28 février 2007

L'air baveux : je suis ennuyé

Je voudrais pas avoir l'air baveux mais...


Il me semble qu'il y a des nicks qui dégénèrent avec le temps.

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Fait mon travail sur le baroque; j'ai comme pas envie!

Comme Julien-Pier (Sorel) me l'a expliqué; il s'agit là de faire un compte-rendu de lecture de 5 à 7 pages sur un article ou un chapitre de livre traitant du baroque. Le choix est vaste, disponible dans la bibliographie placée à la fin de la présentation de cours.

Bon.

Cela dit, l'article que j'ai pris, L'illusion et ses variantes, dans Essai sur l'esprit du héros baroque, est un article pas mal poche, pas mal trop compliqué pour rien; avec trop de citations, trop de reprises, trop peu de linéarité; c'est dire que l'auteur, dans son désir de parler du héros baroque, reprend toujours les trois mêmes concepts (héros, contradiction, mysticisme) qu'il développe selon des motifs différents, cherchant à dégager des thèmes plus larges que doit ensuite dégager le lecteur qui doit en faire un compte-rendu critique.

C'est donc dire qu'il est rendu incompréhensible par la surcharge d'éléments semblables et récurrents; que le texte, incapable d'être efficace, est d'une inutilité pourrie; tu lis ça, tu passes à travers, t'arrives tout juste à comprendre ce que l'auteur voulait dire; avec toute la bonne volonté du monde. Au mieux tu peux dégager les grandes lignes (telles que : «les apparences provoquent l'amour qui est éphémère») et, heu, ultérieurement, réécrire le texte, en le résumant, à la place de l'essayiste.

C'est donc dire qu'au final c'est de reconstruire le texte à la place de l'auteur, de le comprendre et de l'assimiler; dans le but de mieux le recracher éventuellement sur les blogues; héhé.

En primeurs

La nouvelle toune pour vous taper sur les nerfs (pendant que je suis parti passer le reste de la semaine de relâche à Melocheville).


«...aussi bien ne pas écrire, donc.»

Yeault! Le défi me tape sur les nerfs; outre que j'aie très mal pris que Pat m'envoie pas de collaboration à son numéro de Moebius, qu'à peut près tout le monde semble en avoir eu une sauf moi; que je sois mis à l'extérieur de la game pour des raisons X, Y ou Z; qui se révèlent très fondées, d'ailleurs; j'accepte mal d'avoir un style narratif pompeux (et de mal sizer l'esprit d'une écriture qui se voudrait autre que blobesque).

Faisant fi, donc, de toute considération littéraire; je publie la fin et la suite d'Élodie Cyr; fin que j'ai conçue comme variation sur des thèmes, complètement soûl, pour éviter d'avoir à finir un travail sur les robots.

Ça paraîs-tu que je voulais m'en laver les mains au plus vite?

Le texte disponible ici.

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Oui tout à fait, plutôt mourir que d'écrire en universitaire pas bon, aussi bien ne pas écrire, donc.

27 février 2007

Le commentaire que je posterai peut-être, peut-être pas; au combat des livres

Note : Aux lecteurs-éclair; l'autre post est ben plus intéressant ;-).

Note 2 : Yéééééé!!!! Mon commentaire fleuve est affiché!
Tous les commentaires poches ici :
http://www.radio-canada.ca/radio/christiane/combat2007/livre_vamp.shtml


Salut!

Curieux de voir réunis ici Monsieur Bizz, Madame Marois et Monsieur Dany Leclair (voir les commentaires); curieux; le premier lui ayant demandé où étaient les salles de bain au Marathon d'écriture; la seconde l'ayant félicitée pour son beau discour à la remise des diplômes de Valleyfield; le dernier m'ayant fait découvrir Mistral au Cégep (de Valleyfield).

Curieux, donc, comme situation.

Curieux d'autant plus que vous, Monsieur Bizz, avez abordé la question du mythe. C'est un sujet intéressant; ça fait longtemps que j'essayais de mettre un doigt sur les mythèmes dominants du mythe de Mistral; vous m'avez éclairé, merci.

Curieux d'autant plus que cette semaine je croisais dans le métro une sorte de bump, l'air cultivé, culotte d'armé; sorte d'illettré sympathique qu'on aurait pu voir quêtant le trente sous sortie Berri-UQAM. Lisait Sylvia; me disait que c'était son premier, que c'était bien; lui ai demandé ce que c'était que cette histoire de lire Mistral; m'a raconté qu'il aimait "la défonce Bukowskienne"; voyez?

C'est intéressant parce que, voyez, j'aurais pas eu cette réponse; ai lu Vamp, au Cégep, donc, après que Dany me l'ait présenté; pendant un assez quelconque cours sur Nelly Arcan, je crois; Nelly que j'aimais bien et en qui je repérais une sorte de double intellectuel, critique, littéraire; ai pas aimé Vamp, mais c'est pas là le topo.

Le topo, voyez, et ce qui est intéressant; c'est que Vamp m'est resté marqué pour d'autres raisons; ai aimé la narration, pour sûr; à preuve que je la reprenne; m'a tapé sur les nerfs, cependant, pour (ce que tout le monde sait) le côté verbeux et les mots inventés.

Ai découvert par là la notion de mouvement dans l'écriture; i.e. que ce n'était pas nécessaire d'avoir un sens; tant qu'il y avait les mots pour le faire, le sens; par pour le renvoyer à. C'est dire que l'écriture est un mouvement, sans évacuer tout à fait le référent, sans le considérer tout à fait; c'est intéressant.

Cela dit, donc, Mistral m'aura marqué pour les images fortes de son roman; les gens exposés dans le métro (initiation à l'art postmoderne); le hasch sur le toit (initiation au hasch); Montréal (initiation à l'urbanité); c'était pas mal.

Me souviens lui avoir dit, en conférence, que ça m'avait complètement tapé sur les nerfs, que c'était pas à jour, que je m'y reconnaissais pas; m'a dit que c'était probablement un roman qui vieillissait mal; et un mauvais roman (mais un bon livre); je crois, quelque chose comme ça. A raison, un objet littéraire; qui vieillit mal; mais qui pose des questions.

C'est l'intérêt, voyez, parce qu'à travers ces images; il y avait toute la question de cette révolte bukowskienne dont parlait ce type dans le métro. Avais-je l'intention de me défoncer? Avais-je l'intention d'aller à Montréal? Avais-je l'intention de m'enfoncer dans ce mythème (on jase là)? Non non et non; avais pas l'intention.

Et l'histoire l'aura prouvé, d'ailleurs. Fait à peine une session et demi que je passe à l'UQAM; me défonce pas outre-mesure; fais des travaux qui défoncent; suis pas le chemin de Mistral, malgré qu'on soit amis; m'aura fait me poser la question à l'avance, m'aura présenté les dangers; lui aurai répliqué, direct, continue à le faire; i le respecte très bien et i m'encourage.

C'est un type sympa ce Mistral; un type brillant. Son roman c'est un roman de la connaissance; il expose les problèmes de la vie en ville, en montre les dangers et, ultérieurement, propose des solutions; c'est intéressant. À travers son mythe, il expose les contradictions inhérentes à tout problème; il crée l'ironie nécessaire à toute distance nécessaire à toute connaissance; c'est sympa, c'est quelque chose, c'est un excellent roman de la connaissance.

Bon de là à dire roman par exemple; c'est vrai qu'il faut nuancer. C'est pas nécessairement un bon roman; la trame diégétique floue, le style qui tape sur les nerfs; un livre plutôt qu'un roman; voir un objet littéraire. Un bon objet littéraire, efficace quoiqu'on en dise; qu'on vienne pas me dire qu'il tape sur les nerfs! Pour sûr mais l'intérêt réside dans une lecture de l'immersion; dans l'immersion dans l'univers dans l'univers comme approche du réel; dans l'approche du réel comme dans l'approche de la connaissance. C'est un roman super; à tout le moins un roman sympa. Même si c'est pas un roman et même s'il est pas sympa.

Je pense que ça fait le tour de la question; la forme, le fond, le sens évacué au profit du mouvement; le mouvement comme créateur de sens. Le roman de la connaissance, le questionnement, les jeunes, la drogue; questionner les jeunes par rapport à la drogue par rapport à la littérature et leur proposer la littérature comme drogue; proposer au raté sympathique un livre de défonce qui défonce mais qui fait pas que ça et qui enseigne et qui force à créer/donner du sens; c'est intéressant c'est dire que la lecture peut se connecter au réel et se déconnecter du littéraire pour se reconnecter dans la réalité, lui proposer une transformation et la transformer; qu'on le veuille ou non, sur des questions auxquelles on voudrait penser ou non; avec des solutions qui sont peut-être pas celles qu'on voudrait mais qui sont valables et qui sont là et qui posent des questions.


Au final ça m'apparaît d'autant plus intéressant parce que, voyez, hier il y avait une discussion sur le blogue à Dompierre; discussion à savoir s'il y avait une littérature de la connaissance et une littérature du plaisir. On en est venus à la conclusion que si il y avait une; qu'elle s'opposait à une littérature éthique, esthétisante; c'est donc dire qu'à la différence des autres Vamp semble proposer une réflexion autrement plus, heu, utile, disons-le, que les autres.

Mais j'avoue ne pas avoir lu le Yann Martel, ni les autres, d'ailleurs; mais j'ai toujours une petite gêne face à la littérature esthétisante; j'ai souvent l'impression qu'elle mène plus à aimer les mamans qu'à leur prouver qu'elles n'ont pas raison; que la littérature gagnerait à être plus critique, à être placée au coeur du discours social, à placer l'intellectuel au coeur de la question médiatique; à amener des idées, les développer, les transférer dans la sphère du politique; mais j'aime Hermann Broch, je doute que ce soit au goût du jour; je doute qu'on aime vraiment le lire encore aujourd'hui; je doute comprendre qu'on légitime le travail d'une Marie Laberge (littérature esthétisante), d'un Mathias Lefébure (littérature du Plateau), d'un Yann Martel (littérature), d'un Mistral (littérature de jeunes).


Allez, salut.

Xx

26 février 2007

Une promenade inoubliable

Ben non c'était pas une promenade inoubliable;

on est allés se promener dans le Vieux-Port; on s'est baladé sur les installations du Festival Montréal en Lumière, on a passé outre la sécurité pour aller se promener sur la glace; on a frenché partout, se sont promenés, se sont parlé de nos perruches; finalement ils ont fait partir une alarme, Marine a eu full peur et on est partis.

Sinon non c'était pas une promenade inoubliable; moi et Marie on s'aime pas. On s'aime bien, soit, pour sûr; c'est clair; (après on est allé boire un chocolat chez Juliette et Chocolat) mais je suis pas en amour, je l'ai jamais été et je le serai jamais. À partir de là dur pour une fille de m'aimer (dur de t'aimer).

Et dur de baiser aussi, d'ailleurs, quand on a autant de Principe que Marine.

Ce qui fait que oui on s'est embrassés et que le nombre de french était directement proportionnel à l'intensité dramatique des notes du blogue mais que non, Meth, on a pas fourré.

Bon, cela dit, ce qui est drabe là-dedans c'est ce que ce qui est clair c'est que ce qui est arrivé avec Joël ça pourrait facilement recommencer; d'un côté comme de l'autre. Clair que Marine a un trop grand coeur et qu'elle est trop fascinée par les intellectuels-écrivains pour me lâcher; clair aussi que je l'aime bien et qu'à partir de là je décollerai pas. Clair, donc, que si elle veut une vie, elle devra me faire décoller du paysage de sa vie.

Triste réalité, soit, mais il faut s'y faire; il fait s'adapter pour mourir.



Édith : La vérité, je crois, c'est que d'un côté comme de l'autre on est pas capables de prendre notre temps; y'a toujours une précipitation, on est pas relax; pas réussi à ralentir le temps et à se réfugier en dehors du monde, en dehors de son lit; à faire autre chose que de penser qu'on est ici, maintenant, now; et qu'il faut faire quelque chose («hey les gars on fait de quoi là, on fait de quoi»).

