31 juillet 2006

Framboise

Demain va partir une des pires conneries de ma vie.

J'ai fait l'erreur il y a quoi? 3 semaines, de tomber amoureux de ce qui aurait pu être une véritable amie. Je n'avais jamais connu une telle... complicité intelectuelle avant. On pouvait échanger pendant des heures, potiner, parler de littérature, n'importe quoi

à un point tel que j'ai cru en être amoureux.

Et le soir du bal je me suis laissé charmer, je me suis mis à le penser vraiment, et je l'ai dit à d'autres et ils m'ont convaincu que je l'étais et ils m'ont dit que j'avais des chances et que je devais m'essayer mais avant même que je pense à faire un mouvement on était séparés et j'étais ailleurs (à essayer de guérir une autre peine d'amour qui n'en finissait plus de finir)

Et quand on s'est revu j'ai essayé de me reprendre mais il était déjà trop tard et j'ai été maladroit et elle a refusé et on ne se parle plus

J'ai eut l'impression qu'elle était déjà en Californie, là où elle avait toujours voulu être (et où elle sera demain) et où j'aurais pu me faire une place si j'avais été plus bright et si je lui avais parlé de Montréal, de l'UQÀM et de mes sujets de mémoire

Et je ne l'ai pas fait
Et je suis resté dans le passé

And now I die


Et si ce n'était que ça

J'aurai toujours l'impression d'avoir mal joué, d'avoir mal fait mon coup et d'y avoir perdu ma reine, mon fou, mon roi; my love, my life, love of it | pour un temps du moins

parce que je sais que c'est passager; que je vais l'oublier quelque part au détour de la route car il faut d'abord survivre

n'empêche que je me nourris de cette idée que je me souviendrai toujours, en mangeant des framboises, de son prénom - Camille

Réplique aux attaques

(Ça commençait à faire beaucoup de commentaires (et, c'est con, mais je suis très occupé à une autre entrée...))

Oh, hé! arrêtez donc de me reprocher que cette entrée est poche! (X, tu n'es pas le seul, trois autres personnes sont venues me le faire remarquer en privé.) Je le sais qu'elle est poche, qu'elle est mal écrite et qu'elle n'a rien d'artistique! Là n'était pas l'idée!

L'idée était plutôt de remettre mes idées en ordre et d'observer ce que j'avais retenu de la première partie de cette soirée et ce, le plus naturelement du monde, sans mettre de frioriture dans mon écriture. L'air de rien c'est dur comme exercice!

J'admets que ce n'est pas très intéressant à lire de l'extérieur et, pour cette raison, j'aurais dû la poster sur un autre blogue, n'empêche! Il m'a semblé qu'il y avait de quoi d'intéressant là-dedans! Coyote semble d'ailleurs l'avoir bien exprimé avec son Vodka pour tous!

Allez! santé à toi!


...Bon, je me sens comme Darnziak là alors je me tue.

28 juillet 2006

Soirée 2 : peut-être un ptit peu fuckée, plutôt agréable

Donc, Thomas a pris l'autobus de Valleyfield à 6h30, moi la même, de Melocheville, et j'ai dut emprunter à Thom 75 sous pour payer mon passage. On s'est rendu à Lassale vers 7h30, on a été au Couche-Tard, on a dit bonjour à Josianne et Thom a niaiser pendant plein de temps avec un pointeur laser... c'était ben le fun.

Après, on est allé rejoinre Jean-Simon à Angrignon. On a pris le métro, on s'est rendu jusqu'à Berry-UQÀM, sorti sur Saint-Denis, on a monté deux fois la rue, Thom a appelé sa soeur, on a trouvé un chouette café sympa : le Croissant de Lune (où ils ne servent pas de croissants mais bien des crêpes).

Après, on est allé à l'Amère à boire, toujours sur Saint-Denis. Thom voulait pas boire de bière, on s'est dit "bon, okay, qu'est-ce qu'on fait?" ben on est sorti.

