31 décembre 2005

Best Wishes

Yah right! 2005 est finie! ç'aura été l'année de mon entrée dans les blogs, mais, et surtout, de tout ce que ça sous-tend; (l'air de rien) constructif en chien, espérance que ça ne s'arrète point là.


J'ai finalement formaté. Pour les prochains jours je serai en direct de l'ordi à Èvie (wall paper de Mickey Mouse, c'est troublant), lequel je n'ai pas du tout le droit d'utiliser en l'absence de mon frère, lequel est absent pour le moment, je suis donc un vilain coquin.

Mais c'est pour une bonne cause que je suis là! En trame sonore du dernier U2 (je l'ai donné à mon père pour noël, il a été très content, son plus beau cadeau de l'année je crois. C'est pas un trippeux de cadeaux en général, ni de musique, j'en suis donc très heureux.) je viens porter mes best wishes, see you next time gangsta!

À Kafkadan : Pfff!! rien pan toute, t'es pas assez heureux comme ça?
Evlyn : Finalement de la satisfaction personnelle, du succès après.
Vidoc : (J'aime pas ça dire ça mais) de la santé, yep, bin de la santé.
Lily : Tout ce que tu veux!
Alexie : Des rénovations?
Vizcky : De quoi qui commence par I- pis qui fini par -on et tout ce qui va avec.
Brisebois : Du cash, de la dope pis du sex... mmm... peut-être pas de dope finalement.

À... mmm... moi? : Oh et ça ça va être un secret...

(...bon j'avoue, ça a l'air attardé mais : aucune réponse, pas de solution, que rien se règle. Parce que, comme l'a dit Nieztsche, (j'aime citer Nietzsche, je me sens intelligent) «c'est dans le malaise que naît le progrès.»)

29 décembre 2005

Prochaine étape : là où ça casse ou ça pète

(* Par soucis de lucidité et, surtout, parce que ça m'ouvre de nouvelles portes. Je replace cette note. Tcho!)

Une écriture avec auteur extradiégétique (ou plutôt qui y cherche rien).

(Je parle dans l'acte d'écrire bien sûr. Dans le post-texte là je dis pas. (Maintenant) moi j'aime plus les toteurs qui s'assument quand ils écrivent et qui y cherchent rien, surtout pas leur identité (époque révolue) pis qui communiquent pour de vrai.)

(M'écoeurent les études littéraires obsédantes et tout ce qui vient avec,
m'écoeurent en crisse.)

Ah oui et heum comme elle me l'a plus ou moins indirectement fait remarquer, s'pas supposé être un coming out : je *suis* un théoricien, je *suis* un critique; que ce soit bien clair, mon blog s't'une blague, un exercice pédagogique (que je suis toujours pas sûr de saisir), et je me considère comme un traître face à tout ce qui s'appelle "tchecker moi je suis un écrivain" et encore plus face à ceux qui pense que oui, je suis un écrivain. Suis une escorte à milieux littéraires; je m'adapte et je suce jusqu'à ce que j'y aille pu d'intérêt (c'est-à-dire jamais). C'est tout.
(**hem... pas sûr finalement...)

Nouveau Jouet

Fût le lecteur CD à mon frère est aller se fracasser sur la glace du parvis de l'Église de Valleyfield (allez savoir ce que je foutais là). Ainsi donc, me voilà avec comme cadeau de nouel un nouveau jouet de ma mouman, un beau Sony 4 portes avec Pile AA, siège numérique et moquette en cuir. Extra! Je peux maintenant me déplacer dans rue en écoutant les dernières aventures sulfureuses Marie-France Bazzo qui, comme on le sait tous, jouit d'une fameuse réputation de porn-star!

Et, qui plus est, vient avec ça une superbe qualité de son inclinable et une tenue de route tellement sexy (et aérodynamique) qu'elle me fait dire :

Vive la déconstruction!


'sti que Champion c'est trippant! La profondeur sonore! Outch! Mais (evlyn), 'sti que c'est BCBG (je lui ai piqué l'expression). J'irai donc pas au Laïka. Ni au Boudoir non plus faute d'une Gueule d'Ange pour m'accompagner, d'un Pumax où crécher ou d'un Ti-Thom (qui lui préfère les bars gays (aux bloggeurs)). Faute d'un réel intérêt aussi
PAN
pan
PaN!

28 décembre 2005

Sur les Invasions Babar

Viens de finir de les écouter après 6 mois! wow! Un vrai film de péripatiti, de péripatéti-quoi? De pute bon! un film de pute! tout pour plaire au public de pseudo-intellectuel pas trop critiques qui se font facilement embarquer dans un n'importe quoi même pas trop vraisemblable parce que trop peu de porté aux écrans parce que trop bien mis en scène! Et avec Isabelle Blais pis Marie-José Crouze! Wow! Tout un casting! Quelqu'un a compris si la fille sur le bateau mourait à fin finalement? Ou encore si le vieux était heureux? Pas sûr de l'avoir bien compris moi. Des idées comme :

«[Oh John!] Ce n'est pas votre vie actuelle que vous ne voulez pas quitter! c'est votre vie d'autrefois!»

Ahah! De cossé qu'elle parle? Regret? Pas avoir vécu? Moi? nooonnn


Hé dans tout ça l'impression qu'on a enfin un film qui s'assume en tant que film sans se sentir obligé de le montrer à tout le monde sinon avec (exemple) Roy Dupuis comme Roy Dupuis parce qu'y'é beau Roy Dupuis, parce qu'y'é bon Roy Dupuis, pourquoi on le mettrait pas hein? on est québecois, si on le veut Roy Dupuis en Roy Dupuis qui joue personnage à la Roy Dupuis bin on va le mettre Roy Dupuis pis sacrez nous patience tarliboire! S'tun film pour le fun! Pas la réalité ou un film pour l'art!