Y'a toujours un combat; a jamais accepté ma musique, a jamais accepté que je sois là; chaque fois elle devait virer folle hystérique et partir en courant (ou me forcer à partir en courant)

Je suis supposé faire quoi là? La laisser faire?

Héhé, je devrais peut-être bloquer les commentaires ;-)

La mise à jour

Parce que j'ai bien certains devoirs, en tant que blogueur, d'occuper votre soirée...

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Belle journée, donc, passée à, heu, manger; et à ne pas faire un compte-rendu de lecture sur l'illusion comme méthode d'apprentissage du héros baroque. Un travail sur le concept de personnage, le mythe et la connaissance, etc.

Sinon j'ai écrit au moins 10 000 courriels; passé 2 heures au téléphone, 2 autres à manger...

J'ai mangé des saucisses de tofu tantôt; Émilie (du blogue des citations) va être fière; j'ai mangé ça et j'ai aimé ça. Ça goûtait rien aussi; n'empêche que c'était meilleur (et plus nutritif) que des saucisses de caoutchouc.

Et tantôt, c'est un peu pour ça que je blogue, question d'occuper mon temps; Marine vient me rejoindre pour aller manger des saucisses sur les braseros* du Vieux-Port. Bon. Il n'y a plus de braseros* dans le Vieux-Port, c'est seulement que pendant les fins de semaine de Montréal en Lumière; n'empêche que ça va être sympa. Je vais la laisser y aller, l'accompagner, faire semblant d'être surpris lorsqu'elle ne les trouvera pas; figerai ma moue dans une moue incessante et etc.

Au final on devrait se ramasser au Juliette et Chocolat sur Saint-Denis (1241 rue Saint-Denis anonym(e)) à manger des crêpes au chocolat et à boire du lait au chocolat avant de venir se beurrer de chocolat dans mon appart du Centre-Ville.

Je dis ça mais on a pris la résolution de pu se toucher;

bon je deviens émotif, je dois cesser de parler, sniff sniff.



*Notez que [brasero] en tant que mot dérivé de l'espagnol accepté dans la langue française s'accorde malgré tout le bizarre que ça puisse paraître être...

L'évacuation des résidences

Ouais les résidences ont (encore) été évacuées;
encore diront certains parce que ça nous arrive aux deux semaines.

Là c'est une question d'huile sur le feu.

+ +

Je revenais des Auteurs du dimanche, une soirée super; payé cher pour l'entrée et la bière (15$ au total!) mais ai parlé à Evlyn, à Stéphane (Hellrider) et un peu à Martin (Docteur Triton). Les textes étaient chouettes et Ed(ouard Hardcore) toujours aussi sympa; je me suis un peu questionné sur la conduite à adapter face à Evlyn parce que j'ai trouvé que Stéphane voulait trop lui faire sentir que c'était normal d'être déprimé; il m'a semblé qu'elle avait peut-être besoin d'autre chose, de plus que ça; mais connaissant le type pour sûr que c'est sympa et on lui en demande pas plus, c'est déjà pas mal; quoiqu'en diront certains...

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Alors je revenais du Diable Vert (c'est là que ça se passe les Auteurs du dimanche); j'avais trainé un peu dans les rues du Plateau (c'est vraiment comme Beauharnois mais en bourgeois!) et m'étais rendu jusqu'au Mile End; je revenais un café à la main, donc, parce qu'au Second Cup ils fermaient et que le gars pouvait pas me le faire payer...

Quand tout à coup : poc! poc poc poc! c'était l'alarme qui sonnait.

Bon on repassera pour le son.

Donc je me retrouve dehors avec mes futurs colocs; sortent de gentils geeks de médias interactifs qui m'initieront certainement au Dragon dans le Donjon et autres sortes de langage HTML...

Puis bon, on est rentrés, j'ai été faire mon lavage et j'ai rencontré la fille dont l'ami avait passé au feu et qui l'aidait à moper son linge; j'ai pas trouvé ça fair de la part des résidences; le gars a laissé son huile sur le feu, l'a oubliée, est allé à la salle de bain et ça a pris feu; ça a fait briser la petite fiole d'alcool rouge (c'est la conclusion à laquelle on en est venus moi et les geeks) qui elle a fait partir les gicleurs, l'alarme #1 et l'alarme #2.

S'est donc ramassé à devoir moper tout seul (avec l'aide de la fille bien entendu) son appart; comme si c'était pas déjà assez de l'avoir salopé.

J'ai pas trouvé ça fair, donc, mais c'était ben le fun de tous se retrouver en pyjama dans la rue.




Note : pour être conceptuel, lecture en cour : Situation de l'intellectuel critique : la leçon de Broch.

25 février 2007

Ce qui aura été super aujourd'hui

(Note : il faut que j'essaie des trucs.)

Ce qui aura été une journée super aujourd'hui; parce qu'on dirait que pour TOUT LE MONDE ça a été une journée de marde.

Ce qui aura été super, donc :

Comme aucun de mes amis n'est foutu de traverser les 8 pavillons qui mènent à la bibliothèque des Lettres et des sciences humaines de l'UdeM pour me sortir mon livre; j'ai été obligé de me taper les 12 stations de métro, la demi-heure de marche et le 15 minutes à savoir comment se servir des repro-UdeM; sans oublier tout le temps perdu à essayer de trouver comment fonctionnait Atrium-Web, les rangées de la bibliothèques, les sous-terrains de l'UdeM, etc.

Ce qui fait qu'au final ç'aura été super de passer l'après-midi entre deux rangées de vieux livres sur Louis Riel et une madame usée qui me parlait de ses petits enfants. J'aurai passé à travers une bonne partie de mon essai sur le baroque, trouvant un paquet de trucs supers et de scénarios fantastiques; les baroques l'avaient l'affaire.

Au final je serai revenu à temps pour passer aux biblios de l'UQAM sortir les études de Jacques Pelletier, mon prof de VLB, sur Hermann Broch, en lire un peu, me faire à manger, tchatter un peu avec Mistral, fait le tour des commentaires chez Dompierre, réaliser que ma présence était plus ou moins pertinent et que Patrick me le faisait bien comprendre, écrire un petit commentaire chez Meth pour défendre Evlyn, revenir ici caler Rémy et finalement revenir ici tester des trucs pour retourner me coucher après; question de décanter pas grands choses sinon mes restes d'alcool de cette semaine parce qu'au final ç'aura été une bonne journée.

La Défense

À la demande générale, je défends la recherche du gars d'hier.

Sachez d'abord et cependant que personne ne lui a jamais demandé de penser; ce n'est pas sa job, c'est celle du poète; lui il n'avait que faire du sens, lui il ne faisait que du management. (Et il le savait, il en était conscient et c'était là la différence entre moi et lui; le drame de son existence.)

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Ce qu'il pose d'abord c'est que...

HEY YEAULT - SI ÇA VOUS INTÉRESSE PAS : TASSEZ-VOUS; j'ai pas de temps à vous expliquer quelque chose que je comprends pas si vous avez la mauvaise foi de pas être intéressés et de venir dire que je suis un gros cave parce que j'en parle.

C'est comme : YEAULT : tassez-vous et trouvez-vous une vie, bordel, laissez-moi faire ce que je veux.

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Il pose d'abord que de la communication découle toute forme d'organisation sociale. À partir de là, le rôle du management est d'organiser la communication pour la rendre efficace.

Il s'inspire des théories d'Habermas sur l'éthique de la communication, pose que tout rapport peut être ontologique (d'essence) ou épistémologique (de connaissance). Il les place sur des axes, posant que les problèmes de communication résultent d'une différence de positionnement. À partir d'ici il crée un modèle, l'applique aux résultats des recherches qu'il a menées et propose des solutions pour régler les problèmes de communication/la rendre plus efficace.

Oui, ça part de loin, c'est très abstrait, du pelletage de nuage philosophique (ou comme n'importe quelle discipline des sciences humaines un peu poussée) mais ça se vaut; le gars arrive vraiment à communiquer, arrive vraiment à faire de l'argent, il réussit bien sa vie. Il est pas intelligent, il est pas conscient de son environnement; c'est pas un créateur et il le sait. De là la petite gêne, mais au moins il se sera "essayé"; c'est pas un poids perdu.

Maintenant, si vous vous avez quelque chose contre les sciences humaines un peu poussées, que ce soit parce que vous êtes un peu débile (voir simplement attardé) ou en SPM, c'est une autre question.

24 février 2007

rien de mieux qu'un bon MORCEAU DE VIANDE

Je reviens d'un party de pseudo-intello-vamp; c'est toujours un plaisir les party chez Émilie. Il y a toujours plein de monde de plusieurs horizons différents et c'est toujours sympa de rencontrer des gens d'autres domaines (parce qu'il y a jamais deux personnes du même domaine).

Je reviens et je tombe sur ça :

https://www2.blogger.com/comment.g?blogID=1606643262446322852&postID=4790821703956678886

Ah! Speak white big deal mais pour vous dire; je comprends jamais comment des gens aussi dégueux peuvent espérer aller aussi loin; ou encore comment ils peuvent aller aussi loin; ou plutôt : non, je comprends, mais par opposition de principe (et par mythème dominant) je peux pas l'accepter.

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C'était cool tantôt parce que j'ai parlé avec un gars de management à l'UdeM; il me disait qu'il avait fait sa maîtrise en mélangeant Habermas (théories de la communication, école de Francfort) aux problèmes des PPP; c'était brillant. On a parlé de relations ontologiques et d'épistémologie; en frôlant un peu par là la phénoméno et en parlant peut-être des fois du Cercle de Prague et de structuralisme.

C'était intéressant parce que, tu vois, l'air de rien, sans communiquer pour vrai; il abordait mes mythèmes dominants en me disant, so to speak, que ça s'appliquerait en gestion si jamais je voulais; alors c'était une façon de me dire qu'après mon bac je pourrais aller faire du management et ploguer des situations pour me faire de l'argent.

C'était intéressant mais en même temps c'était toujours un peu plate parce que comme dans tous ces partys de végétariens il y a ce problème de pouvoir dire des choses intelligentes sans trop trop pouvoir les approfondir car il y a toujours cette petite gêne, en ombre constante, qu'on ne retrouve pas chez les commentateurs de Dompierre mais qu'on peut retrouver, parfois, chez ceux de Brisebois; ou encore chez Darnziak (*chez Darnziak, pas chez ses commentateurs).

C'est une petite gêne que je comprends mal et que je n'accepte pas et que je ne peux accepter par mythème dominant; c'est une façon de dire que : non on est pas capable de poser des questions; que non le roman de la connaissance ça ne se vit pas et que non, on aimerait bien avoir lu Hermann Broch mais on ne le fait pas.


Faque c'est ça, c'est triste mais c'est ça; l'incommunicabilité, Hermann Broch, le management de la philosophie qui ne s'accomplie pas; c'est triste mais il y a toujours espoir, suffit d'y donner forme.



(Voir de pousser les symboles sous l'impulsion de schèmes; j'y pense, c'est un paquet de symboles en puissance qu'on avait là...)

23 février 2007

Et c'est reparti! :-)

yééééééééé :-|

This is the end

Bon, c'est fini avec Marie, presque officiellement. En tout cas c'est la seule chose que je cherche et que j'attends; on verra ben ce que je deviendrai après..

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Si vous voulez tout savoir; j'en viens à la conclusion que ce qui arrive c'est que Marie a besoin d'amour cliché; ce que je ne pouvais visiblement pas lui donner. Elle est capable d'en prendre mais pas assez; je pense que ça Camille l'avait senti avant même que ça arrive.

Il reste Lili...

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[fin]

This is the end

Bon, c'est fini avec Marie, presque officiellement. En tout cas c'est la seule chose que je cherche et que j'attends; on verra ben ce que je deviendrai après..