Ah et on a croisé ce qui nous semblait être des punk-prostituées dans la rue. Et Jean-Simon a donné 2$ à un vieux fou qui avait besoin d'argent pour le taxi (on l'a corrigé sévèrement moi pis Thom, il (Jean-Simon) ne recommencera pas.)

Alors, on s'est rendu au Ch'val Blanc, sur le Plateau. On a pris le métro, débarqué station Sherbrooke, cherché des indications sur une map pendant longtemps. On s'est finalement retrouvé, on a trouvé le chemin, on a marché un peu (Thom parlait de son pénis qu'il a vu de côté dans un miroir, il trouvait qu'il avait l'air plus gros vu de côté, il était content.)*

Vers 10h30-11h00 on est rentré, c'était beeeeen le fun. On était, et de loin, les plus jeunes de la place (ahahah). La moyenne d'âge devait être autour de 35-40 ans, on était vraiment les 'tits-jeunes de la place, c'était drôle. Les gens avaient l'air fort sympa pareil. Puis on s'est pris vodka-orange chaque, c'était boooon.

Ah! Et j'ai vu Alexandra Witeeeer passer dans la rue, une cutie-emo avec qui on allait au secondaire, je n'ai pas osé lui dire salut.

Avant de partir, on est allé à la toilette et Thomas m'a montré son pénis (il aime beaucoup montrer son pénis.) Moi je lui ai dit : "T'es con Thom! Et si quelqu'un nous voyait!" Alors je ne lui ai pas lancé de l'eau et on est sorti.

On a marché, Thom a continué à parler de pénis, on est revenu à la station Sherbrooke, Thom a pris des vidéos obscènes où je figure disant "Vous êtes cons!" pendant que Jean-Simon essaie de me faire un bébé et que j'essaie de comprendre une grosse mosaïque pas trop trop belle qui figure plein de mondre.

On a pris le métro, Thom a parlé de pénis (ah et de toutes les filles de théâtre qu'il voudrait baiser), je lui a dit : "Thom! tu es vulgaire et de mauvais goût!" parce qu'il y avait plein de gens autour mais Thom n'a rien voulu savoir alors il continuait.

Alors on est revenu à Angrignon, on a pris l'autobus jusqu'à Châteaugay (et Thom s'est un peu battu avec le chauffeur à cause qu'il voulait pas payer le plein prix) et, tout au long du trajet, on a chanté des chansons de Jean Leloup qu'on ne connaissait pas beaucoup alors dont on fredonnait beaucoup les paroles en disant aproximativement ce qu'on pensait être les textes, c'était super cool.

Faque vers les 12h30 on arrivait chez Danyk, avec Danyk, et on est allé dans sa salle à manger pour manger des gâteaux...

À partir d'ici on censure un ptit peu, hihihi (2 joints, des plombs, du Canada dry.)

Et à partir d'ici ça devient confus, de retour plus tard....



*Ici, Thom, j'espère que t'es assez humilié.

27 juillet 2006

Coup de théâtre!

Ce qui devait être one of the ZE soirée de l'année est foutuement en train de tomber à l'eau!

Thom est jammé dans le trafic!
Pumax_ est en France!
Danyk a invité plein de filles connes (bof) chez eux!
Danyk n'a plus de biscuit!
Hugo s'est tchoupé! (Supriise!)
Jean-Simon peut pas se coucher tard!
J'ai convaincu Thom de pas d'aller au Bily Kun!

Y fait chaud!
Ça pue!
Je m'ennuie!
Faudrait je me coupe les cheveux!

Ce qu'il advient de ma chambre

Alors pour se vanger de me voir mis à la porte de La Ronde, mon papa m'a puni en me demandant de faire le ménage de «ma chambre», de «mon antre», de «mon trou»; chose que je n'ai pas faite depuis deux ans, soit depuis la fin de mon secondaire. On pouvait donc trouver partout des piles de cartables, de livres et de feuilles toute mélangées mais toujours bien alignée (je faisais quand même un effort).

Perso je trouvais ça très cool avec mes murs jaunes et fuschia, le couvre-lit de panthère, la toile verte avec frange en dentelle (arrachée) et les meubles-en-plastiques-qui-essaie-d'avoir-l'air-du-bois.

