:46:44
Bébé crocodile
Francis
moi je fais des fautes et je suis inconscient alors, grand frère, explique-moi
07-02-28
22:47:02
Francis
Bébé crocodile
Ben ouais, c'est ça, va donc te chercher un café
07-02-28
22:47:22
Bébé crocodile
Francis
mais non, explique-m'en avant !
07-02-28
22:47:36
Bébé crocodile
Francis
allez t'es sérieux? t'es pas capable? tu veux pas?
07-02-28
22:47:58
Francis
Bébé crocodile
C'est une conversation qu'on a à chaque fois qu'on se parle et qui ne donne jamais rien, alors je ne recommencerai pas ce soir
07-02-28
22:48:13
Francis
Bébé crocodile
D'autant plus que je quitte internet.... j'ai des terroristes qui attendent rien de mieux que d'être fusillés par moi !
07-02-28
22:49:02
Bébé crocodile
Francis
oh veux-tu ben!
07-02-28
22:49:07
Bébé crocodile
Francis
t'es vraiment qu'un sal fumiste!
07-02-28
22:49:08
Bébé crocodile
Francis
salaud!
07-02-28
22:49:38
Francis
Bébé crocodile
Ben ouais, et toi un élitiste.... c'est ce que je dis, on en est toujours au même point
07-02-28
22:49:39
Francis
Bébé crocodile
Bonsoir !
07-02-28
22:49:41
Francis
Bébé crocodile
Bon café
07-02-28
22:50:16
Bébé crocodile
Francis
quoi!6
07-02-28
22:50:21
Bébé crocodile
Francis
comment ça un élitiste!? arrête!
07-02-28
22:50:31
Bébé crocodile
Francis
de quoi tu parles, t'es pas complètement débile, tu peux pas l'être!
07-02-28
22:50:51
Francis
Bébé crocodile
BYE
07-02-28
22:51:04
Bébé crocodile
Francis
ça me fait penser à un débat qu'on avait hier chez Dompierre (tu peux me bloquer là là si tu veux)
07-02-28
22:51:23
Bébé crocodile
Francis
au sujet de la littérature; je disais qu'il faisait de la littérature esthétisante et que je préférais le roman de la connaissance
07-02-28
22:51:29
Francis
Bébé crocodile
Je ne te bloquerai pas, je vais me déconnecter d'itnernet
07-02-28
22:51:52
Bébé crocodile
Francis
attends! là à matin on parlait de lui comme étant populiste
07-02-28
22:52:33
Bébé crocodile
Francis
on disait qu'il faisait de la littérature pour le peuple parce qu'il avait peur d'être élitiste en étant intelligent
07-02-28
22:53:05
Francis
Bébé crocodile
Je ne le connais pas, mais pour avoir cette conversation-là vous êtes deux pelleteux de nuages. Et puisque tu ne me parles que de litérature et d'auteur et de café littéraire depuis tout à l'heure, je tire mes propres conclusions : élitiste. Maintenant je l'ai assez dit : Bye !
07-02-28
22:53:13
Bébé crocodile
Francis
mais moi tu vois m'est avis que c'est pas ça; m'est avis que la littérature de connaissance c'est pas élitiste et même qu'au contraire si c'est condescendant c'est que par soucis d'aider son prochain
07-02-28
22:53:17
Bébé crocodile
Francis
bon bon valé
07-02-28
22:53:29
Bébé crocodile
Francis
ÉLITISTE!?
07-02-28
22:56:48
Bébé crocodile
Francis
sal populiste!
07-03-01
00:29:06
Bébé crocodile
Francis
bon, la petite crise est passée?
07-03-01
00:29:38
Francis
Bébé crocodile
À toi de me le dire
07-03-01
00:29:46
Francis
Bébé crocodile
As-tu fini de te prendre pour un autre ?
07-03-01
00:30:15
Bébé crocodile
Francis
non ça ne fait que commencer ;)
07-03-01
00:30:42
Bébé crocodile
Francis
mais je te dirai qu'en Études Littéraires on apprend que tout en se pensant pour d'autres on utilise des structures qui (blablabla) elles font du sens
07-03-01
00:30:49
Bébé crocodile
Francis
sont sincères; si tu vois ce que je veux dire
07-03-01
00:31:48
Francis
Bébé crocodile
Je te dirais qu'en tant que personne normale, on ne se pense pas au dessus des autres; si tu vois ce que je veux dire
07-03-01
00:32:34
Bébé crocodile
Francis
Je vois ce que tu veux dire; malheureusement je suis pas capable de réduire mon discours au niveau de celui du peuple ;)
07-03-01
00:32:41
Bébé crocodile
Francis
toi t'es pas cap de me comprendre?
07-03-01
00:33:27
Francis
Bébé crocodile
C'est pas une question d'être capable de te comprendre C'est une question de pas vouloir parler à quelqu'un qui se croit supérieur et qui n'a qu'un seul sujet de conversation, ou qui ramène tous les autres sujets au sien
07-03-01
00:33:27
Francis
Bébé crocodile
Bonne nuit

Et un autre commentaire sur le site à Christianne Charette!