Un 23 février sur Montréal; pour Martine

(*Martine c'est la meilleure amie à Camille; une fille que j'aime beaucoup.)

Hier, avant d'aller rejoindre les amis au DS, je suis allé m'arrêter au spectacle de Champion dans le Vieux-Port; c'était super. Il y avait des animatrices costumées en lutin des neiges avec des grandes robes pleine de lumières rouge ou bleue; c'était très beau. Il y avait plein de jeunes qui dansaient et c'était le fun; je ne comprenais pas pourquoi Nelly Arcan disait, au Marathon d'écriture l'année passée, qu'elle était contente de nous voir écrire plutôt que de danser dans des raves de prendre de la bière; ils avaient l'air de s'amuser.

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Aujourd'hui il fait gris. D'où je suis je peux voir le ciel, qui est plutôt jaune; les immeubles post-modernes de l'hôpital Saint-Luc (qui est jaune lui aussi, avec du turquoise); il y a un clocher d'église et des véhicules qui passent dans la rue. Une ambulance, c'est habituel.

Aujourd'hui je suis un peu triste et c'est une journée pour Arcade Fire; je devrais finir quelques lectures avant d'aller à la bibliothèque de l'Université de Montréal chercher des livres et après que je vais boire un café avec un cousin; sûrement quelque part sur Mont-Royal. Il vient de Saint-Timothé, il étudie en technique policière à Ahuntsick et il est peut-être un peu attardé (sans rancune); il aime ça sortir sur Mont-Royal.

Voilà. Salut! xx



Note : Martine et à NY depuis septembre et elle s'ennuie de Montréal. Elle aime le shopping et l'odeur de la vanille. Pour ceux qui seraient intéressés, son adresse : basduck@gmail.com

Le désastre + commentaires supplémentaires

L'hécatombe à commencé à 19h17 quand ma voisine est venue nourrir mes plantes; elle les a arrosé, a mis trop d'eau, les as renversées, ça a renversé mon meuble, qui a fait renverser mon drap qui a fait renverser mon lit le plancher le mur des résidences...

au final le building tombait sur le CHUM et ça écrasait au minimum trois chars; merci Ed Hardcore pour le style minimaliste

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Bon! Et à 21h00 on rejoignant les copains à l'escalator du DS; ils se rendaient chez nous, après être passé au Couche-Tard s'acheter de la bière; se sont pris du vin, moi une grosse caisse de Unibroue à 25$; Julien Sorel devait nous rejoindre; s'est pas pointé, ni appelé; je devrais le gronder pour ça mais je le ferai certainement pas (pas la première fois qu'il fait ça).

Se sont amenés chez moi après, plein d'autres amis sont venus nous rejoindre; c'était cool, ça mettait de la vie.

Personne des morts-vivants que j'avais invité sont venus (Mistral (hihi! sans rancune), la gothique des résidences, la cousine des robots, la fille de l'asso, etc.)); au final c'était que les amis avec un surplus de gens symboliques qui venaient de nulle part et qui nous entouraient et qui rendaient ça tellement plus vachement cool; j'ai finalement vu El Ben et ça blonde et c'était bien; leurs blogues existent pour vrai (*mais je ne les donnerai pas s'ils ne veulent pas qu'on les donne).

On a donc jasé; Gabriel, et ce n'est pas sans toucher un peu à son orgueil, peut-être; attention gravitas ne pas trop l'influencer; Gabriel qui a lancé de la bière, qui a moppé de la bière; qui s'est mis du sel dessus et qui a mis du sel partout; qui était trop soûl pour se rendre compte qu'il dégueulassait tout ma chambre et moi qui m'en foutais parce que so fucking drunk et so fucking amazed (ou quelque chose comme ça); par tous les amis et par la soirée en général; Gab, donc, qui devait me dire que je n'étais pas un mythe in law et qui l'était aussi; Gab qui, dans son orgueil, ne peut admettre qu'on soit plus fort que lui; Gab qui, à l'image de Daniel Rondeau, cherche la femme et les enfants sur le Plateau; Gab qui est vraiment sympa, qui aime que je sois intellectuel; Gab qui admire que j'aime la critique pour la critique (AH! monster in law) mais qui ne l'aime pas, lui-même; qui admet lui-même botcher ses travaux; Gab qui n'admet pas qu'on soit meilleur que lui; Gab qui n'admet pas que de faire de travaux plus stylish soit meilleur que lui; Gab que j'aime bien, orgueil ou non, mythe in law ou non; Gab que je ne propulserais jamais sous l'impulsion d'un schème parce qu'il est trop fort et que je suis trop bon et trop intègre pour le faire...

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Et Didier! Didier qui est arrivé tard; trop tard pour ("..); qui est arrivé avec El Ben après la partie de hockey parce qu'il voulait finir de l'écouter; parce que c'était plus important que son cours ; parce qu'il savait qu'on allait l'appeler et qu'il allait nous rejoindre et qu'il n'avait pas à s'en faire;

Didier qui devait ne pas recevoir l'appel de Kevin ou qui devait appeler Gab sur son cellulaire parce que quelqu'un quelque part devait le rejoindre et qu'il cherchait à s'informer un peu à 9h30 pendant qu'on était chez nous et que Julien ne venait pas nous rejoindre parce qu'il était parti reporter la carte à son père...

Didier qui donc était plus ou moins soûl mais toujours morale, toujours intègre; toujours vrai gars à écouter le hockey à écouter Numéro# à trouver drôles les blagues de gay et l'humour intellectuel sans vouloir admettre qu'il l'était un peu et que ça arrivait à tout le monde et que ça pourrait arriver de toute façon et que ce n'était pas grave et que ça ne changeait rien parce que ça ne faisait que créer des situations;

Didier qui a été le seul, et ce n'était pas mal de la part des autres, à me dire qu'il avait pas trouvé correct que Gab lance de la bière partout sur mon écran et à s'excuser un peu pour lui; ce que je me suis dépêcher de défaire parce qu'il avait pas à se sentir coupable et tout et tout; j'ai bien aimé sa culpabilité et sa bonne volonté judéo-chrétienne qui le font me bloquer quand je dis trop souvent "god fuck" en passant que ce qui le gosse soit mon insolence et non pas mon [blastage de religion].

Didier qui, donc, devait repartir tard tard avec Didier/Gab/ pour reprendre l'autobus et ne pas le manquer et au pire prendre le même jusqu'à la Banquise pendant que moi je restais avec Valérie et Colin;

Colin qui, je le connais pas beaucoup, se révèle chaque fois plus sympa; sans que je puisse le considérer vraiment comme un ami parce que trop grand et pas assez intellectuel et peut-être un peu trop [chum à la soeur de mon beau-père qui reste à Longueil]; Colin qui devait me dire qu'il travaillait au Archambault avec le chanteur de Numéro# (qu'on écoutait justement); à qui je voulais faire de gros speach sur la qualité du produit du gars mais que je n'ai pas fait parce que je les oubliais (trop soûl et trop occupé à garder Gab que j'étais; Gab qui voulait se tchoupper pour repartir à Laval); Nico/Colin qui devait se révéler fou amoureux de Valérie; ce qu'elle le lui rendait bien, d'ailleurs.


Valérie qui devait se sentir un peu seule et un peu triste, peut-être, dans son année de célibat; à côté de Colin et de Gab célibataires qu'ils sont eux aussi; Valérie qui se questionnait au début à savoir si ses seins étaient trop petits ou s'ils étaient trop larges et ses hanches et ses jambes; à savoir si elle était aussi belle que la blonde à son frère, jeune gamine étudiante chinoise sezy au cul thight qui se fait mettre pendant des heures...

Valérie qui donc était complètement soûle après une bouteille de bière.


J'ai pas le goût d'en rajouter plus; pour le reste y'avait qu'à être là; et si vous y étiez pas c'est que vous avez pas à tout savoir; et si je vous raconte pas tout c'est que vous avez pas à tout savoir et qu'il y a pas plus à savoir et que de toute façon je skiperai le reste jusqu'à la fin pour dire que de toute façon pour le reste il y en aurait déjà assez qu'il y en aurait d'autres des soirées comme ça et que je pourrais fort bien passer en revue les trois autres qui restent; dont El Ben et Delphine qui doivent être à faire l'amour maintenant pendant que je ramasse les bouteilles de vin vide et que je me demande un peu, en regardant les tâches de bières sur l'écran d'ordi, ce que je vais faire avec tout ça (et la cuillère de Val qui traîne et que Gab devait laver dans un geste chevaleresque qu'il devait ne pas faire parce que trop soûl...).

Voilà.

+ + + + + + + + + + + + + + + +


Commentaire #1 que je peux pas poster parce que j'ai rayé les commentaires : ce qui est vraiment curieux c'est qu'il manque une bière dans ma boîte; on en avait 18; et je suis vraiment fâché : la prochaine fois que je ferai un "bar open" avec contribution volontaire (c'est déjà un début); je m'arrangerai pour que ce soit sans alcoolique ou sans gars croche.

Aussi, Jérôme, le gars croche, tu es rayé de la liste.

Mais je garde l'alcoolique ;-).

+ +

Note : Je viens de faire le compte des contributions volontaires; c'est cool, mes amis sont honnêtes; et savent être okay dans leur budget. C'est cool; et pour la bière, elle est toujours aussi disparue mais j'accuse personne; elle est peut-être juste perdue anyway; c'est peut-être Jérôme qui est parti en me disant qu'il allait l'amener et moi qui ai oublié...

C'était une Unibroue; une...

Fuck man! finalement c'est ma faute; je viens de compter comme du monde; ce qui me manquait c'était deux bières finalement; pas une; et les deux étaient dans le frigidaire; va savoir comment j'ai fait mon compte...

Alors il me reste une Blanche de Chambly noire et une Raftman (que personne voulait goûter visiblement); ça m'a coûté (25 + 10) 35$ au total; je fini avec 16, j'en ai pris pour 6; ça fait 22 et au final il y a Julien-Pier qui m'a laissé 5, ça fait 27; Jérôme et un autre (sûrement Gab) qui ont dit qu'ils allaient m'en redonner...

Fuck! mes amis sont honnêtes! ils me doivent pu rien!

Man! la prochaine fois j'en invite des alcooliques!


Current mood : happy :-).

+ +

Je pense que je vais faire un pot à contributions volontaires et que l'argent qu'on va y mettre va être réinvestie en alcool à boire avec les gens en dehors des gros party; comme ça ce sera une façon de boire de l'alcool mais de façon privée cette fois; en étant plus amis.

C'était une fichue belle soirée finalement :-) xx.

+ +

Note à Jérôme : Je suis désolé de t'avoir accusé; tu comprendras qu'avec les discours sur le mal et l'anéantissement de la morale; je ne pouvais plus te faire confiance. Mais je suis content de voir que je peux le faire encore; aussi tant qu'y'a pas de problème ça change rien; je t'ai donc pas à l'oeil et je suppose que je voulais juste m'excuser; mais j'oublie quelque chose mais quoi...??

+ +

Note finale : finalement hummm j'ai 21 dollars en poche pour finir la semaine; je vais peut-être plus opter pour la nourriture...


hi hi hi, je dis ça pour faire pitié; dans les faits je peux retourner chercher ma paye au Couche-Tard ;-)

xx.

22 février 2007

DANY LECLAIR, Kafkadan

C'est pas moi! C'est lui qui voulait voir son nom partout...

Être d'accord [avec pour et en réaction à] Stefan Zweig

Je réfléchissais à ça tantôt; mais là c'est assez confus dans ma tête; dormir 4 heures c'est ben le fun mais j'ai l'esprit craqué

+

Je peux pas être d'accord avec quelqu'un; par opposition de principe; ce serait donner en prendre ou ne pas en laisser; je ne sais plus, c'est vraiment vraiment confus je vous dit (retour au sujet #1).