Bon anyway, pis comme le faisait remarquer Vidoc, s't'une gang d'intellos dans ce film là pis maudit que j'aime ça.

27 décembre 2005

Entre deux joyeux nouel

AhaH! fini le robert-cliche! fini WHISKY ET PARABOLES! C'est kafkadan qui va être heureux que j'arrête de le harceler avec mes critiques parce que c'était.....

....BON!

Enfin, tousse tousse, mettons pas mauvais. Enfin, écriture gadget qui a) tenait pas la route et b) était inconstante : ça agaçait MAIS pas grave;

Un look journal qui s'adresse à un lecteur (Attends, squoi que dis BArthe à ce sujet) désiré? modèle? 'Sait pas trop. Le fait est que ça m'écoeurait;

40 intrigues en même temps à la Virginie : on embarque MAIS aucune est développée correct, surtout pas la principale qui est soumise aux autres (faute d'avoir un personnage tangible on en a 8 qui le sont plus ou moins et les intrigues qui viennent avec);

Une ambiance qui fait comme wow! Mi-chemin entre merveilleux et réaliste des fois (sans tomber dans la heu littérature sud-américaine des années 70-80 Marquèz et compagnie?); ça arrive à mi-chemin pis c'est pas écoeurement bien exploité, juste assez pour mériter d'exister;

Une omniprésence de la musique qui fait comme WOW! elle aussi, ploguée de partout, parfois un peu artificelle mais quand même mélange des genres c'est trippant! Ça donne de la magie.


En général un HEUM! on se croirait vraiment dans un terrain de camping! un roman de terrain de camping, des personnages de terrain de camping, un décors de terrain de camping, pas mauvais pour les mamans pas trop de goût qui y passent leurs été pis qui ont pas trop de goût en matière de livre (bien qu'elles risquent d'être troublées par l'écriture fuckée) MAIS tention quand on en sait un peu plus parce que là ça change, toujours pas mauvais mais ça reste du camping, personne haït le camping.

Tient tient d'ailleurs, prochaine session Prix Littéraire des Collégiens #2, bien hâte de revoir le critique se pointer pis comment Basduck va agoniser.

Prochain roman à détruire MA MÈRE EST UNE MARMOTTE de SÉBASTIEN CHABOT ! AHAHAHAHAH! tu vas y goûter mon gars!

26 décembre 2005

Palmarèes joyeux nouel (chaud)

Oh oh oh! joyeux nouel du côté de ma meman! on s'est soulé èa l'alcool de riche en jouant au pool; le fun, bin bin le fun, me suis révlé un pro en gagnat un gros 5 game sur 7! wow! moi qui avait jamais jouer, plus je bois, mieux je suis (et censure sous couverture parentale parce que cousine èa côté! allô cousine!)

Palamarèes alcool du temps des fêtes :

1- Crême de menthe
2- Alcol dans une bouteille carrée lèa, y'a un ''a'' dans le nom
3- Bah, pas gin tonic, çca ça goûtait mauvais...

Heum... pis pour le reste m'en souviens pu (tsé y'a une limite èa ce qu'un gars peut retenir)

Bon sur ce je retourne passer un joyeux nouel avec le restant de la famille, va être chouette (y'ont l'air soûl)

25 décembre 2005

'sti de veille de joyeux nouel.... FREAK!

DE DEUX CHOSES, L'UNE :

Poupa qui part, dans un trip humaniste, pour le grand Montréal, nourrir des sans-abris, prier à Saint-Antoine. J'embarque (temps) y me laisse coin Waverly-Saint-Viateur, je pars en courant.

CLAP CLAP CLAP, j'arrive chez Pumax, monte au deuxième, salut salut ça va pis comment ça va BLA BLA BLA (15 minutes.) On en est déjà à reparler de la grosse Laurence, de ses fesses qui coulaient pis qui craquaient de partout, des profs psychos et paranos qu'on avait au secondo (sons obligent.) FREAK! On calle nos bouteilles, Pum' suggère un 'tit joint, on se retrouve sur la gallerie. PTITE FUMÉE BLEUE.

...BAD TRIP! TAC TAC TAC! La réalité vire en arcade : un pinball Pong sur lequel on frappe! Le temps déconne, Pumax parle de la conscience qui est une cellule : «HEIN!? Mais - c'est - d'aucun (TAC) intérêt - philosophique. Pas grave y continue y continue TAC Nico : je me retrouve tellement dans son déconnage (?!?) TAC Devant Télé-Québec pendant 2 heures à regarder un reportage sur la frabrication des avions, un autre sur les grosses Manon du camping pis ensuite la chambre des communes. On fini par parler d'à quel point Céline est pas sexy?!!

Hé merdre!

Va prendre une 'tite marche dans le Mile-End, on se ramasse à geller crevé dans une cours d'école en s'imaginant la face de la ptite portugaise qui va nous retrouver dead au matin, pas facile, on reprend la route direction L'Olympico. Lieu mythique, café pas bon. Tellement BCBG. Beuh. Continue, retour sur Waverly, retour dans l'appart, pogne tout ce qui reste à bouffer, le sac de ptits chips au Ketchups que mon père m'a donné, un gros morceau de fudge, du fromage à raclette pis de la bière (de quoi passer un bon réveillon).

[TAC] 2h32: poupa téléphone, se présente dans 20 minutes, tite marche, retour à l'appart, gros pick-up devant l'entrée : mmm...

Passe par derrière, ramasse les chips, le sac, les bouteilles, sert la main gauche, la main droite, bon voyage Pumax, tu m'écriras de la France, on se reparle bientôt, téléphone moi au retour, on se tirera une bûche une autre fois et celle-là on tâchera d'en avoir du bon.

24 décembre 2005

JOYEUX NOUEL À TOUS LES ANIMAUX

C'est en braillant sur du Arcade Fire pis en vidant du whisky que je vais passer mon joyeux nouel à sangloter pis à brailler cette année. Vive Jésus, vive moi.