Mon père, quant à lui, regrettait cette «étrange odeur» qu'émanait la place. En fait, sa blonde aurait même déjà dit que «ça sentait la charogne» (allez savoir ce qu'elle foutait là la maudite). Ils étaient perrrrsuadé que quelque chose se cachait sous mon lit ou dans les montagnes de linge qui trainent en boule sur un gros coussin assortis au couvre-lit de panthère.

Ainsi donc, pour me vanger de l'insulte faite à mon honneur (écoute! sa blonde l'a convaincu que ma chambre était dégueulasse, que mon linge était pourris et qu'il y avait de la moisissure sous mon lit! Ça y levait le coeur d'y penser! pourtant y'avait absolument rien sinon des traineries! bon, peu importe)

donc, pour me vanger, après le ménage, je suis allé les voir et je leur ai dit que j'avais trouvé un rat mort dans un coin, ahah. Le pire c'est qu'ils m'ont cru, que sa blonde a pris son fils et qu'elle est partie en promettant de ne jamais revenir, ahah.

Basduck : 1
Lucie : -10 000

25 juillet 2006

«L'habitation...

...permet aussi de savoir si un homme est amoureux d'une autre femme. Parce qu'il se comporte alors comme un hôte. Il est presque toujours en voyage et il rentre très tard. Il se désintéresse de tout et, plein de magnanimité, dit à sa femme : «Fais-le donc, ma chérie, tu es la meilleure.» Quand il est présent, il réduit au minimum la place qu'il occupe. À table, il reste assis à l'extrémité du siège ; dans le lit, il se pelotonne sur le bord. Dans les armoires, il empile ses chemises et ses vêtements dans un coin. Il ne laisse plus traîner les choses qui lui appartiennent, efface ses traces. Il va jusqu'à enlever ses photographies. Peu à peu, il ne reste plus dans l'habitation que la présence de sa femme et de ses enfants. Et c'est comme s'il n'y avait jamais été



Alberoni, Je t'aime : tout sur la passion amoureuse.

23 juillet 2006

Pour les filles - mon premier poème

Je suis en train de faire mes boîtes/ranger ma chambre, et je suis tombé là-dessus : mon premier poème publié...

Oui oui! J'ai déjà été publié! (Assez ironiquement, d'ailleurs : j'écrivais à Miss Jiji, du Cahier Week-End du Journal de Montréal, d'abord pour l'insulter, ensuite pour la féliciter (pour «l'élégance de son style») et, profitant de l'occasion, pour lui proposer de publier un poème ce qu'elle a fait, dans un spécial Noël. Chouette, non? Vraiment sympa la fille, vraiment brillante, une femme de tête... Et publié par elle! Ça a fait des jaloux!)

Puis, pour un poème écrit à l'âge de 16 ans, dans le cadre d'un cours, absolument gratuitement, sans motivation ni vécu, c'est pas mauvais, pas mauvais du tout même.

Ça m'aura valu la profession "Poète célèbre" dans l'album des finissants... et plein de filles à une époque où j'étais full triste, sniff.

Ça vaut la peine d'être lu




Dors doucement, pleure doucement
Laisse tes rêves s'épanouir dans le vent
Dans dans le temps, trahi joyeusement
Ton coeur me déchire si lentement

Le soleil contre les nuages
La raison contre les mirages
Mon amour contre ta rage
Que de combats vains et sauvages

Ta haine et tes armes
M'ont fait verser tant de larmes
Que j'en perde la raison, la passion
Si un jour je t'entends dire pardon

Longtemps le temps a coulé
Reste à savoir si un jour
Je t'attribuerai mon amour

Dors doucement, souris tristement
D'où je suis, je vois tes rêves dans le vent
Je dans dans le temps, comme tu le faisais traîtreusement
Dans tes enfers, souffres-tu vraiment?

La phrase qui tue

«Je veux pas que tu prennes ta sexualité dans des films d'ados.»

- La blonde de mon père à son fils.