+ +

Ce serait en prendre et ne pas en laisser; et en prendre et ne pas en laisser serait ne pas prendre la distance nécessaire pour ne pas en juger et ne pas prendre la distance nécessaire pour en juger c'est dire qu'on est aspiré dans la réalité le dedans dehors et le dehors dedans (ou quelque chose comme ça; je ne sais plus).

+ + +

En ce sens quand je dis être d'accord avec quelqu'un avec toi ou avec une idée c'est généralement plus une façon de parler qu'autre chose; et c'est souvent plus une façon de laisser la conversation avancer (Mistral)

+ + +

C'est activer la fonction phatique du langage et la dégager un petit peu de sa fonction métatextuelle; c'est une façon de parler pour dire que tu fais juste parler sans trop dire; c'est une façon de se garder à distance pendant que tu écoutes que tu respires et que tu prends des notes

+ + + +

En ce sens, pour sûr, c'est pas bien parce que, tu vois, c'est aussi se couper du monde (Hervé Bouchard); c'est de dire que oui okay c'est intéressant mais que dans la mesure où le discours ne t'appartient pas; c'est donc dire que t'as pas à participer et que t'apportes rien et en ce sens y'a pas échange;

c'est sûr des fois c'est bien de pas avoir échange ou de faire qu'échange à sens unique

mais il me semble que ce qui serait vraiment intéressant c'est avoir échange original et efficace entre mythes de même type; en ce sens, ce qui serait vraiment intéressant, c'est d'être capable de propulser suffisamment les personnes sur des schèmes qui leurs seraient respectifs de manière à les lancer, sur des pistes, différentes, originales mais convergentes; toujours capables de se rejoindre et de s'entrecouper

c'est le fantasme de la mise en scène du récit parfait et de la situation mythique

c'est cool!

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Pour Darnziak : Il faut noter : en études littéraires, on a ce qu'on appelle des schèmes; je ne sais pas trop ce que c'est; vois par là des puissances d'organisation du mouvement; ou quelque chose comme ça.

J'ai foxé mon cours de sémiotique tantôt; peut-être qu'on en parlait. C'est façon d'organiser le temps l'espace et l'action en fonction d'un plan; c'est dire que le récit s'organise selon des [microstructures] pré-établies; que rien ne se crée rien ne se perd tout se transforme; tout ne fait que se déplacer sous des formes et des apparences différentes; c'est le problème du symbole strico sensu que remarque Durand dans L'imagination symbolique : c'est que le symbole vidé de son schème a pu rien c'est pu rien il ne sert que le mouvement; le texte c'est ce mouvement précisément; le mouvement de tous ces symboles; le texte c'est le symbole.


En ce sens c'est la même chose que la notion de scénario élaborée par blablabla dans les années X: c'est le concept que le texte pour le comprendre il faut avoir un bagage culturel, un horizon d'attente; que tout fonctionne selon des codes préétablis et qu'à partir de là ne s'orientent que des variantes;

mais je te dis ça là, le terme scénario doit assez bien tout t'indiquer : scénario d'action, scénario policier, scénario d'horreur, etc.

c'est le concept de pas être original, tu vois; va voir Roland Barthes; lui va t'expliquer

21 février 2007

Post lancement de Moebius

Yeault! (Et je maintiens mes Yo!)

Je suis complètement craqué; le lancement hier c'était quelque chose; on a lancé Marie-Hélène Poitras dans l'étang...

non je blague; la symbolique de l'étang est souvent associée à l'univers de la nouvelle et à la fertilité; c'est une bonne chose

et la grenouille je suppose que c'était le prince charmant qui n'était pas là pour la défendre.

+ +

Note : J'aime ça Bjork! C'est le fun, c'est joyeux; même si c'est pas elle qui a composé ce que j'écoute

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Je suis complètement craqué! J'ai lu 200 pages en deux jours; j'ai continué à me lancer dans Stendhal et ça manque curieusement de jus

et j'ai plein de jus pour me remettre sur le piton; du jus d'orange, du jus de pêche, du jus canneberge-framboise...


Ce n'est pas vrai que j'ai autant de jus; et ce n'est pas vrai que j'ai lu Stendhal; j'ai dit ça juste pour pas vous ennuyer avec mes questions de Frankenstein.


J'ai remis mon travail à temps! Et j'ai eut plein de bons commentaires; mes amis ont aimé; qui a dit qu'une critique ne pouvait pas être littéraire?

+ +

Je n'aime pas Blind Gardian, le power metal c'est fif.

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Tantôt dans mon cours sur les robots j'ai pris plein de notes de choses à écrire mais je ne le ferai pas maintenant parce que je suis complètement craqué et qu'il fait beau dehors.

Je pars découvrir des parcs! J'ai fini mes travaux, c'est une belle journée ensoleillée; je dois découvrir l'espace légendaire qu'est le Parc Lafontaine; je vous reviens là-dessus

et si j'écris une nouvelle dans laquelle je lance Marie-Hélène Poitras dans un étang ce sera pas de ma faute :-)

(ce sera de la faute du système universitaire qui nous schématise tout ;-))




+ + +




Édit : je devrais vraiment dormir 4 heures plus souvent! ça me rend vraiment happy! :-)

La légende du lancement Moebius

En passant, un mythème c'est très simple : c'est un mythe + un thème; un thème qui est nécessaire à la compréhension d'un mythe. Par exemple, les yeux chez Orphée, Oedipe et Narcisse; le thème du regard est très important dans la mythologie grecque; c'est très intéressant. Ça peut être aussi la lyre, la Mère ou Écho; dans les faits ça varie tout le temps; c'est pour ça que c'est important d'avoir une notion semblable à celle des schèmes : c'est pour les substantiviser; c'est cette substance qui est importante. C'est de cette façon qu'un mythe prend forme et qu'il peut être transformé; à partir de là, tous les mythes existence à l'état brut dans la nature; c'est ce qui est fascinant; mais ce qui était encore plus fascinant hier c'était de voir à quel point tu étais le seul qui semblait complètement se laisser posséder par lui; ou plutôt qui était capable de le diffuser; voir de le contrôler. C'est en ce sens que les auteurs et les personnages c'est des gens intéressants; c'est parce qu'ils sont capables d'enseigner et de faire comprendre par là; c'est de l'ironie et ça communique par des "images"; beaucoup plus efficace que des récits comme je le disais dans mon travail.

Aussi c'est ce qui est un peu décevant de voir à quel point hier les gens semblaient pas forts sur la construction de personnages, de séquences mythémiques et d'approfondissement du schème; il faut croire qu'ils n'en prenaient pas le temps mais je suppose qu'ils ne devaient pas être capables de le faire trop trop non plus sinon ils l'auraient fait; c'est de la difficile de se séparer d'un mythe et d'une contradiction in law quand tu es dedans; parles-en à Dany, il pourra certainement t'en parler;

En même temps, tu vois, c'est la raison pour laquelle je prends toujours beaucoup de plaisir avec toi; en même temps, tu vois, c'est la raison pour laquelle c'est difficile de faire autre chose que d'être d'accord avec toi; une fois passé le stade de l'apprentissage je suppose qu'on pourra converser pour vrai mais pour l'instant ce sera plutôt dur; on est pas sur le même niveau de discours; ni sur la même longueur d'ondes;

en même temps, tu vois, c'est ce qui est fascinant là-dedans; c'est aussi le danger face auquel tu places beaucoup de gens je crois; fais attention à la Gravitas, souvent c'est guider les gens sur de mauvaises voies et ils pourraient le regretter; tu ne voudrais pas être responsable du malheur des autres non plus non?

salut!

Bastien

Lancement Moebius

Fuck! Contradiction in law, y'a pas pire; reviens du lancement de Moebius; tout à fait soûl; ai passé la soirée à me faire payer des verres par Mistral, Kafkadan, Betrand Laverdure (1); totaly drunk; soirée à décanter; soirée lourde; Julien Sorel s'est pas pointé

me suis ramassé seul dans un party de vieux fous et de vieille peau; même pas foutu de/ok, foutus de; la blague se passe entre moi et Mistral; ok?

La revue c'est destiné à sa fin, c'était clair; à part MHP comme jeune perle/fée magicienne à se promener d'un invité à l'autre; pas de relève; c'est de la marde; FOCK! Où est-ce qu'à se tient bordel? Chez L'Effet Pourpre?

Contradiction in law, donc; le problème est pas d'être en contradiction; le problème est de pas avoir de groupe où l'exprimer : fuck! Où, donc, où?

Peux pas croire qu'y'a que moi comme jeune génie dans le milieu; FUCK! DAVIEL! SORS DE TON TROU

PAS DAviEL MAIS SORTEZ MIEUX

FUCK!

Le mythe

Fuck! Vous avez pas compris? Bordel! Le mentor, le MENTOR

Contradiction in law 2 : Le mythème

Fuck, Didier! Je peux pas t'aider; tu comprends!?!? Je peux pas
contradiction in law
salut
B.

Contradiction in law

Man, passé un certain degré d'alcool je devrais pas t'écrire ça but I'm so fucking drunk

J'ai été content de te voir là tantôt; j'aurais pas aimé que ce soit Chassay; I mean, fait longtemps que je cherchais un prof dans des lancements; je voulais te demander ce que tu faisais là et j'ai pas osé; je voulais te dire que j'étais désolé pour le truc avec Quignard; c'était pas voulu et Mistral aurait pu te le dire que mes notes de lecture je les avais fait sur autre chose;

passé un certain degré d'alcool je peux t'avouer et que c'était voulu et que c'était par jeu; en partie parce que, I mean, contradiction in law; si je fini pas mon bach va pas chercher trop loin pourquoi;

en tout cas j'étais content de te voir parce que, tu vois, j'aurais pas aimé voir personne d'autre;

mais je te dis ça là, contradiction in law, réponds-moi donc pas

B.

20 février 2007

Gangsta

Yeault!

De retour à la maison; Julien est venu installé le modem tantôt; ça marche mieux qu'avant (ou peut-être pas/en tout cas je suis content).

Ça veut pas dire que je rouvre les commentaires par contre; ni que je me fais moins ennuyant.

Mais Oh! J'ai fini mon travail sur les robots hier à 4h00 du matin; je vais tellement me faire tuer par Chassay, ça va être drôle.

Salut!

19 février 2007

Gettho blaster (extrait)

C'est comme : BArnak! Câlice! Ça me tappe sur les nerfs; c'est comme si c'était un crime d'être universitaire mais le crime c'est pas là; le crime c'est que _tu n'en mourras pas moins, t'en mourras plus coupable_; le vrai problème, de facto, réside dans l'incompréhension du message; c'est comme de dire : Okay soyons cons anyway une coche au-dessus c'est l'être pas assez; de facto le vrai problème réside en ce que des gens cons il y en a partout; à l'université comme ailleurs; tu peux pas mépriser une coche juste parce qu'il y a des stéréotypes qui se prouvent; I mean...

Si je veux parler de roman de la connaissance j'en parlerai barnak; et si vous aimez pas ça La Mort de Virgile et Herman Broch; pas mon prob, mon prob réside dans l'énonciation; et si j'énonce pas bien il est là le problème

et si oui câlice c'est le schisme la distance et l'ironie s'en câlice, c'est l'énonciation qui compte; ça et le roman de la connaissance; passé ce point ça me tappe s'es nerfs ces histoires d'outsiders avec McComber incapable d'être propulsé sous l'impulsion d'un schème; et Juvénal c'est pas mieux;

c'est comme yo every gangsta people, gettho blaster et câlice!





(*Note : Dans la version originale ça parlait de propre et de pas propre mais j'ai coupé et j'ai rajouté des trucs; j'y allais de mémoire)

Ça va être terrible

Je m'ennuie! C'est ridicule! Ça va être pénible de me voir revenir sur les blogues cet après-midi; j'ai pu rien à dire, j'ai la tête pleine de mes travaux et de Stefan Zweig et la seule chose à laquelle je pense c'est de finir mon travail sur la nouvelle au plus crisse pour pouvoir passer (au plus crisse) à celui sur Frankenstein, sur le corps du héros baroque, sur L'Ordre des insectes, etc.