Nan je blague, pas vrai, ça c'est la VEILLE de Noël; et ce soir ça se passe en grand dans le Mile-End avec Pumax : on va écluser nos ptites peipeines en bouffant du fudge pis en vidant des bouteilles, ça devrait être chouette.

Et demain BANG! Dîner de famille, on reçoit mes deux grandes soeurs, mon grand frère, les blondes les chums les enfants (William Myana), dîner organisé par mon papa (AHAH! SA BLONDE A ENFIN SACRER LE CAMP DE NOTRE VIE! DANS SA FACE SALOPE! MAINTENANT ON PEUT VIVRE) (pas ma faute si j'suis méchant, c'est elle qui était pas fine!) : ça va se soûler fort pis déballer des cadeaux forts, je m'attends à de la gouache, de la plasticine pis un nouveau set de couteaux. J'ai hâte.

Et en soirée? Souper de famille dans un resto dégueu avec les frères et les soeurs de mouman, on termine ça en party chez ma vieille tante riche pis péteuse qui va encore nous sortir ses meilleures bouteilles de vin pour l'occasion question d'avoir l'air d'avoir réussit sa vie : GANGSTA! Pour ça que j'y va, en plus y'aura mon cousin qui descend de l'Alberta pis que je pourrai (enfin!) écoeurer avec mes théories sur Kafka (parce que trop polis pour se pousser) et écouter ses histoires d'horticulteur plate qui s'ennuie. Ça risque d'être tout croche comme soirée. J'ai hâte.

Meuh! Et Joyeux Noël Sexy les amis!

23 décembre 2005

Que ce soit bien clair

Bon décidé, l'an prochain je m'en vais à l'UQÀM, département des Études Littéraires, programme théorique, spécialisation en je-sais-pas-quoi (pré/post ou texte, faudra voir quels profs sont les plus sexy) + cours d'un autre département sur l'enseignement post-secondaire

But : maîtrise, but... hem... prof de français?

Et chemin faisant pas question de travailler, la djobbe manuelle pas pour moi : je m'endetterai, je têterai mon père et je têterai les profs (question d'avoir des bourses); je suis bon là-dedans. Je crains pas pour ma survie, ni pour celle de mes enfants.

Chemin faisant aussi j'ai l'intention d'abandonner tout ce qui s'appelle création littéraire et esprit d'écrivain; ceux d'universitaire okay, mais pas d'artiste. Suis pas un écrivain. Veux pas en tout cas. Pis pourquoi la théorie ce serait pas cool? Gne.

25 décembre

(Ma contribution* au marathon des Crottés. Une genre de réponse à Ed. 'Me suis identifié à son personnage de ptit gars. Voyez. Suis pas resté souvent là-bas mais c'était chouette. Les vestiges valent un max.)

*Special thanks to Vidoc qui leur a diffusé ça en mon nom.
___________________

hé hé hé...

S't'année j'ai préparé une bonne blague pour le Père Noël; je trafique sa liste, je lui dis que je m'appelle Jean-Marc, que j'ai été sage, puis je glisse un poulpe dans mon salon. Je l'attache avec du tape électrique, lui sacre des pines de sapin dans face, puis j'attends. J'attends s'il le faut pendant la journée, que le Père Noël se décide à arriver. Une fois là....

_____________

BANG! Le vieux tabarnak vient de crasher sur le toit de la maison! Tant mieux! Un prob, de régler. Je sors mon douze : POW! Un renne de mort! PEPOW! Un autre! vite! Le Père Noël pogne son sac, y se garoche dans cheminée, je pète la vitre du salon, je rentre, je cours au sous-sol : VITE! Y va se faire pogner par le poulpe, faut pas je manque ça...

FUCK YOU! C'EST HARDCORE QUI A PRIS SA PLACE!

Carnage dans le salon, les meubles ça revole partout... y'a du sang! Y'a sorti une chain saw je-sais-pas-d'où! Fuck! Le poulpe résiste y se bat y se bat! Combat de pokémon! Attaque Nuage d'Encre! Non! Père Noël y'évite! Y plante une canne géante dans bouche : POW ! Ça explose! OH! GOD!!

Meman entend ça, descend les marches, pas possible, elle chiâle elle chiâle, dit que la télé est trop forte, Ah! si seulement elle savait, maman!

...
.......

Hem...

Maman, Père Noël, Père Noël Maman..

LÂCHE DE OUATCHER SON CUL VIEUX PERVERS C'EST MA MÈRE! PAS LA TIENNE! RETOURNE BAISER TA PUTE.

Bing bang! on se bat. Père Noël avec sa chain saw, moi avec les tentacules du poulpe que j'y envoie dans face, je l'aveugle, maman chiâle chiâle chiâle - TA GUEULE MAMAN! PAf! Un coup de poulpe dans face! ÇA T'APPRENDRA À PAS ME PRÉPARER DE BISCUITS!

Ouiiiiirrrrrrr kiiiissshhhhhhhh!!!!!!!! Un coup de chain saw din fesses! Maman est découpée en morceaux! Ahah! J'étais pas le seul qu'elle écoeurait! Pif paf pow! Je donne des coups de poulpe à Hardcore, je l'assomme, y tombe à terre, j'y saute dessus, pique ma pokéball AHAH! ÇA T'APPRENDRAS VIEUX SALAUD!


_____

Et maintenant, pour Noël, j'ai eu ce que je voulais, un nouveau pokémon. Merci Père Noël, merci Maman, je m'en souviendrai. :o)

21 décembre 2005

(En passant si je dis rien depuis une coupe de jours c'est parce que je me sens comme un adolescent de 15 ans, le résultat est loin d'être intéressant.