Bon, cela dit, je pense que je suis prêt à aller en appart avec Hugo...
On se voit jeudi pour nos retrouvailles de gang bihebdomadaires, on verra bien ce que ça va donner...

20 juillet 2006

Le Plan B (première version)

Bon avant que tout le monde pense que j'ai l'intention d'aller me suicider là (ça a été la réaction dans la famille), pis parce que j'ai (heu) besoin de (heu) la (...) sag... esse ancestrale de quelques-uns (Kafkadan, Philster, Catherine (Brisebois? X? Nadia?)) et de l'impétuosité* de quelques-autres (Thom, Jessou, Émilie, Rémy, Alexie (Danyk)), j'explique grosso modo la nature du Plan B et je vais me coucher après, so........

Hugo m'a proposé d'aller vivre, pour le reste de l'été, avec lui dans son appart dans Langellier.... Offre tout à fait gratuite, faite sans motif sinon peut-être celui de fonder une (famille) amitié pleine de philosophie, d'amour et bawarra...

Expérience cool, sans doute....................






OH! Hé, fuck off les explications longues là, plus clairement :

Est-ce que je devrais sacrer le camp de chez mon père pour aller passer l'été avec Hugo dans son appart miteux plein de voisins arabes qui font plein de bruit (ce qui serait certainement une expérience intéressante); travailler avec Josianne au Couche-Tard et prendre brosses par-dessus brosses avec Hugo en discutant philosophie et en faisant comme vraiment genre


Dans quel cas je risque de mettre en danger :

Le support matériel (et l'influence) de mon père : considérant que je ne passerais plus tout mon temps à la maison dans le confort, sous son oeil vigilant me gardant bien de brosser, de fumer et/ou, heu, yeh see? ; lequel se prolongerait vraisemblablement dans la paye de loyer (Résidence = 450$#mois, Centre-Ville, à côté de l'UQÀM), de la bouffe et des frais de cours ($$$)...

(Notez que mon père n'a pas vraiment les moyens de se le permettre (et que c'était pour cela que je devais travailler) et que la débauche serait tout aussi possible, sinon plus, en Résidence...)


Yeah, so I think it is les grandes lignes pour l'instant :

Dépendance Papa ou autonomie et Hugo?








*Terme employé par Monsieur pour désigner ma «fâcheuse tendance» à je-sais-pu-quoi...

Et vlàn! (2)

Je me suis (encore) fait sacrer dehors!

Bon, grosso modo là, parce que je meurs d'envie d'aller me coucher (c'est fou, je me sens comme dans un rêve à mi-chemin entre réalité et (heu) limbe, quelle drôle d'impression), que c'est compliqué et que j'ai promis toute une note à Jessou pour expliquer en détail toute l'histoire;

disons simplement que j'ai (heu) insulté ma superviseure... pour ne pas dire, pour reprendre l'expression de Monsieur (nom fictif), que j'ai remis en question l'autorité de PASCALE (pAn PaN PAN (je viens-tu de mettre son vrai prénom pour vrai?)) et ce, devant, la première fois, un big boss et, la deuxième fois, devant un gros épais de collègue important (on voit que je tenais en très haute estime mon équipe de travail).

Puis bon, faque, heum, elle l'a comme pas pris, you know. Elle a donc remplis(e? t? z?) un rapport (et comment on est arrivé là ça c'est une histoire vachement intéressante), on est allé voir Monsieur Responsable des Relations de Travail (ou un truc comme ça) qui lui a bien écouté les deux versions au terme de quoi il en vient aux mêmes foutues conclusions que tout le monde :

-je suis «trop bon», dans le sens de gentil
-je suis intelligent, dans le sens de «trop pour faire une [job d'épais]»
-je suis (trop) franc, dans le sens que je dis ce que je pense (que je ne lèche pas de culs, donc) / je suis [un mot à mi-chemin entre "insolent" et "impudent"]


Pis bon, pour l'instant ça ressemble à ça
Là, direction dodos, ensuite direction Frigidère à Bière du Couche-tard, ensuite [et de plus en plus soûl] :

-L'histoire : Basduck-Chacal-Monsieur
-La névrose
-Le Plan B*



*Pis peut-être ben que je skiperai les autres étapes pour aller me ramasser soûl mort au Plan B... (dans quel cas vous n'aurez peut-être pas de nouvelles avant quelques jours, hi hi hi)

18 juillet 2006

J'ai travaillé aux manèges!