Et comme j'ai rien à faire, que je suis au local d'info de la faculté des sciences humaines à laquelle le département d'études littéraires n'est plus rattaché (je suis donc une fois de plus en situation d'illégalité); tout ce que je fais c'est ma tournée des blogues, en passant toujours près de lancer un : «oh mais l'étang c'est un lieu mythique de la nouvelle!» ou encore : «ça me fait penser à une lettre que Zweig a écrite en 1941...»

Non pas à ce point là; mais vous voyez à quel point je suis boring? C'était pour faire une démonstration de l'ennui; même Marie me trouve boring; en fait même moi je me trouve boring

mais de facto c'est pas vrai, j'ai juste changé de style; j'ai bien le droit de fredonner «le mix magique à radio-canada» si je veux (*ici voir numéro# - Monique + Le Personnage conceptuel - Deleuze)

en tout cas je retomberai bien sur mes pattes un jour; je peux pas rester plate indéfiniment...

+ +

Édith : Fuck! C'est décidé : je me tire des blogues!

16 février 2007

Blogger beta

Hey yo! c'est vraiment chiant blogger beta, j'ai même pas la chance de passer par mon historique de messages pour voir ce que j'ai posté avant...

+ +

Je viens de comprendre un truc : on demande pas aux filles d'éducation à l'enfance d'être intelligentes; on leur demande juste de mettre des images et de dire des affaires

ça fait qu'elles peuvent avoir des idées aussi mochetonnes qu'elles veulent, ça change rien à personne

sinon aux enfants

et aux ploucs qui ont pas de modem et qui sont pris au local d'informatique : argh! argh! argh!

+ +

J'ai badtrippé solide hier en faisant de la visualisation; je crois qu'à l'avenir les scènes de meurtre c'est à éviter.

+ +

Je vais au Divan Orange ce soir avec Marie et ses amis de droit; ça va être super; ce sera de communiquer suivant un langage autre que celui des littéraires.

+ +

Je flippe total : hier, vu que j'avais pas de blogue, j'ai comme écrit 5 entrées sur papier que j'ai pas l'intention de publier. Mais, si ça se trouve, je vais peut-être les shipper à une quelconque revue universitaire pour voir à quel point ils sont cons (ici les commentateurs anonymes peuvent me citer).

Et si ça se trouve je rendrai peut-être même publiques les scènes de visualisation qui m'ont fait flipper hier (en fait j'ai dormi la lumière allumée) (et j'en ai même été réduit à faire intervenir des zombies)

mais j'aurais trop peur d'avoir l'air tapette faque je pense que je le ferai pas.



D'ici là j'ai beaucoup de travaux à faire, je reste à Montréal en fin de semaine et probab' que je reviendrai que lundi avec mon nouveau modem

15 février 2007

Nouvelle entrée

Hey c'est comme : YO! Internet est full lent et Hotmail s'ouvre pas; à l'UQÀM aujourd'hui c'est fou braque : y'a des tornades de neige dans le DS, des accidents de char sur Sainte-Catherine, une calèche (!?!) perdue sur Renée-Lévesque; c'est comme, I mean : FUCK! Coss qui se passe!6

+ +

Du cours de lecture litt et imag : j'ai toujours trouvé douteux le prof qui s'appelait Jacques Lecavalier et qui se faisait surnommer Noam Chomsky sans vraiment savoir pourquoi; en fait maintenant je sais.

il y'a un type dans mon cours lecture litt et imag qui est comme PAREIL; qui se tortille sur sa chaise, qui tape de la tête, qui lance "ah oui ah oui"; qui sait pas se tenir et qui est FATIQUANT!!

Et, i mean, ce qui est atroce c'est qu'à fin du cours (c'était pas full hot) y s'est tiré à cinq heure juste dans le geste le plus total de mépris comme un vrai robot (ou un automate si vous voulez); c'est comme une mécanique

pas capable les personnes qui agissent par mécanisme.

_ _

Autre anecodte du cours de Lecture litt et imag : je me révèle obligé de fermer ma gueule parce que sinon je ferais des situations qui pourraient être abracadabrante; ce qui est pas nécessairement mal mais qui serait pas nécessairement vrai; ce serait de les lancer (les étudiants) sous l'impulsion d'un schème et de les voir réagir et de relancer le schème et de faire, de cette façon, des situations.

+ +

Pour me désennuyer, et parce que je badtripais d'avoir rien d'autre à faire et à penser que des études littéraires; et que je badtripais surtout d'avoir peur de perdre ma voix (dixit mon identité)*

alors je me suis couché, ben parti sur un trip de Hype (la boisson énergétique qui coûte pas cher); et je me suis relancé sur la reconstruction par l'imaginaire de ma relation avec [k-]

I mean, pas au sens de plan imaginaire, ou plutôt; oui, mais d'éliminer toute variante langagière-langue-parole (mots) au profit de la variante langagière-langage-parole (image) ; de façon à créer du sens non pas en utilisant le langage-langue-parole (mot), comme la facilité nous y enseigne (par le blogue, l'écriture, la communication verbale, etc) mais bien par l'image

ce qui, on en convient, est un exercice beaucoup plus intéressant
pas nécessairement plus compliqué
juste difficile à partir

et c'était cool, tu vois, surtout quand on a un bon matériau comme [k-]; i mean, c'est comme, LOL



*Le galvaudage des mots du sens et des caractères typographiques est voulu en passant; et pour le reste je passe tout dans word alors ça me permet une petite gêne

14 février 2007

Stefan Zweig

Hey yo! tantôt je me suis fait crisser dehors par un déferlement de petites plottes montérégiennes (comprendre par là un flot de filles en TEE version UQÀM).

J'ai lu un truc vraiment super; mais je le raconterai pas parce que j'aurai trop l'air plate et ç'aurait trop l'air d'une entrée butchée; ce qui serait le cas, d'ailleurs.

Je m'ennuie, j'ai rien à faire, la résidence ça devient long; et tantôt je me suis pogné à crier : HEY YO!! Tout seul parce que je venais de finir de lire une nouvelle de génie (voir Stefan Zweig - Le Joueur d'échecs.)

À ce sujet seulement dire que je me trouve just too much parce que j'ai décidé de faire mon travail sur approche sémiotique inspirée de la biographie de l'écrivain; chose qui, je m'étais dit, serait monstrueusement originale (et appréciée par la prof); mais finalement je réalise qu'il y a presque juste ça des études biographiques (comprendre des biographies) de Stefan Zweig.

Alors j'ai bien l'intention de me taper d'autres de ses nouvelles ce soir; quelques bio et certainement un peu d'histoire de l'Autriche.


Et d'ici là, d'ici là, je passe tout mon temps à lire parce que j'ai rien de mieux à faire (et que je dois bien me cultiver au plus vite); ce qui m'ennuie profondément mais en même temps la correspondance de Stefan me fait toute sorte de sensation dans le bas-ventre...


Bon bon! je rejoins Marie; on se fait un pain de viande pour la Saint-Valentin (j'espère que ça entrait dans vos idées); ça et sûrement un peu de [reconstruction de la carte des États-Unis!? Weird! y'a toute sorte de monde au local d'ordi des sciences humaines de l'UQÀM...]





Ah et P.S.: Je me suis fait de nouveaux copains aussi; des tripeux de SF qui font des fanzines à l'air bien; la fille avait l'air chick mais le gars trop cheveux longs à mon goût; elle ressemblait à ma cousine....

13 février 2007

En direct de chez Marie (corrigé)

(car nul doute que la première version avait été censurée par Marie....)



Hey yo! qu'est-ce qui se passe dans les commentaires!? On était en train de faire l'amour quand on a vu ça partir...

Bon! Pendant qu'elle est partie se rafraîchir sur la terrasse, je poste :

Une CAPSULE TOUT LE MONDE S'EN SACRE


Obligé d'aller Beaubien chercher du boeuf haché cheap

la tour Desjardins c'est ben le fun mais sont pas foutus de..

sauf pour voir de jeunes lesbiennes è l'air coquines


Une citation de Ma :
"On est ben obligés de parler Harry Potter vu que t'as pas vu Stendhal"


Marie veut que je veux raconte :

j'ai rêvé que je frenchais un jeune homme dans l'ascenceur des résidences ! <- Oui oui! elle a beaucoup d'humour!



bon et pour la forme ça reste au stade de notes.

The Slam

Rien à en dire;

en Études Littéraires on a quelque chose qui s'appelle les Institutions Culturelles; voir Bourdieu, Viara, etc. La théorie des champs, l'horizon d'attente, les champs de production, etc.


Au slam il y avait un public assez large; mais grosso modo ça ressemblait à ce que MaxCat en dit plus loin. C'était a little bit shameous; avec du monde pseudo-bien habillées qui demandaient : publies-tu? ou exposes-tu? etc. Et des vieux qui allaient réciter des poèmes de cul en slammant comme des nèg' de Côte des Neiges;

dans l'ensemble ça faisait : « on a un bon concept mais foutument mal exploité »; I mean : okay pour l'effort, la qualité des textes, l'ambiance pas mal; okay pour le publique (ça passe encore, je veux dire, quand t'es sûr le Plateau tu assumes...)

mais dans l'ensemble, grosso modo, c'était trop bourgeois, show-off, on fait une activité cool;

c'était intéressant parce que ça replace la poésie sur la scène publique; à la limite, le développer, ça me fait penser à du théâtre élisabéthain x 1 000; sans la nécessité de plaire à un publique déjà vendu, qui n'en a rien à foutre anyway; I mean, tant que c'était un petit peu bon, que t'avais des rimes, et que tu répétais des sons...

à la fin ça tapait sur les nerfs; pour être super conceptuel je pensais : « poète, c'est assez » (voir Alfred de Musset, La Nuit d'octobre).


...mais dire poète ce serait peut-être trop leur en donner : ils faisaient juste mettre des sons...

+ + +

c'est con mais ça me semble absolument inutile de revenir chaque jour aux ordis de l'UQÀM pour poster un post poche; m'est avis que je risque de cesser de le faire (et que je reviendrai, donc, qu'à partir du moment où ce serait plus intéressant).

En conclusion, donc, si je suis ici c'est pour Meth ;-).

xx

12 février 2007

Allô!

Allô! Je suis encore là, mais y'a rien de nouveau; mon modem est toujours brisé et Pumax_ est supposé venir le réparer tantôt. Mais y'a rien de moins sûr parce que je m'en vais à un slam poésie à 8h30 et que je lui avais dit que je serais à la maison à 6h30 et que là il est 6h50 et que je suis toujours pas parti;

j'ai eut des grooossses grosses grosses réflexions sur l'autofiction comme littérature de genre.


Bon! Cela dit, il n'y a rien. À voir, Conception of time and space, d'un auteur américain underground dont seul mon prof de théâtre théorique connaissait l'existence; où l'étude se poursuivrait jusqu'aux années 2000 en y incluant le concept du blogue (et non pas que la révolution futuriste avec les autos et les trains, pff!!)


Bye bye!!
xx

10 février 2007

Si pour vous c'est ça du bon blogue

Maman est partie au cinéma ce soir, avec son chum, le gros monsieur Richard.

Grosse histoire, grosso modo, après le divorce de mes parents, elle est allée habiter chez un oncle, ensuite elle est allée dans une piaule crade style Plateau version BS dans le Mile-End de Beauharnois; ensuite elle s'est pognée un mec via un ami de Caramail; finalement elle est allée vivre avec ce mec et elle est avec depuis 6 ans.