Ma Haine je préfère la diriger contre tout ce qui me rend con, le prof de socio et ses travaux débiles les premiers; son document bourré de fautes et complètement inutile, un sujet digne du secondaire, des objectifs collégiaux, une correction universitaire : je sais pas à quoi il pense, mais j'ai bien l'intention de le replacer demain. Demain cours de débats, je me ferai haïr par mes camarades les poissons et, surtout, par le prof marxiste. Question qu'il se souvienne de son cours qui a été un échec; [question qu'il se souvienne de moi.])

(ahahah! fin dégueue, j'adore ça)

18 décembre 2005

The Outsider

OKay, note à moi-même, ne plus jamais m'en dormir devant l'École des Fans. Je passe des choses bin drôle après...

«La littérature c'est comme une fausse blonde un peu platine que t'as juste le goût d'analyser dans craque de seins...»

Ouaip, des choses bin bin drôles...

B VS V (exercice création #812)

2h05 : MERDRE! En train de fumer un batte, je me rends compte que la rencontre avec Mistral était pour commencer.

BING BANG PACLOW! On s'évape, on se garroche dans le Cégep, on court, un palier, deux paliers, on arrive au troisième (ÉTAGE DES PROFS), on se garroche dans salle de réception : ON A L'AIR CAAAAVES

Et là les autres qui sont là pis qui me regarde avec des yeux de bisons pour me dire : «HON VOUS ÊTES BIN MÉCHANTS!»

Bon.
Calmement.
Pas trop destroy, on dit rien, tourne l'égo à off, retourne au je, s'asseois, décroche une cannette de Pepsi : DRINK - ah!


«Oui bien merci Dany d'avoir abordé la question sur les repoussoirs littéraires...»

C'eeeeessttt plaaaattte
Non mais qu'est-ce que c'est que cette histoire là!?

Bin plus le fun regarder par la fenêtre, des 'tits oiseaux qui volent autour du Cégep,

NOMS : CUI
PRÉNOMS : CUI
Ça fait CUI CUI.

C'eeeeessttt le fuuuunnn, je les imagine bien placé un, à la suite de un, à la suite de un, comme ça pendant huit bureau de suite et MISTRAL AVEC UNE HACHE QUI FESSE DESSUS, LEUR TRANCHE LES TÊTES PIS SE GORGRE DE SANG AHAHAHAHA!
«Les rumeurs comme quoi j'ai un comportement violent ont nuis à ma carrière, oui.»


Bon, ça m'ennuie ça aussi. Regard à droite, regard à gauche, (sauf la collègue qui me pousse des regards croches pendant que le gars y parle que le Cégep c'est de la marde pis que moi je lui réponds -à la collègue- par d'autres regards croches qui sous-entendent que le Cégep c'est de la marde), Dany pose ses questions C'EST PARCE QUE C'EST QUOI CE LOOK FAUSSE CONFÉRENCE!?!? Mistral répond «han-an, han-an, oui c'est ça, han-an-an, oui, han-an», pis le monde face dans le beurre qui l'écoute béat d'admiration C'EST PARCE QUE C'EST QUOI CES FACES DE PETITS PETITS POISSONS!?!?


«Comme tu as déjà beaucoup répondu aux autres questions, je pense qu'on peut sauter les dernières et passer directement à celle du groupe...»
* SOUPIR COLLECTIF *

Mistral pense : ils sont contents que la conférence soit finie
Je pense : shit non! Hugo qui lève sa main! encore une question cave!

Il est coupé par Danyk YES ! Une question sur la drogue YES! Mistral trouve que le potte


«C'EST UNE DROGUE D'OBSERVATEURS...

(Danyk pense : merde! moi qui voulait être approuvé par un grand!)

...je préfère la coke qui rend plus agressif, plus actif...» fioouuuuu!!



Et ça continue comme ça pendant des minutes et des minutes et d'autres minutes encore et toujours d'aussi longues et interminables minutes.....

«Bon bien je pense qu'on a terminé la conférence. Mistral, je sais qu'on en a pas parlé avant mais si tu veux, on pourrait faire comme l'année passée et se rendre avec le groupe à la B.O. ...» (la B.O.!? Cool !!) Alors on se rend à B.O.!!

Vite! quitte le local, on prend nos cliques pis nos claques, le monde partent, y se rendent à B.O., j'arrive en retard, tout le monde est là, bon, déjà, je me prends un gros pichet, les autres sont au pool, je me tire une bûche à côté du prof, pas trop loin de l'auteur, et la discussion s'amorce et bla bla bla j'écoute - pu - rien - moi - je - bois, je me souviens pu de rien, bon...

«Par simple curiosité Basduck, parce que ça m'intéresse de savoir qu'est-ce que les gens du groupe veulent faire comme carrière, dans quelle branche est-ce que tu te diriges toi, pour faire quoi?»


HAN QUOI!? Mistral qui me pose une question! wow! je dois être vachement intéressant! (Ne pas y répondre ÉCRIVAIN, ne pas y répondre ÉCRIVAIN, avoir la satisfaction de ne pas lui laisser entendre ce qu'il veut entendre)

«Heum... sais pas trop, prof d'université, ou de Cégep peut-être...» Fioooouuuuu m'en suis tiré, on part sur un autre sujet...


Deux, trois, quatre, huit, six verres, on parle, on parle, on/JE parle : Merdre! c'est qu'on me trouve intéressant! CESSEZ ÇA TOUT DE SUITE!

NE - JAMAIS - ME - LAISSER - PARLER - CHAUD.

...

.........

Bon il part. J'y demande comment y connaît mon nom. Me réponds «le FBI» (maudites blagues de vieux) Ah. Logique. Korrec. Bye Dany, Bye Mistral, see you lather man.

16 décembre 2005

Bref

Je suis slaqué.

Je me suis fait viré du Uniprix.

Faque je m'en vais aller virer une brosse, question de noyer tout ça dans l'alcool, pis je vous reviens avec plus tard.

'Suis un vrai écrivain

'Nite!