Oui oui, pour une première fois!

Au Maelström; la job constituait à faire rentrer le monde et à les regarder crier en hurlant et en faisant OUAHHHHHHHH (bande de fous!)

C'était biân! En avant-midi ça sentait très fort le lila (allez savoir où sont les lilas!)

Et puis c'est toute sorte de gens que je ne savais même pas qu'ils pouvaient exister : des maghérbains, des otistes, des tas de japonais et des tonnes (!) d'américains! (Ces derniers, étrangement, on l'air bête et sont souvent assez vaches. Peut-être en lien avec leur t-shirt «I smell pig?»)

Ah! Et des tounes de poules aussi! Plein de craques partout, des poitrines d'une grosseur i-ni-ma-gi-nable. J'avais jamais vu ça! Plus gros que sur Nelly Arcan, je trouve que ça ne leur fait pas bien.


Ah! Et les madames me crousaient aussi (pas celles avec des grosses boules, plutôt de jeunes filles belles, charmantes et intelligentes) : il paraît que j'ai : un bel uniforme, des beaux cheveux, un beau sourrire, des beaux yeux....

C'est le fun à entendre!

Ah! et à la fin les ptits gars ils me demandaient tous de faire un tour supplémentaire; en leur donnant ils étaient fous comme de la marde!

Et j'ai fermé le manège, avec un beau 100% à mon évaluation, en entendant The Parfume, de Moby.

Ça c'était une belle journée!



Basduck sur les fleurs

16 juillet 2006

Baricco!

Alessandro Baricco, quel grand homme! quel grand auteur! Son Océan mer, tout un chef d'oeuvre! L'élégance de ses histoires! la douceur de son écriture! la beauté de ses romans! de la poésie! Ah! Ça se déchire la chaire à grands coup de dents et c'est gentil, tendre, innocent! Il envoûte, charme, séduit! Il crouse!

Océan mer! (Ah! juste le titre!) Ça raconte l'histoire de plusieurs gens avec plusieurs histoires qui se rencontrent, tous, dans une pension, au bord de l'océan (mer). Une princesse qui s'étiole, le Père Pluche, un peintre qui ne peut pas peindre, un scientifique et son Encyclopédie des limites... Wouah! des petits enfants-fées, une belle femme malheureuse, un homme (heu) mystérieux et une étrange - chambre - viiiide (vraiment?).

C'est superbe!

Je n'ai rien compris à l'histoire mais maudit que c'est beau!

Mon extrait favori (page 297, avant de quitter le peintre, Plasson, on offre une rétrospective de son oeuvre. Voici sa dernière.) :

41. Océan mer, crayon sur papier, 26 x 13,4 cm
Coll. Bartleboom

Description.
Main gauche de Plasson. Trois lignes et une ombre courte.

(En lisant ça j'avais des frissons.)

C'est tellement postmoderne! :-)




Basduck têteux.

Ça c'est pas cool

Finalement je ne vais pas aller au party de Thomas : je travaille demain.

La GDE (Gestion Des Effectifs) m'a téléphoné cet après-midi, alors que je travaillais à Notre-Dame, pour me demander de rentrer dimanche. Ils avaient «absolument besoin de moi». Je n'ai pas pu refuser...

J'ai essayé de m'arranger avec Thomas, on a regarder l'horaire des trains de banlieue, le monde qui pourrait partir vers Valleyfield ou Montréal de bonne heure, etc. Rien à faire - quel malheur.

L'avantage : j'aurai fait mes 160 heures, je suis maintenant syndiqué. Mon salaire passe de 9,60 et à 10,60, j'ai du temps assuré, un retour l'an prochain, plein d'avantage que personne ne connaît, (60$ en plus), etc.