Ce mec, Richard, sorte de gros bébé gâté pourri, fils de bourgeois, syndicaliste, travailleur d'usine; sort de nulle part, voulait être chef de son syndicat, se bouge jamais (faque est chef de rien); même pas chef de sa piaule; pas capable de faire un move, pas capable de rien faire; jamais eut de femme (si, elle s'est suicidée); pas capable d'avoir d'enfant (raison du suicide de Madame).

Ma mère, donc, est partie au cinéma ce soir; je m'ennuie.

Elle est partie au cinéma, ils sont allés au resto, ensuite c'était soirée au casino; étape deux avec la famille de Monsieur, étape une et trois en amoureux.

Ça a pas été super bien eux deux; pendant longtemps c'était du genre froid et crade; au début ils s'aimaient bien, je me souviens que j'allais squatter chez Elle après les pauses, pendant l'heure du dîné; pendant que l'ambiance du secondaire devenait trop insupportable et que j'avais besoin d'une place où me planquer (c'était pratique parce que c'était toujours plein de bouffe fraîche et j'avais pas à me nourrir de repas surgelés mis en canne, mis au réchauffé);

finalement ils se sont trouvés une planque en banlieue de Montréal, en banlieue de Châteaugay; dans un quartier proche de chez Daviel ou peut-être pas;

finalement se sont tassés, il s'est mis à pu m'aimer; maman m'a toujours aimé plus que les autres; maman, j'ai l'impression, m'a toujours vu comme le fils prodigue qui lit et qui va aller loin; elle le dira pas, elle osera pas, mais c'est comme clair je veux dire, I mean, lorsque elle me parle de Monsieur; parce que, c'est comme, j'ai passé tellement plus de temps avec elle que tous les autres (snif snif)

flash : chez elle, à Beauharnois, ça sentait le chênes en rentrant et je buvais du jus banane-orange.


fait que c'est ça; ça allait mal avec monsieur; depuis que je suis rendu à l'université (pendant le Cégep elle me voyait presque jamais et comme les autres étaient toujours tellement plus casés par leur vie que moi elle les voyait non plus eux aussi; alors quand j'y allais c'était toujours la surprise et elle était toujours full contente); alors rendu à l'université, je me dirige pour aller chez elle pas mal toute les fins de semaine; et puis, et puis, Monsieur n'aime pas ça; il aimerait bien avoir Maman pour lui seul (il a toujours été jaloux; lui-même c'est un gros gamin à qui manque sa maman)

alors, alors, Monsieur trouve des raisons pour la faire sortir; elle les samedi soirs elle hésite pas; de toute façon son temps elle le passerait entre moi, la télé et le tricot; ce qui fait en sorte que (ce qui fait en sorte que) de toute façon, je vois pu boucoup maman; en fait, de facto, je la vois pu du tout; j'arrive ici (chez nous), et je me sers toujours dans la bouffe surgelée dégueue à Monsieur; je me planque devant la télé, profite d'Internet, retourne à la télé, retourne sur Internet; entre mes messages-blogue et la télé y'a pas grands choses..

alors c'est ça là, je m'ennuie, j'ai hâte que maman revienne; je lui avais demandé en plus pour aller essayer le nouveau Café Dépôt qui vient d'ouvrir dans son coin; mais elle y est déjà allée avec monsieur; alors elle préférait aller au casino ce soir; je la comprends, n'empêche, m'ennuie de maman...

Les tranchées

Ce que Marie sait pas c'est que je l'écoute quand à parle :-D


Hier elle est venue chez nous; après avoir été voir la juge Macmachin de la juge en chef de la cour suprême, pendant que j'essayais d'appliquer les théories conceptuelles de Gowbrowski à la nouvelle de Stefen Zweig Le joueur d'échecs (Paris, Flammarion, 1999).

Complètement pactée, donc. Elle avait fêté solide avec des amis en droit de l'UdeM et de McGill; moi j'étais à revoir mes trucs en chattant avec du monde de Concordia; on était mal barrés.

Donc, dis-je, Marie est venue chez nous et elle a déconcrissé mon Internet. En fait c'est que complètement soûle elle a arraché mon fil après la carte encore allumée, ce qui a fait brûler des circuits, déplacer la carte, rentrer en collision avec un fil, l'a arraché, fait déconne la fan et le disque dur qui maintenant s'unissent pour pousser de la fumée.

Ce qui fait en sorte que, donc, passé le stade du "prends ma connection Internet; non; prends ma connection internet; non, prends ma..."; on s'est mis nus dans mon lit à jouer au soldat et à la cantinière. Marie était le soldat et moi la cantinière; je portais une belle jupe et je me défendais avec des casserolles.

Marie, elle, me garrochait des livres par la tête.

Ce qui fait que je me suis ramassé avec le mémoire de Jacques Lecavalier sur l'épaule et que depuis je la sens légèrement déboitée..

Sans oublier toute ma collection de livres de poches, les études de Gervais, celles de Chassay (particulièrement douloureuses), les livres de Mistral, ceux de Brisebois, de MHP, etc.

Cette dernière avant l'avantage d'être particulièrement molle.


Anyway; après avoir foutu le bordel elle s'est tchoupée; j'ai bien dû la suivre (elle avait mes clées); on s'est ramassés station McGill/station Peel à concrisser des vêtements et à foutre le bordel (donc à recréer le champ de bataille) dans les soldes du Urban Outfiters; elle s'en est sortie avec trois camisoles absolument inutiles qu'elle portera probablement jamais; moi avec une belle chemise col mao en coton qui fait class et que j'ai payée %,65$ (*j'ai vraiment le don de trouver le linge le plus low profile que le monde aime le moins).


Anyway, faque au final c'est ça là; je suis chez ma mère et ma connection Internet à Montréal est plantée; je sais pas quand est-ce qu'elle va être réparée; si Rémy (Pumax_) se décide à se pousser du Mile-End peut-être ben qu'il va aboutir chez nous; sinon je suis supposé acheter un ordi au local de l'asso au courant de la semaine; peut-être ben que je reviendrai là-dessus; peut-être pas.


En attendant je passe le flambeau à CapitainePESTE (:-D) qui s'est parti un blogue!
Sans oublier Danyk!

Que j'essaye d'amener sur les blogues question de faire en sorte que de la relève de la relève je sois pas le seul (j'assume que le Capitaine fait partie de la relève).

Je devrais rajouter : de la relève de la relève qui a des couilles; j'assume que le Capitaine a des couilles.

En fait j'assume plein de choses sur le Capitaine.


See you soon!


Édit : La robe a coûté 5,65$, je trouvais ça ben plus drôle de dire la chemise...

09 février 2007

Le scénario

Marie a jamais eut l'intention d'y aller voir Catellier au FDA! Jamais! Et je le savais, moi je l'ai laissé faire; je voulais aller voir Élise, pas Maxime; Maxime j'en ai rien à foutre (de toute façon il va être à l'UQÀM la semaine prochaine; j'ai volé une affiche).

Non non, elle s'est plaint de s'être mal épilée, d'avoir les aisselles brûlées par la cire, d'avoir mal à la tête, à l'estomac; de pas avoir mangé et d'avoir mal à l'estomac (parce qu'elle avait mangé un gros gâteau McKaïn à 1$).

Ce qui fait en sorte que, finalement, elle m'a retenu attaché à son lit jusqu'à 11h00, après elle m'a libéré; on est allé voir Nuit et Brouillard dans son salon; après on a jasé un peu de Resnais, on a lu le journal de Gide, de la poésie;

finalement son coloc est venu nous dire de nous la fermer parce qu'il trouvait ça insupportable nous entendre gueuler :

«Enfants, voici des bœufs qui passent, cachez vos rouges tabliers !»


je l'ai envoyé chier, Marie s'est fâchée (elle fait ça des fois), elle est allée s'enfermer dans son trou; lui est retourné jouer à l'ordi; elle est ressortie, elle est revenue, elle m'a dit de partir, j'ai dit non, elle m'a dit oui, je lui ai dit non, elle a dit « oui et je garde ton manteau », je lui ai dit non; finalement elle est allée dans sa chambre, a garroché mes choses par la fenêtre, est venue me dire qu'elle avait fait ça, je l'ai envoyée chier et je suis reparti.



P.S.: Meth, tu le sais ben des chicanes qu'est-ce que ça fait...

08 février 2007

La Gogone

Vous voulez savoir ce qui est drôle?

J'avais un cours tantôt, Lecture litt et imaginaire, avec Gervais; on parlait du mythe de la méduse; un français, Pascal Quignard, qui reprend le mythe à travers l'histoire du langage, bon;

et ce qui est drôle c'est que, ça m'a rappelé un truc que j'avais fait en secondaire 2; déjà à cette époque j'étais brillant; un travail de "roman" (en fait de nouvelle; on s'entend que le titre "roman" c'était pour marquer l'imaginaire des jeunes esprits de la classe; on était en inter*);

un travail de roman, donc, que j'avais fait tout seul; en reprenant exactement le schéma des actants + le schéma narratif, avec le modèle du roman d'aventure classique, 3 péripéties, chevalier qui se rend en Auvergne, etc.

Drôle d'histoire, j'étais brillant, donc, parce que, plutôt que d'utiliser le mythe comme tel (ce que j'aurais pu faire facilement); j'avais préféré le déconcrisser et le déconstruire pour en faire une sorte de construction plastique;

| i.e. que dixit, je reprends, le mythe (Donc'), le mythe; la figure de la gogone, Méduse, plutôt que (reprendre) le mythe stricto sensu (symbole).
préféré reprendr e | la figure, avec les traits, surtout les sèpents, sans le regard; ce qui fait en sorte que (brillant), j'ai effacé le mythème du regard, le mythème le plus important selon Durand (ou presque là, on repassera pour l'objectivité plastique), pour en faire un symbole stricto sensu (au sens strict, donc); sans pouvoir OUTRE que celui des serpents

c'est dire que, donc, c'était éliminer la magie de la figure pour en faire une figure pu magique pan toute, seulement physique; une machine, donc.

Instrument de critique sociale, donc, contre le pouvoir des apparences, qui les met en brillance.

J'ai été particulièrement content de la fin et des scènes de meurtre généralement parce qu'une tête pleine de serpents ça te déconcrisse vite un visage.

Bon! Marie m'attend...


*Inter. : Internationale, l'OBI, sorte de programme enrichis pour étudiants bollés (lire rejets) du primaire au secondaire (*qu'on suit au secondaire); à utiliser pour exploiter toutes ses connaissances et connaître plein de mots compliqués comme Homo Faber; sorte de programme qui te rend meilleur que l'université avant le temps.

Capsule culturelle

parce que ça fait au moins 10 heures que j'ai pas posté et que je suis fier de mon coup;

extrait d'une conversation :



Le soliloque et le monologue

Hamlet, le soliloque, fin XVIe, début XVIIe (1601 en fait); théâtre élizabéthain, publique bruyant, règle de l'arène : capter l'attention du public, lui en faire comprendre le plus avec le moins d'attention donc plus de contenu, plus de contenant; règle de vraisemblance s'en fout : perso fou, il parle tout seul; t'as besoin que du début et de la fin (voir que n'importe quel quelques vers) pour comprendre
03:48 Phèdre, quoi? fin XVIIe, début XVIIIe?; théâtre classique, publique attentif, règle des trois unités; représenter la raison, la passion contrôlée, le personnage rationnel; peut pas parler tout seul, doit parler à quelqu'un : la servante, règle de vraisemblance, tout "se tient"

dans un cas comme dans l'autre on en comprend autant et le comédien parle autant tout seul (genre)

soliloque/monologue



Voilà! Maintenant vous êtes un peu plus intelligents! Vous savez faire la différence entre le monologue et le soliloque, vous connaissez le théâtre élizabéthain, classique, le contexte énonciatif, le rôle des personnages, etc.