Toujours au sujet de Vamp; mon premier a pris du temps à s'afficher, mon second risque d'en prendre autant :

+ + +


Dany, te souviens-tu de (notez que j'utilise Dany parce que je le connais mais que ç'aurait bien pu être n'importe qui; je vous en assure, même vous Mme Beaulieu) ce débat qu'on avait eu; en classe, sur les blogues ou je ne sais où; on disait que la forme c'était une affaire de littéraire, une affaire d'élite et que ça ne rejoignait pas le peuple.

Moi, tu vois, je m'objectais; je disais : que non! Le peuple demande qu'à l'apprécier, il est capable d'en prendre; on a qu'à le prendre par la main et à lui montrer : regardez, c'est le fun; comme avec Dompierre et son Petit pas pour l'homme; c'est du postmodernisme à fond mais tellement le fun...!!

Bon, peu importe.

Le point est que : oui l'écriture est difficile mais ce n'est pas mal, le vrai lecteur; celui qui s'y connaît, celui qui n'est pas de mauvaise foi, comprendra que l'intérêt est dans le mouvement.

L'illettré sympathique dont je parle dans mon autre commentaire, tu vois, l'avait bien saisi lui; il me disait : je comprends rien à ce qu'il raconte mais je m'en fous! C'est super! Il dit tout ce que je voudrais dire, ça se sent juste par les mots!

Tu vois? Et si je te dis que le Schtroumph a schtroumphé la schtroumphette; l'intérêt réside justement à savoir qu'est-ce que le Schtroumph a fait à la S-c-h-t-roum-phette?

C'est ça qui est intéressant; c'est le vide du signifiant au profit du signifié; c'est au lecteur de donner un signifié; comme c'est au lecteur de se poser des questions sur le rôle de la femme.

Ce qui est intéressant, voyez, c'est cet exercice de lecture que pose Vamp; est-ce qu'un autre roman en liste en fait autant?

Moi je trouve ça sympa de le voir là; j'espère qu'il va kicker Lefébure solide et qu'il va se ramasser avec L'Iguane; bon dernier dont jamais personne a jamais entendu parler.

Au final moi ce que je retiens c'est que c'est Vamp qui a gagné; peu importe le petit bandeau «défendu par Biz au combat des livres 2007!»; au moins on en aura parlé deux fois de suite à radio; signe que c'est probablement celui qui porte le plus de la gang; le plus «dangereux».

Ça me fait penser à ce que disait, heu, Mistral justement; sur le blogue à Dompierre (note : je ne donne pas l'adresse, je suis conforme à la Nétiquette; il s'agit là d'un lieu d'énonciation et blablabla) : « En gros, Lucie [Laurier] t'a mieux servi [Dompierre] en t'attaquant qu'en se portant à [ta] défense!»

Même affaire! Avec le combat des livres Vamp devient un must! Il rattrape la génération des 25-30 ans qu'il avait «manqué», les prend par derrière et les assomme solide avant de passer le fil d'arrivée; il replace la vingtaine sur le tapis, propose un retour, un questionnement sur les préoccupations de l'époque; évite l'approche superficielle (d'un Dompierre par exemple) et les assomme par le contre-exemple : «tous ces personnages sont devenus des chefs d'entreprise» (Robert Frozy?)

Dans un cas comme dans l'autre le lecteur se retrouve cloué au tapis; bravo Biz, bon choix! Je lève mon drink énergétique à ta santé et m'empresse de me précipiter vers ton album (question de constater qu'est-ce que c'est que cette chanson que vous lui dédiée à ce Mistral...)

P.S.: Notez, féministes frustrées et probablement lesbiennes (on jase là!) que Mistral vous aura servi en vous replaçant justement sur le tapis vous aussi ;-)

+ +

Dites donc! on va-tu en parler du Plateau oui ou merde!?