N'empêche, ç'aurait été cool revoir le monde de théâtre, snirf.

+ + +

Ça, ce que vous venez de lire là, c'est le Basduck gentil, celui que je renie sur les blogues... I NEED A STYLE (et d'ici là, tant qu'à chercher à être haït, aussi bien être «mignon», «adorable» et «irresistible»*).

*Adjectifs signés Sensuelle Nadia (je crois).

14 juillet 2006

Sujets que je devais lancer bac à bac avant que Kafkadan utilise les mêmes thèmes

À la différence de quoi, moi, je les aurais explorés avec beaucoup plus de style...
Ça aurait ressembler à

+ + +

OOOOHHHHHHHHHHHHHHH LEs Aimants! C'est tellement hyper-méga-hyp! Avec Isabelle Blais! Et Dumas! C'est tellement le meilleur film au monde! (Après Eternal Sunshine et peut-être CRAZY.)

(Et NON ce ne sont pas des films cuculs.)

+ + +

Je n'ai que trop tardé à boire les cappucinos glacés dont J-XXX m'avait parlé... :-)

+ + +

Thom : mardi, le 25, c'est okay pour toi? Je call Gueule d'ange demain.

+ + +

CHOUX COUPE-TOI LES CHEVEUX

I mean... look at my nouveau titre de blogue
C'EST POUR TOI FUCKING DARNZIAK! JE TE HAIS! JE TE HAIS À MORT!

+ + +

Le dôme

Les oiseaux chantonnaientDans la jungle mauditeNous marchions déjàDepuis trois jours et trois nuitsDans le silence épaisProtégé des lianesNos pas nous suivaient etMoi je la précédaisEncore une fois dit-elleQuand le soleil tombaitRedis-moi comment en quelEndroit nous irons, nous allons au dômeEt là où nousAllons ne se trouvent que des gens qui ont tout espéréLe dôme est immenseAu cœur de la forêt et on dit qu'il éclaireÀ des milles àLa rondeLes oiseaux chantonnaientDans la jungle mauditeNous marchions lentementVers le dôme aux cent nomsElle suivait patiemmentLe chemin mal dessinéEt le soir se couchait etElle recommençaitDis-moi tous ces gens quiConstruisirent le dômePourquoi n'arrivèrent-ilsQu'à cette seule solution?La question étaitBonne alors je réfléchisRéférant auxÉchos mille fois entendusIl y a vingt ans je croisNaquit le premier fouPuis plus tard eut lieuL'épidémieChaque ville possédaDeux ou trois de ces fousMais personne au débutNe savait qu'ils étaient fousIls n'étaient anormauxQue de par la faculté qu'ils avaientDe ne jamais êtreIntéressés plus longtemps qu'une minute à quoi queCe soitQuelques-uns se tuèrentEt les autres comprirentQu' il fallait rechercher un endroit où allerC'est ainsi qu'ils bâtirentUn grand dôme aux cent nomsEt on dit qu'il éclaireÀ des milles à la rondeEt pendant que nous marchionsVers la mort certaineJe commençais àCroire à la fable du dôme quand un jour au leverJe fus saisi d'angoisseUne sorte de vertige une fébrilitéJ'entendis la musique etJe vis la lumièreUne immense boule en verreS'élevait devant nous à l'intérieurLes ombres de mes inventionsJeunes hommes et jeunesFilles répétés en centainesDeux mille répliquesParfaites de moi et de ellesrassemblés doucementDans la sphère en cristalBuvaient nonchalamment desVerres fluorescentsLa musique martelait àCent lieues à la rondeEt l'éclairage créaitLes oiseaux albinosDont les plus surprenantsÉtaient les cent toucans rouge et jauneAu milieu de la nuit stroboscopeNous allions vers le dômeEt là où nous allionsNe se trouvent que les gensQui ont tout espéréLe dôme est immenseAu cœur de la forêtEt on dit qu'il éclaireÀ des milles à la rondeAu-dedans rassemblésLes désespérés du tempsLes perdus qui recherchentLe paradisOn m'a dit qu'ils étaientAssez jeunesEt pourtant semble-t-ilQu'ils ne font que parler lentementÀ des milles àLa ronde...