P.S.: Coucou Evlyn! J'espère que t'as suivi mes conseils! Moi j'ai pas osé. Je me suis dit que d'insulter les ptites madames qui pleuraient pis de leur renverser des étagères de cosmétiques dessus pis des bouteilles d'acide dans face pendant qu'elles sanglottent à mes pieds ce serait pas la meilleure idée au monde. Quoique ça aurait été drôle. Anyway, bien hâte de voir ce qui va sortir de tout ça. Bonne soirée!

15 décembre 2005

Et comme blogspot ne semble plus vouloir afficher mes images de filles tout nues; je vous invite à aller faire un tour du côté de chez Vidoc question de pouvoir me voir style South Park pendant que c'est inn. Bonne journée!

(En attendant)

Triste, de la critique c'est tout ce que je sais faire.

Lieux communs (Show de toilette)

Pièce présentée par une des troupes du Collège, on y retrouve entre autres Thomas (alias le distributeur de choux), très bon dans son rôle de gars qui gueule après les voisins. Malheureusement c'est un des seuls acteurs qui réussit à rendre vraiment bien son personnage; c'est tout particulièrement fâcheux quand on considère que la pièce repose essentiellement sur le mélange tragique-comique (être freudien on pourrait parler d'Éros-Thanatos, les thèmes viennent avec) et que d'un côté comme de l'autre on le rend mal. Résultat : difficile à embarquer, ça devient rapidement lassant. Heureusement le jeu est sauvé par un visuel assez léché, des beaux décors, des beaux accessoires, de la bonne musique (quoique les effets sonores trop forts) et, surtout, de beaux, de très beaux costumes très seyant pour orner les comédiennes de la Mort. C'est d'ailleurs ces filles, très sexy, qui amènent le clou du spectacle dans un numéro de danse assez... spécial..., très beau, très bien montées.

Bon c'est tout. Je mail ça à mon prof et je vais me coucher.

Remarquez, ce qui m'a marqué de tout ça, outre le numéro de danse sexy (surtout quand t'es dans les premiers rangs, les ptites jupettes ça vole haut), y'a quand y parlent que «c'est difficile de choquer quand t'as des jeunes filles de 12 ans percées aux oreilles/lèvres/nombril avec des cheveux bleus/rouges/verts qui frappent à grands coups de batte de baseball des vieux curés pour leur voler leur soutane». Ça m'a fait bien rire pis ça m'a mis plein d'images en tête ça aussi. S'tait le fun.

14 décembre 2005

Deux beaux cas d'incompétence 'sti!

(Meuh! S'même pas moi qui a écrit ça! J'écris beaucoup plus... sexy)


1 : Ne, plus, jamais, faire, *confiance*, aux, c-c-c-coiffeuse; ne plus jamais faire confiance aux coiffeuses | connes aux cheveux trop bien placés | aux style qui se veut trop sexy | qui ne savent rien | qui n'aiment rien sinon ce qui parle de cheveux et qui ne comprennent rien à ce qu'on peut leur demander quand ça sort de ce à quoi elles sont habituées. Ne plus jamais leur faire confiance; ne plus jamais croire qu'elles peuvent avoir un goût qui sort de l'ordinaire, ne plus jamais les laisser avoir la liberté de penser qu'elles savent faire leur métier : je

me suis ramasser de cheveux longs et robineux avec frisottis sexy à pseudo coupe néoclassique fashion style "Arcade Fire"; heureusement - que - je - lui - avais dit de faire attention aux frisottis, que je voulais les garder et que c'était bien important parce que la première chose qu'elle a fait c'est a) utiliser un shampooing un revitalisant et un baume pour les enlever pour l'annoncer juste après et b) les avoir coupés trop courts d'un pouce pour faire plus "mignon" : ne - plus - jamais - me laisser influencer par personne : conserver ma personnalité, mon identité.


2 : Autre beau cas d'incompétence, classique, prof de socio, travail : «Le conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) devrait-il règlementer les émissions violentes à la télévisions?»

Objectifs :
-expliquer la portée sociale des médias;
-établir les liens entre individus, culture et médias;
-identifier les pouvoirs économiques et politiques impliqués dans les productions culturelles;
-Situer la spécificité québecoise dans le processus de monfialisation des produits culturel

OÙ EST LE LIEN AVEC LE SUJET!?! OÙ IL EST LE FOUTU LIEN!?!

Et aucun rapport avec la matière vue en classe non plus, ça c'est le fun, ça c'est la joie, je - vais - tuer - ce - prof. Le tuer et étendre ses trippes sur le terrain de foutball à moins 60, ça va geler mais au moins avant ça va fumer rouge.


Ne - plus - jamais - me - présenter - le - collège comme étant un sujet de discussion intéressant, ne plus jamais me le présenter sinon je n'arrête pas d'en parler. Suffit maintenant.



Promeneur regardant la mer dans le brouillard
Friedrich

alôrs là c'est le moment où je sourirais sereinement

ÂÂÂââââhhh! C'est relaxant!

Terminé la maudite épreuve uniforme de français, on va à autre chose maintenant.

Juste hâte de savoir si je passe où non; j'ai fait des blagues à mon correcteur dans ma critique, pas sûr qu'il va aimer. Ex. : «En effet (terme définitivement à la mode)»; j'espère qu'ils vont avoir un sens de l'humour sinon ouf! on verra...

Et puis pour le reste je me suis attardé à prouver que la figure du lion chez Lafontaine et chez Kessel inspire la crainte avec une approche herméneutique (théories de la réception) du texte s'inspirant de la thématique. On verra pour ça aussi...

Sinon d'ici là je pense que je vais me faire couper les cheveux...

13 décembre 2005

Courant

Hé bin! C'est une page de plus de tournée dans le grand livre de mon parcours collégial, le cours de Grands Courants n'est plus.

Dernier cours cet après-midi, presque touchant, ou plutôt non, pas du tout.