07 février 2007

Gueule d'ange

C'est drôle parce que je viens de passer un super beau moment aérien au téléphone avec Gueule d'ange;

Gueule d'ange, alias Danyk, blogueur peu notoire destiné à faire plus (s'il s'applique, se donne du temps; pendant que sa blonde travaille dans l'imprimerie tchèque de Montréal);

Gueule d'ange, donc, Danyk; personnage notoire de mon Cégep; bon ami venu direct de Châteaugay (donc de la même ville que moi, ma mère et Daviel);

Gueule d'ange qui parlait avec un petit air hautain anglais de faux bourgeois à la bouche molle; de Rimbaud style Baudelaire (ou Mallarmé); avec un look plus gothique, du style plus sombre, avec quelque chose de résolument moderne

de résolument moderne qui s'inscrit un peu dans le courant des Véronique Turcotte (!) par le petit côté techno-pop, mais d'en même temps plus gothique-romantique; à la Brisebois, donc, avec un look plus techno (et moins gamin)

un copain, donc, rencontré dans les cours de lettres au Cégep; réputé pour ses interventions délinquantes molles où il sortait Baudelaire, Marx ou Schopenhauer; sur des trucs liés à la théorie du Chaos souvent, jamais très pertinent mais toujours agréable;

un type hot, donc, avec de belles lèvres pulpeuses;

il avait fait pleurer la prof de Projet littéraire à la cinquième session; il avait lu un texte, au demeurant fort bien auquel j'avais rien compris (sorte de toile d'araignée en poésie rouge et noire); avec son petit air molasse pseudo anglish snob style aristocratique mal;

il était venu au lancement du Porte-abîme, si vous vous souvenez;

un type sympa, donc, un poète cool qui pourrait être lugubre s'il s'appliquait (inversez les substantifs pour comprendre le sens de la phrase); un ami fidèle de longue date, qui se dirige pour l'être encore (s'il réussit à passer plus de temps au téléphone, à s'imposer et à raconter plus).

Flash

Hey vous voulez savoir ce qui est drôle?

Mise en situation : je me lave les mains, je me suis acheté 40 000 savons à l'aloès vera;


j'ai fait un travail sur l'aloès vera en primaire 2; ou 5, voir 6; 6 plutôt, donc; et la même année il

flash : il fallait en remettre 4 : une sur une plante FLASH une sur une province, je n'ai jamais remis celle sur la province FLASH j'avais fait croire à mon prof que je l'avais faite FLASH je l'ai jamais faite FLASH les filles FLASH et une coupe de gars se plaignaient que je l'avais sûrement déjà faite FLASH je l'avais jamais faite, juste les recherches, c'est ce que le prof savait (*bébé-flash : je me suis fourré j'ai écrit "déjà faite")

flash : je pense que le prof s'en foutait, ma bonne réputation me valait; ne jamais faire confiance aux bonnes réputations.


Flash, donc, sur l'aloès vera; la seconde recherche portait sur un inventaire; flash, donc, parce que j'avais pris.. LaFontaine. Flash, donc, aussi, parce qu'en secondaire 5 on m'a refusé une recherche sur Freud comme plus grand inventeur; flash, donc, parce que je considérais déjà les écrivains comme des inventeurs

j'étais comme tellement brillant :-).

Note éclair

Et vlàn!

Pshiiiiiiiiiiiiiii BANG! 2 morts! je viens d'entendre les pneus d'une auto crever et le char glisser sur l'asphalte pour se faire rentrer dedans devant le CHUM; j'aime ça m'imaginer des morts sous ma fenêtre.

06 février 2007

Autoprom Mont-Royal

Bon, il est peut-être un peu temps de rétablir des trucs;

j'ai parlé avec Galad du Plateau; et puis à Daniel Rondeau; puis avec Mistral c'est dur de passer à côté... et même Gervais en a parlé dans un de ses cours! Et Jacques Pelletier reste dans le bout...

Faux, donc, de prétendre que le Plateau se réduit à une figure de l'imaginaire; faux aussi de considérer qu'il s'agit d'une place absolument trendy.

C'est cool parce que, tu vois, avant-hier je suis allé faire du repérage dans le coin du Parc Lafontaine (question de faire mon épicerie un dimanche soir ailleurs qu'au complexe Desjardins; question de voir si ce serait moins vide qu'au IGA); question de voir si le bar où on était supposé aller (M.C., Kafka et moi) était ouvert («parce que c'est le genre de place qui a l'air de fermer souvent»).

Et comme j'avais pas tord, on s'est ramassés au plus vieux bar de la rue Mont-Royal; un espèce de vieux trou hyper sympa du style Edgar Hypertaverne avant que ça devienne une Hyper et au temps que c'était juste une taverne (pour reprendre Galad).

i.e. que c'était vraiment drôle parce que, tu vois, sur les murs il y avait des espèces de grosse mosaïques laides en forme de joueurs de hockey; des machines à poker au fond; des images de lutteurs collés à la grosse colle industrielle que t'enduis le mur avant pis que tu colles les affiches après et que c'est impossible d'enlever sans laisser une grosse trace;

une place sympa, donc, avec de la bière à 1,50$ et le pool gratis.

Et l'espèce de tavernier tellement plus hot que le serveur bovin du Boudoir qui donne des statistiques de hockey (le gros tavernier de Chez Normand, pas le gars du Boudoir; le gars du Boudoir serait sûrement mieux barré pour parler de statistique de maison d'éditions ou des Invincibles; on comble sa vie comme on peut dans le monde contemporain) :-|.


Typique, donc, mais pas seulement typique; aussi très beauharlinois comme place; genre comme tellement mieux que trendy avec une touche 1970 Maurice Richard joueurs de hockey musique de juke box (sans juke box) et Molson Ex;

c'est comme vraiment malade comme place (le Plateau) :-| ça me rappelle comme tellement Beauharnois; genre en mieux mais en plus élaboré (lire fencé) ; ce qui fait en sorte qu'en un sens c'est comme tellement moins cool parce que les rues sont comme tellement plus pactées de char mais qu'en un sens aussi c'est bien parce que tsé je veux dire (je cherche pourquoi ce serait mieux que Beauharnois)


en tout cas, ce qui est clair c'est que c'est dans même veine que Verdun; une coche plus sophistiquée; perso je préfère encore Beauharnois; en tout cas la taverne c'est sûr qu'elle était plus chill :-| ; plus chill que le Boud en tout cas :-|.

M'est avis qu'à date c'est une des places les plus chill où je suis allé à Montréal pour sûr; traumatisme pour moi qui vient de la banlieue ;-| (et de Beauharnois plus précisément).

Next step, donc : retourner dans mon patelin et écluser des bouteilles à la Brasserie du Vieux Beauharnois.

Le courriel de Nadia (éphémère)

J'ai reçu un courriel de Nadia hier, je trouvais ça cool; elle y disait :

Disons seulement que a) je ne suis pas suprise de te retrouver au coeur d'une relation tortueuse dès le départ, car je connais ton besoin de t'occuper les neurones... et b) je ne serais pas surpise de t'y voir mariner pendant un assez bon laps de temps, car tu es un nostalgique qui aime les choses compliquées (ça fait de plus beaux souvenirs, dixit l'intensité de la chose). Tout ça pour te dire FÉLICITATIONS POUR VOTRE BEAU PROGRAMME, car ta vie ressemble maintenant à un téléroman sur les jeunes universitaires à Montréal, disons "Chambres en ville", mais avec un titre plus branché à la mode de 2006, comme "Marie's anatomie, une métaphyqique de la résidence".




:-) et je dirais même plus : :') (avec une larme :-)).

Je l'aime Nadia :-).

Slam poesi à Marie

Quand vous serez bien vieille (extrait)

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise aupres du feu, devidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous esmerveillant :
Ronsard me celebroit du temps que j'estois belle.


;-)

- Pierre de Ronsard
(*Je coupe et je souligne.)

Un poil

(ou pourquoi cette soirée était historique)

Ok, donc, je vous raconte :

On était chez Marie; j'étais allé pour lui raconter ma soirée, je la retrouve complètement pétée sur les somnifères un sac de pommes à la main (c'est moi qui tenais les pommes; je voulais lui faire une blague);

Je me retrouve en dedans, sur son divan, à jaser avec son coloc;

je me retrouve dans sa chambre, à moitié nu, (à moitié nue), attaché avec des menottes;

son coloc, donc, ceinture à la main : «who's your daddy! who's your daddy!» ou quelque chose comme ça;

il jouait le hussard, je jouais le dragon, Marie était la princesse; j'allais délivrer la princesse, il venait défendre la dragonne (ou quelque chose comme ça); le but était de délivrer le trésor : la pomme secrète, cachée sous le poster de Klimt;

j'avais donc, le pouvoir de me déprendre Mais; à la condition d'avoir l'aide de la Bourgeoise; suffisait donc pour moi d'avoir la sympathie de la Princesse; ce que j'obtins assez facilement en répudiant son maris de dragon (de grosse coquerelle de coloc); en lui rappelant ce que je lui avais dit au sujet du port des pantalons : qu'il était plus poli pour un jeune dragon (c'est lui le dragon maintenant, moi je suis le chevalier) de porter des pantalons.

J'obtins donc de la bourgeoise, devenue dragonne, une bouchée de la pomme secrète et un gros french kiss amoureux sous le poster de Klimt, sous la fenêtre, sous le clair de lune; sous le regard médusé des filles en études littéraires qui restent à côté.

Tout ça pour dire, donc, qu'il vaut mieux être une grosse coquerelle qu'un dragon (si on veut se ramasser dans les lattes d'un plancher à parler avec des blattes).


Patrick, donc, je lève mon verre à ta santé (piètre combattant).

A jorné historique

A jorné historique, donc, qui s'ouvre sur le soleil de décembre; tout nu dans ma fenêtre; et qui se poursuit sur Gmail avec OldCola, pour finalement se ramasser dans un cours de nouvelle, pour finalement se ramasser chez nous, pour finalement se ramasser au repro-UQÀM avec un ami;

pour finalement se ramasser au bout de la ligne avec Marie folle en pleure parce que son char est mort (ou quelque chose comme ça);

pour finalement se ramasser au bar avec Mistral et Dany

et finalement aboutir chez Marie à la consoller de son char mort.



Au final, rien à en dire; sinon que c'était une fort belle journée, plutôt bizarre; dans laquelle j'ai découvert que Julien Sorel connaissait Nadia (et j'ai eut un courriel de Nadia); que des bières à 1,50 ça existait encore (chez Normand, sur Mont-Royal); je skip le bout avec Mistral et Dany et aussi celui avec Marie;

finalement je skip tout sinon une chose :

s'il y a bien une chose dont je me souviendrai c'est : un poil ;-).

05 février 2007

À voir : + Imposture

Quand tu sauras mon crime et le sort qui m'accable
Je n'en mourrai pas moins, j'en mourrai plus coupable

- Phèdre, [...]

+ +

Je viens d'en apprendre une maudite! Le poème de Saint-Amant, c'est Lili qui l'a composé. Tabarnak! Je me suis ben fait avoir! c'est quoi ça si c'est pas un poème bien écrit avec des vers maîtrisés?!?

04 février 2007

Le SlamTagBloguePoésie prend du large + [X]

Et comme je réalise que moi et Brisebois on rejoint des publiques bien différents; je cite son slam ici (!) :


Sans-titre, par lui-même

La fleur est bleue. L’arbre est vert.
Le tronc de l’arbre n’est pas creux.
La fleur a poussé auprès d’une haie.
La fleur se vantait d’être plus attirante que l’arbre.
Ce dernier se vantait d’être plus robuste que la fleur.

Une fillette passa et arracha la fleur.
Son attrait l’avait trompé.
Deux garçons clouèrent une échelle à l’arbre et y construisirent une cabane.
Sa robustesse l’avait trahie.

Le pollen de la fleur dit à l’arbre :
« Je repousserai et serai plus belle que ta carcasse pourrie! »

L’hiver arrivait.



21 mars 1986



Et Meth aussi a répondu.