11 juillet 2006

Extraits de courriels entre Basduck et Kafkadan

(Suite aux 6 commentaires lancés en moins 5 minutes sur son blogue.)

Kafkadan :
T'es en feu ce soir!

Basduck :
En feu tu dis?

Dany! Je travaille de nuit, de 21 à 9, demain, je dois veiller jusqu'à
6h00, j'ai pris au moins 3 cafés. Je suis chez ma mère, je m'ennuie, je n'ai
rien à faire...

Mezzant que je suis en feu!

Son cable ne marche pas, son lecteur DVD ne marche pas, il n'y a même
pas de bière (ni de nourriture) dans le frigo! J'ai passé la soirée d'hier (non,
pas hier, avant-hier, hier j'étais à Montréal avec Thom et J-S (L'amère à boire,
très bonne place en passant, très bonne bière allemande)) à lire les Clin d'oeil
de ma mère.

Cossé tu veux que je fasse?!

Je n'ai rien à lire, Hubert Aquin est platte (j'ai commencé à le
trouver plate à partir du moment où il s'est révélé trop intelligent, trop
impliqué politiquement, trop antipathique, tripeux de F-1...), la fille de la
bibliothèque a gardé mes livres pas en retard (que je lui retournais parce que
je croyais qu'ils étaient en retard) parce que je n'avais pas ma carte puis, de
toute façon, JE SUIS ÉCOEURÉ DE LIRE!

Ah, d'ailleurs, tiens, pendant que nous y sommes, la consc...



Là je coupe, ça devenait faussement personnel.
Je le publie s'il me donne la permission par contre!

PARCE QU'UN BLOGUE C'EST FAIT POUR ÉCRIRE DES INSIPIDITÉS

N'est-ce pas?

+ + +

Ça va bien. Enfin, pas mal. Mettons mieux.

Je suis allé avec Thom à Montréal aujourd'hui. Avec Thom et J-S. Les autres sont sur le vacuum, pour des raisons (incapables de rejoindre) ou d'autres (Mélanie).

[Le reste je veux pas le structurer. Latta.]

Retour sur le travail de fin de session

(Off-entry parce que c'est pas intéressant.)

Ouais, j'ai reçu le travail final du cours de Lettres, avec Kafkadan, celui où je critiquais une autre personne de la classe, sur lequel j'avais rushé pendant des semaines.

Je regarde ça avec le recul, c'est pas mal. Ça fait vraiment travail de fin de DEC : pas d'idées trop bonnes, ni trop originale, dans l'ensemble ça tient la ligne. C'est rien d'extra; c'est plus ou moins efficace; ni intéressant, ni plate, c'est vraiment académique. On sent pas trop le plan de Kafkadan, mais on sent que ça n'a pas été fait par plaisir.

Un peu inspiré, pas trop. Je trippe sur ce paragraphe (l'auteure m'excusera de le citer) :

Le projet, au final, montre un esprit critique peu développé. X choisit un objet (Marie-Hélène au mois de mars) et un sujet (le «reflet de la vision postmoderne») intéressants. Toutefois, elle utilise les concepts théoriques, les notions littéraires et les connaissances culturelles dans le d'exposer une thèse. L'analyse qui en découle est superficielle et concerne des caractéristiques précises du texte. Leur rigueur laissant à désirer crée certaines incohérences, voire quelques contradictions, qui supposent un manque de compréhension. L'articulation désorgonnée de la structure, quant à elle, montre une pensée désorganisée. Les idées sont généralement intéressantes, mais mal développées.

N'est-ce pas un bon diagnostic?
Le reste, de la frime.

Je mérite mon 85.

+ + +

L'auteure, quant à elle, est elle aussi, généralement, intéressante.
J'espère qu'elle ne me lit pas/plus..

Je reviens sur cette histoire un jour (si elle me donne sa permission).

J'attends.