Comme à l'habitude aucun contrôle sur la classe (70 arts et lettreux dans un amphitéâtre ça brasse de l'air), ça criait, ça puait, ça se sautait dessus. Chouette comme ambiance. Je suspecte les profs d'avoir savouré leurs derniers instants. Surtout Rhôzhän, c'est un peu la maman de tout le monde en Arts et Lettres.


Flash :
Cours sur le RomantIsme, épIque, porc-épIque (ici lire les «i» à la «I» anglaIse).

Flash : Novembre 2005 : période de déconnage, tout le monde parle, silence brusque, Thomas qui crie, sans se rendre compte qu'il y a pu de bruit : «HUGO! on fait l'amour!»

Flash : Thom pis Dédé ça marche pu. On se regarde. Y me dit «vient-en». On foxe le reste du cours, on se ramasse dans une cage d'escalier. On retourne en classe après une heure et demie. La prof nous voit revenir, l'air sévère, elle nous regarde, son visage s'éclaire, elle sourit, correct.


Moment touchant, Rhôzhän distribue des questionnaires, elle arrive à ma hauteur, me dit :«bonjour Bastien!», je lui réponds :
«-bonjour Rosanne, ça va?
-oui, toi?
-bof, oui
-t'es sûr?
-non
-qu'est-ce qui va pas?
-dur à expliquer
-c'est en rapport avec l'école?
-si on veut
-ça va aller?
-bof»

Sur ce elle me sourit, m'ébouriffe les cheveux et continue son chemin.

______

Pour me vanger je me prépare un coup :

Semaine prochaine, 20 janvier, vraie de vraie dernière période avec elle pis Odette (celle qui s'occupe de la partie litérature et qu'on suspecte être une vraie party animal). Je vais faire mon examen, répondre aux questions, botcher les textes (sur l'autofiction! ahah!), arriver à leur bureau, laisser mon cahier sur leur table, puis, l'oeil humide, le sourire qui pique vers le bas, je vais leur répliquer «En tout cas j'ai vraiment aimé vous avoir eut comme profs» en leur laissant l'impression que le temps passe et qu'il ne reviendra pas. Ça leur apprendra.

12 décembre 2005

(Partage de lectures)

wow! Décidément la scène 3 de l'acte 1 dans Phèdre ça butte!


«Quand tu sauras mon crime, et le sort qui m'accable,
Je n'en mourrai pas moins, j'en mourrai plus coupable»
-Cool! La fille va crever!


«Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue;
Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler»
_ahah! maudite emo!

Sérieux. Mais j'ai pas de mérite pour les citations, ça vient de mon prof de théâtre, c'est lui qui lâche pas de nous les réciter.

Origines 1

Tout parti!

11 décembre 2005

Je suis las, las d'être incompris par les gens qui m'entourent.

AVERTISSEMENT
Entrée malheureuse mais Ô combien intéressante
(à cause de ça justement)

______________

J'ai essayé d'expliquer à ma gérante aujourd'hui en quoi est-ce que Le Patriotisme de Mishima pouvait être annonciatrice du suicide de son auteur; elle ne le connaissait pas mais encore ça passe. Ça passe mais où ça casse c'est qu'à lui expliquer comment le couple central représente un idéal social de la culture Japonnaise, comment à travers leurs suicides ils vont retourner à l'Harmonie de la nature, comment ce faisant on peut voir que l'auteur par l'importance qu'il accorde aux valeurs traditionnelles ce qui le justifiera à ses yeux lorsqu'il se fera Hara-Kiri; c'est pas tant de voir qu'elle ne le comprenait pas ça qui m'attristait, me bouleversait, c'est plutôt de voir à quel point elle trippait de m'entendre parler de ça et comme tout le monde, tout le monde, à qui j'en parle des études littéraires trippent, s'y intéressent, sans toutefois nécessairement les comprendre, mais trippent pareil; et de voir, comment, comment ensuite ils en viennent souvent, naturellement, à critiquer l'enseignement collégial

«oui mais si tu t'en étais pas laissé imposé aussi, si tu avais décidé de ce que tu voulais avoir, de ce que tu voulais savoir, et que tu t'étais développer, toi, comme toi-même, et non pas comme on voulait que tu sois a priori»

Et ça m'ennuie, ça m'ennuie de voir comment tout le monde est toujours pareil, tout le monde perdu "dans un monde dont la mécanique nous échappe" comme dirait Encarta au sujet des protagonistes de Kafka.

Je m'ennuie, je m'ennuie tellement...

Commentaire que j'aurais dû poster sur le blog à Kafkadan...

ah! et ce que je pense de ta gueule.

Je pense que tu devrais revoir tes priorités, si tu privilégies le système ou l'individu. J'ai une philosophie qui, si tu l'as pas constatée, privilégie le développement de la personne en tant qu'être perfectible et autonome. Ce faisant, je pense que l'autorité n'a pas à être sévère. Si oui, bien sûr,un certain contrôle est nécessaire, celui-ci ne doit servir qu'à évaluer le développement de l'étudiant en rapport aux objectifs fixé par le professeur (qui lui doit être soigneusement choisi en regard de la philosophie prônée par l'établissement) en rapport au cours dans lequel l'activité pédagogique prend part. Ce faisant, je crois qu'il est possible d'espérer développer une personne libre et autonome, capable d'être critique (autant envers soi qu'envers l'autre ou un projet) et innovateur...

AHAHAHAHAH

Je suis un Rousseauiste dans l'âme, maudit brûlez-moi.

Ah et ce que je pense de ta gueule:

Bin je le dirai pas, j'ai pas assez de substance. Par contre je me permets de croire que tu dois être une de ces personne un peu triste, une peu mélancoliques, qui trippent pas trop et qui n'essaient même pas. «Être freudien» (comme dirait une de mes profs), on pourrait dire que t'es mal baisé je crois? ;-)
-

(Avoir essayé, c'est déjà beaucoup, c'est déjà plus que ce que la plupart des gens auront fait. Même si le résultat est pas parfait, faut avoir essayé, pour avoir la prétention d'avoir existé.)