+ +

Bordel! je viens vraiment de péter une coche à soir! J'ai tout fermé, MSN et Gmail (avec Marie, Mistral et Evlyn; les trois au bout du fil avec des discussions correctes (si tu omets que je répudia......

AAAARRRGGH!!

Je suis écoeuré du monde qu'il y a dans ma vie!

Ça va faire un gros poids à Julien Sorel mais j'ai mauditement hâte de le voir demain


Je vous ai dit que :

« la chose la plus hype en ce moment aux résidences de l'UQÀM c'est d'aller se prendre une terre et de vivre sur une ferme entourés d'animaux »

constat d'une gang d'étudiants en littérature (moi), art (Chrystel), grammaire (G), gestion (K), comm (t), météo (l), etc.

(comme si les noms étaient vraiment importants)

d'autant plus lorsque tu découvres des noms de rue comme Rivière-la-Guerre et des vieux monsieur qui parlent du garage que l'oncle de ton père entretenait à une certaine époque.


Oui décidément mon écriture s'améliore mais ça vaut pas une bonne vieille sonate de Beethoven (à savoir sa Sonate au clair de lune)


Mourir, dormir, rêver? Peut-être
- Shakespeare*


*Il est mort alors je peux le galvauder tant que je veux.

03 février 2007

Slam poesi 3 + Qu'est-ce que le slam poesi?

En réponse à la Petite Bourgeoise :

Le Blason du beau tétin
Clément Marot

Tétin refait, plus blanc qu'un œuf,(1)
Tétin de satin blanc tout neuf,
Toi qui fait honte à la rose
Tétin plus beau que nulle chose,
Tétin dur, non pas tétin voire(2)
Mais petite boule d'ivoire
Au milieu duquel est assise
Une fraise ou une cerise
Que nul ne voit, ne touche aussi,
Mais je gage qu'il en est ainsi.
Tétin donc au petit bout rouge,
Tétin qui jamais ne se bouge,
Soit pour venir, soit pour aller,
Soit pour courir, soit pour baller(3)
Tétin gauche, tétin mignon,
Toujours loin de son compagnon,
Tétin qui portes témoignage
Du demeurant du personnage,(4)
Quand on te voit, il vient à maints
Une envie dedans les mains(5)
De te tâter, de te tenir :
Mais il se faut bien contenir
D'en approcher, bon gré ma vie,
Car il viendrait une autre envie.
Ô tétin, ni grand ni petit,
Tétin mûr, tétin d'appétit,
Tétin qui nuit et jour criez
«Mariez moi tôt, mariez !»
Tétin qui t'enfles, et repousses
Ton gorgias de deux bons pouces :(6)
A bon droit heureux on dira
Celui qui de lait t'emplira,
Faisant d'un tétin de pucelle,
Tétin de femme entière et belle.





Et j'envoie le slam à Meth (parce que je suis sûr qu'elle va me répondre et qu'elle saura le relancer)

Et à Ed parce que je suis sûr que le thème le touche (et qu'il connaît rien à la poésie ;-) xx)


+ +

Qu'est-ce que le slam poesi?
Extrait d'un courriel à Daniel Rondeau.

L'idée était de faire comme les slam de poésie et de se répliquer par poèmes; ça a commencé quand j'ai parlé de baiser mouillé à une copine, je lui ai envoyé ensuite le Baiser rose, baiser bleu de Gauthier; pour ensuite me faire répondre par l'Ode à l'amant de Truc Saint-Amand; pour ensuite me faire répondre par la Petite Bourgeoise (Marie, disons ma copine) le Luxembourg de Nerval; Dany et Mistral ont répliqué disant que c'était du secondaire 2; je les ai sommé de faire mieux; moi je me préparer à lui envoyer le Blason du Beau Tétin de Clément Malrot.

Tu saisis le concept? Je veux dire, l'idée...





Et explications jadis destinées à Kafkadan : L'idée est de faire un jeu littéraire pour blogueurs plus intéressant (et littéraire) qu'un échange de secrets intimes.


bon, le chum de ma mère veut l'ordi.

Slam poesi 2

Hé bien! En réponse à Water Lili/Godess du sexe, Marie/La Petite Bourge envoie :

Une allée du Luxembourg


Elle a passé, la jeune fille
Vive et preste comme un oiseau :
A la main une fleur qui brille,
A la bouche un refrain nouveau.

C'est peut-être la seule au monde
Dont le coeur au mien répondrait,
Qui venant dans ma nuit profonde
D'un seul regard l'éclaircirait !

Mais non, ma jeunesse est finie...
Adieu, doux rayon qui m'as lui,
Parfum, jeune fille, harmonie...
Le bonheur passait, il a fui !


Gérard de Nerval (Odelettes)





Et demain je réplique.

02 février 2007

Attention Dr Grey

Le droit mène à tout à condition d'en sortir.
- Christian Mistral

C'est pratique, une avocate dans la famille- Christian Mistral


En effet ;-)


Je reviens d'une promenade avec la Petite Bourgeoise, on s'est baladé (*trouver le terme de Catellier); on est même reviré jusqu'à Verdun!

Et au retour? On s'est arrêté faire du shopping à la Station Peel, près de la boutique Olivia; là où Marie trouve tout ses secrets.

Et puis, et puis, on s'est arrêtés au Star Bucks, elle m'a montré comment faire mon premier contrat; sur une napkin,

je pourrai maintenant actionner tous les médecins français trop pixelisés que je croiserai sur ma route :




Et puis, et puis, au retour on a passé sur la rue Laurier; ses ovaires étaient agités; on est passé dans le Mile End, devant chez Pumax_; ses ovaires étaient agités (cette fois parce que les juifs trainaient leurs enfants à la laisse)

Puis finalement on a arrêté ça au Laïka je crois, quelque part près de Mont-Royal; le Laïka, oui c'est ça, avec de prétendues "tables de cafétéria" car "je sais reconnaître des meubles cheaps quand j'en vois (mon père m'a appris toute sorte de choses tordues; comme : comment peinturer, commente entretenir des plantes de jardin, etc.))"

En tout moi j'ai aimé ça;

finalement il est 11h00, elle est repartie chez elle; après un autre café au Star Bucks; moi j'ai encore l'odeur de ses cheveux dans mes cheveux (décidément)

allez savoir comment c'est arrivé là; sûrement en essayant des chapeaux

La Reine de toutes les femmes

Je suis crevé
épuisé
vanné.

Ça fait longtemps que ça m'était arrivé des grosses journées de même; j'ai pété une coche au gars, je suis revenu, j'ai reçu un appel : Lili pour me dire que je l'oubliais (elle ne m'avait pas donné confirmation).

J'ai donc filé, juste le temps de donner un rancard à un autre type, filer sur Saint-Denis, filer au guichet, au resto, au cinéma; l'ai retrouvée...

belle! ah belle, comme c'était pas possible! 10 x, 100 x, 1 000 x ce qu'elle était au Cégep; et au Cégep c'était déjà un beau brin de fille.

Godess du sexe, water Lili, moment épiphanique; à lire un livre dans ses bottes, dans ses pants, dans sa jupe et son manteau; avec son foulard et son chapeau. Devant le cinéma, 17h45, à m'attendre sagement.

Retrouvailles. On devait se voir depuis longtemps. Toujours eut une attirance érotique. Un beau brin de fille; un peu libertine; touchante (intelligente!) Acide;

cette fille là réécrivait un mémoire sur les Rougon-Macquart en secondaire 4...




Ah! Et on est allé manger avec le rancard, on a sorti des bonbons en douce, on est retournés au cinéma; on a pas vu Darnziak, on est monté à l'étage, on a parlé de peur d'enfance et d'impressions de déjà-vu;

on est allés à la salle de bain, on est retournés au film, on a découvert que, ça tombait bien, quand elle écoute un film, elle penche vers la droite; moi vers la gauche. On a écouté le film, on a fini le film, on est sortis; on a parlé littérature sud-américaine, postmodernisme, copines, vies virtuelle et réelle;

je l'ai laissée au métro.

+ + +

On doit penser quoi d'une fille qui vous envoie ça?

ODE À MON AMANT
par Marie-Élyse St-Amand

Dans Un monde étranger,
Chassée j'étais,
Mes pensées déplacées,
envers un membre de ma famille étaient.

Cause de mon malheur,
Renouveau dans mon bonheur,
un nom,
un visage,
une rate dans un artéfact égyptien,
Bobby...... il était puceau
et alcoolique de surcroit

Mon ame soeur,
aux moeurs déviantes semblables,
Foudre,
Étincelles,
Le FEU!!!! joli FEU!!!
mon amant, mon amour,
pour un baiser je t'ai sacrifié sur l'autel des dieux, dans un pot de bouette.
Ode à mon amant.




Moi je lui avais juste envoyé Baiser rose, baiser bleu...

01 février 2007

Pourriture

J'aurais dû y penser hier que c'était pas bon de brosser à la vodka; ça m'a toujours tordu l'estomac...

Quoiqu'il en soit; après avoir quitté Lorezapam je suis allé vomir dans les toilettes; après avoir tout récuré je me suis couché. Ce matin ça sentait encore dans les corridors; allez savoir...

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J'ai pété une coche tantôt dans le cours Lecture Littéraire et imaginaire. En effet, il y a un gars poche, qui pue, qui était dans mon cours de grammaire et qui est réputé poser des questions stupides; le gars en question nous a sorti une théorie farfelue comme quoi le hide-a-bed du texte était probablement une figure de l'imaginaire; il demandait au prof comment l'interpréter.

Ce à quoi j'ai répondu : ben là, woh, minute; tu peux pas prendre n'importe quel objet du texte et en faire un symbole; je veux dire, c'est comme si je disais que ton hide-a-bed c'était une représentation du lit dans le divan, de la vie et de la mort, de la fuite dans le sommeil et du deuil; c'est comme : okay, j'ai fait une interprétation mais c'est tout à fait ridicule.

Ce à quoi le prof a répondu (j'aime beaucoup Bertrand) quelque chose comme "il faut faire attention à la sur-interprétation (comme dirait Eco)" en rajoutant "un bon dicton que j'aime répéter d'un de mes profs à l'université de Chicoutimi (j'en déduis donc qu'il vient de Chicoutimi! oh!) est : « le texte aspire, le lecteur décolle».

Et il a fini ça sur une leçon d'éthique en études littéraires; j'ai beaucoup aimé (même si je me suis senti visé par la question de l'éthique

parce que la next step c'était de sauter sur le gars avec un tesson de bouteille pour renverser son bureau, le renverser à terre, lui ouvrir la face et lui montrer ce que c'est qu'une figure de l'imaginaire)



Non définitivement je suis un intellectuel violent.

Vodka cul-sec

C'est plate

je m'emmerde et je me la fais solide ces derniers temps

en fait à trop se tenir au haut de l'échelle alimentaire on prend le vertige

ou un sens de la survie particulier

en tout cas je gronde tout le monde, je leur fais les bonnes manières et je saute des coches dans l'échelle de l'intelligibilité

(ah Mistral! pourquoi es-tu donc si loin!?)

et puis, et puis, il y a les profs qui me soutiennent plus;

le temps des blogues qui se fait de plus en plus gris

et les cours, les cours, les lectures! ah les lectures, que je ne fais qu'à moitié (cul sec) question de passer au plus vite aux autres choses; le Valium à (ah!) Mistral qui est à finir, l'Alia à Mélikah (où je comprends pu rien)

Et Stendhal! Ah Stendhal! quel homme :'(

Juste pour vous dire, je me suis lancer à la bibliothèque lire Ducharme

et sans oublier que je me développe une passion malsaine pour la poésie de Théophile Gauthier

ah speak withe big deal; je crois que je vais aller vomir ma vodka (cul sec) dans les toilettes; en espérant que le cours de demain passe plus vite; et que la fin de semaine passe au plus vite, et la semaine qui va suivre, et l'autre