09 juillet 2006

Je suis toujours en vie

En tout cas
j’essaye...


(et contrairement à ce que pense Jessou NON ce n'est pas pour le look que je suis déprimé! Je suis VRAIMENT déprimé! C'est l'Acutane qui fait ça! C'est l'Acutane, juste l'Acutane (l'Acutane et plein d'autres choses).)

06 juillet 2006

Rapport

Moi qui pensais m'écraser et me morfondre avant de passer une fin de semaine à travailler, à m'écraser et à me morfondre, je me suis ramasser dans le champ.

Est arrivé que, mon cousin, Mickey, et son ami, Cédri, voulèrent avoir de l'alcool avant de se présenter au show des régates (*sorte de gros bateau qui fait vroum vroum). N'ayant pas 18 ans, ils recourèrent à mes services de passeur pour leur sortir :

-1 caisse de Rickard's.
-2 bouteilles de Jack Daniel's
-2 de Saour Pouss
-1 de Vodka
-1 de jus de fruit (saveur à déterminer).

Bon donc n'ayant pas de morale je suis allé chercher ça, on a attendu un autre de leurs ami (Ganesh), je leur ai sortit une bouteille de piquette (le gars à SAQ était vraiment cave), il est arrivé, m'a lancé : «EST-CE QUE TU SAIS ROULER LE GROS?»

FUCK YOU

C'est là je me suis fâché.

S'en suivit une bataille de laquelle me sortit Cédri et Mickey (et qui devait aboutir dans ledit champ).

Le tout s'est terminé par une chicane entre les amis. Le Gros s'est avéré le pseudo-pusher-pas-d'amis (du collège privé où ils vont) qui essaie de s'imposer en parlant de sa drogue. Que je refuse de lui rouler ses joints et qu'en plus je l'insulte en le traitant "d'hostie de grosse face de cochon" (en rajoutant : "crisse, ta gueule, t'as rien de mieux à faire que de nous parler de drogue pis de cul? tu vois pas que ça intéresse personne") a vraisemblablement suffit à le faire péter les plombs.

Il a pris la caisse de Rickard's, m'a balancé le fric, et est repartit (en se fumant un pétard).

Si on est chanceux, il s'est fait frapper par un rayon de l'espace (*pour traverser la frontière, après Valleyfield, il faut passer par des champs de haute-tension. Un truc coop Hydro-Québec/Nasa, ça fuck les ondes radio dans région). Quelle tristesse ce serait, sniff, pauvre légume.

05 juillet 2006

Je... pense que ça va pas bien.

Depuis les 4 derniers jours je sens de moins en moins le côté droit de mon cerveau...

04 juillet 2006

Non mais allez chier!

Ça commence à me rendre agressif l'Acutane, j'ai le goût de tous vous insulter un à un.

Thom, tes conneries, sont pas drôles.
Kafkadan, tsé que t'es cucul?
Emy, qu'est-ce que tu cherches exactement?
Pumax_: Trouve-toi une vie (et lâche de me brailler ça dessus).
Émilie, des fois tu es trop gentille.
Brisebois, allô? t'es là? Je suis dans tes liens juste pour le look ou tu me lis vraiment?
Chabot, tu veux tellement être écrivain!
Darnziak, tes conseils, mets-les où je pense. T'es trop philosophe.
X, la blogosphère est trop petite pour nous deux.


Voyez?
Et c'est exactement pour les mêmes raisons que je vous aime.
Mais pour l'instant je vous envoie chier.
Vous comprenez un peu mieux le sens de mes critiques maintenant?


«Le problème c'est pas toi c'est moi.»
-Èvie avant de flusher mon frère

À la différence de quoi je ne vous flusherai pas.

01 juillet 2006

BANDE DE CAVES

Hubert lui au moins me comprendrait.

_Note : ce message n'entretient aucun lien avec la fête du Canada.
Il s'agitd'une attaque dirigée contre l'humanité les blogueurs ceux qui aiment pas mon blogue.

Parce que vous l'auriez certainement pas compris sinon,
bande de caves.