10 décembre 2005

Commentaire que je posterai sur le blog à Kafkadan

Anonymous (pardonne moi Dany) : Non mais t'as fârme crisS!!?!? C'Est parce que regarde omn gars, 1. cours de création=cours de cris."..

CIBOLE DE CALICE DE TARBANAK!

RETOURNE DONT PLEURER CRISSE DE SANS ÂME!!!


(reprise)

Bon. C'est parce que regarde mon grand...

ah pis fuck you! Y'a un truc que tu comprends pas je pense, y'a des trucs dans la vie beaucoup plus importants que l'ORDRE ou la DISCIPLINE par exemple L'ÂME pis c'est pas avec des ciboles de règlement de cons que tu vas réussir de faire de toi ou des autres quelqu'un qui vaut la peine d'exister! C'est parce que regarde, leur application légère permet la LIBERTÉ; liberté de DEVENIR, autant de devenir un sans-âme par le respect de l'autorité (ALIÉNATION pour employé un discours de cours de philo) (FUCK YOU!) que de S'ÉMANCIPER à travers un MALAISE CONSTRUCTIF, comme c'est le cas dans les cours de par exemple mettons Dany. Ce faisant, si tu veux mon avis,une attitude pas trop stricte comme ça, c'est la meilleure qui peut y avoir dans un cours de créations. Si oui, bien sûr, c'est pas recommandé pour une classe de formation générale (quoique ça marche, et très bien, avec certains professeurs (mais rarement, c'est un truc dangereux, ça dérappe facilement, y faut du talent)) (ici je perds le fil), c'est, selon moi, le meilleur modèle à suivre dans un cours comme celui-ci.

Notez bienune chose aussi, ce n'est pas à cause qu'on intervient en classe qu'on est irrespectueux ou dérengeant pour le professeur. Au contraire, parfois c'est même ce qu'ils vont préférer; croyez-moi, je parle avec expérience.

Sur ce, parlant de moi, si vous m'aviez connu avant Kafkadan et ses cours, vous pourriez voir maintenant toute la différence et l'être très beau que le vilain petit canard est devenu (je tiens à y enlever une part de mérite, y'a pas, et surtout pas, que les cours là-dedans).

Sur ce, CRÈVE CRISSE! PITCHE TOI EN BAS D'UNE ÉCHELLE PIS ROMPT TOI LE COU CÂLICE!

Basduck lIve en direct frôm ici

Meuh, je suis en train de me réconcilier avec le Ti-Thom, chu tout content, fallait que je le partage avec quelqu'un :o)

***

À y parler j'en apprends des bonnes, paraît que chu fou d'amour pour une fille pis que ça me rend misanthrope....

AHAHAHAH! FUCK YOU! FUCK OU AND FUCK YOU TOO! VOIR que je POURRAIS être en AMOUR!!!

ET QUE ÇA ME RENDRAIT MISANTHROPE!?!?! AHAHAHAHA! PAS BESOIN DE ÇA!!!!

***

À discuter avec le Thom j'en apprends des bonnes; toutes les filles du Cégep se révèlent être des folles furieuses nymphomanes affamées de sexe prêtent à sauter sur n'importe qui n'importe quand. Finalement je suis peut-être pas si sexy que ça. C'est nice.

(Par contre sont loin d'être vierges)
***

Bref, pour en revenir à Thom, je prévois le retour des «choux» bientôt :o)

AHAHAHAH!

Putain que c'est drôle!

Les études littéraires comme un divertissement
et l'écriture comme un pseudo besoin!

Et non pas le contraire!

AHAHAHAHA! Dans vos faces les épais!!!

Maintenant reste à planifier ma fin de semaine :
Critique du Patriotisme de Mishima pour mon moi théorique (appelons-le Nadia)
ou Projet Littéraire pour mon moi pratique (ne l'appelons pas Dany)?

AHAHAHAHAH!!!

(-savoir que là je parle nullement de vie professionnelle)

08 décembre 2005

TENDANCES BLOB 2006

Ouais donc je disais, pour devenir inn je vais vous poster des photos de ma soeur dans son bain...

...bin non je blague.

_



Merdre! Je me sens visé par tous ce qui est out! Depuis que Jessou m'a dit que j'avais l'air wanna be, je freak sur tout. Heureusement que j'ai un rabais sur les pellules à pharmacie, comme ça je pourrai me bourrer la face de chocolats, grossir, devenir boutonneux, pleurer et avoir de la drogue pour pas trop cher. Alors j'écrirai mes émotions. Meuh. Au moins à ce moment j'aurai une identité pis je me foutrai d'être out.

Inn
-Les attaques personnelles (T'as compris Kafkadan! Fuck you!)
-N'importe quoi! N'importe quoi! En autant que ce soit littéraire bien sûr. En dehors de la littéture point de salut (à moins qu'on s'appelle Mylène bien sûr!)
-Être fucké (malheureux constat! [je vie je meure! je brûle je me noie!] : parce que ça devient lassant tsé...)
-Le look regardez-moi-comme-je-suis-pas-un-artiste
-Fermer son blog

Out (tiens profitons-en pour faire des attaques personnelles)
-
Les pseudo commentaires/entrées intelligents C'EST PAS COMME SI VOUS AVIEZ UNE OPINION SPÉCIALE QUI NOUS INTÉRESSAIT (hein Jonas, hein Zédou, hein Moby)
-
Les pseudo poèmes poches C'EST PAS PARCE QUE ÇA RIME PIS QU'ON COMPREND RIEN QUE C'EST BEAU PIS QUE ÇA FESSE
-
'sti! Les fucking faux blogs sur MSN! Pardi! Ça vaut rien! qué madré! Le design est laid, le contenu quasi absent, impossible de s'y retrouver! Que de la mardré! (sauf My! c'est sûr!)
-
Le look artiste (H.U.G.O.)
-
Les miss en cavales
-
Les blogs (bin quoi? c'est moi ou ça tourne en rond...)


Et tout ça je le pitche direct dans face à Kafkadan (bin hâte de voir comment tu vas te pousser cette fois), Marie-Claude (vengeance!) pis tien, pourquoi pas au Guy si y veut.

Incoming!

Bon bin j'ai compris, pour être inn va falloir que j'enlève mes dernières notes pis que je poste des photos...


Bof, ça me dérange pas. Après tout, la quantité égale pas nécessairement la qualité. Remarquez, ça marche pour Monica.

(Essayez dont de trouver une photo d'elle habillée où elle a pas l'air trop cochonne! vous allez voir, spas facile! Pas facile pan toute même!)

07 décembre 2005

BranVan3000

Ahah! J'haïs le pseudo-rap en temps normal mais merde que ça c'est bon! Faut dire, je craque pour l'électro et Jean Leloup, ça fait que j'étais vendu d'avance pour certaines. Sinon sûr, y'a le look éclaté qui me fait tripper. Et puis, et surtout, le look tellement mais tellement kitch d'Exaclty Like me!! WOw! Juste ça, des airs cu-cu avec des paroles mièvres mais le tout tellement contrôlé et tellement bon, ça suffit pour en faire des artistes acc...

Hey ho, pas de critique positive ici.

in your faces fucking Wong Tong!

«Le tien est génial. J'aurais jamais pensé mettre du fromage dessus.» -Vautour (Mistral), page 108

AHAH! Voyez! Je suis pas le seul à faire ça!

Basduck : 1
Le reste du monde : zéro

Veux pas faire dodo

Touchant le texte de Mistral? Je fais juste ça le relire. Hé merde...

06 décembre 2005

Origine 3 (version orginale)

[Insérer ici]

Origines 2 (résumé)

«Ceci n'est pas ma raison d'être tabarnak» -BranVan3000

Commentaire que je ne laisserai pas sur le blog à Chabot

Décidément je suis timide.

(AAaaaahhhh... (<-pseudo bruit de bâillement). Rien compris à tout ça. Ça veut dire quoi "avoir une opinion"?)

+ + +

C'était mon premier Café Philo à soir. Pour reprendre Kafkadan, si c'était des discussions sans prétention, on voit bin que c'était pas vraiment par choix. Le sujet : Dieu. Oui mais encore? J'en sais rien, pas écouter le propos, juste comment ça se disait. Situation intéressante : les plus cutes étaient aussi les plus intelligentes. Superbe fin sur l'agnosticisme aussi. Je repasserai. Ou je me ferai repasser. Heu...

P.S.: Avis à toute, je suis maintenant libre d'être crousé par qui le veut. C'est l'effet philo. Ça fait décrocher les chicks.

Trouvez-vous une vie!

Cibole! Décidément ça a l'air à la mode de faire sauter son blog! Vlà pas longtemps Ikeaboy, plus ou moins Evlyn, presque Triton, bientôt qui? Et pour l'instant c'est Val&rie qui est partie. Bye bye Valérie!

Et hier blogspot qui bogue et y'en a (allô Gui-Gui! allô Evy! allô... Bernard?!?) qui viennent me demander si j'ai fait sauter ma place.


Guillaume dit :

je pensais tu l'avais flushé

Basduck ou L'Enfant Sage dit :

nop! jamais!

Basduck ou L'Enfant Sage dit :

jamais jamais jamais!

Basduck ou L'Enfant Sage dit :

c'est la plus grande création littéraire que je vais avoir fait dans ma vie!

Basduck ou L'Enfant Sage dit :

bien l'intention de la laisser en ligne pour toujours et de M,en faire imprimer des versions papier!

Guillaume dit :

lol

Basduck ou L'Enfant Sage dit :

(alors j'espère que tes 2 commentaires ça te dérenge pas qu'ils restent pour la postérité dans mes affaires hein )

05 décembre 2005

Pour moi, un travail qui vaut la peine d'exister, c'est ça :

ORIGINES

Hey ho! Kafkadan! Pas l’intention de faire chier dans un texte trop formel ici. Pour reprendre Nadia, « on est en famille », faque que tu le veuilles ou non, je serai postmoderne et je te cacherai pas que je t’écris un texte sur les Origines de mon écriture (ah ah ah!). Gâte-toi hein, je vais tâcher de te résumer ça, ‘pas pour tout le monde que je ferais ça.

Depuis quand?

Question qui tue! Je pourrais tourner autour du pot pendant des heures, soyons bref et voyons ce qu’il y a d’intéressant à en dire.

Alors voyons voir, ‘premier texte que je me souviens d’avoir écrit, un peu dans ton genre, début maternelle, je devais avoir quoi? 5 ans? Jeune et innocent en tout cas j’étais. Je me souviens que, assis à une table de la grosse cafétéria de l’école primaire où j’allais, c’est avec ma sœur et un ensemble de mots savamment découpé que j’ai composé ma première histoire. Le truc : aligner verbes sujets compléments avec petites images à l’appuis. Très funny. Ça avait donné un pastiche de Passe-Partout. Depuis ça s’enchaîne dans le même genre.

Toujours à la même époque, je me souviens qu’y m’arrivait des fois de piocher sur la machine à écrire new-school de ma mère, un truc aux touches de plastiques toute douces avec des boutons bleus et blancs et oranges, c’était le fun. À part la texture des touches par contre, je me souviens de rien d’autre.

Tiens par rapport à ça, l’écriture chez moi ça a vraiment commencé à ma troisième année du primaire je crois, avec la grosse Louise Lavasseur méchante. Je me souviens que c’est pour elle que j’ai commencé à écrire des textes assez hard, c’était dans sa palette. Le truc a pas mal pris son apogée en sixième année quand j’avais pondu à mon gentil monsieur de prof, Jean-Yves, une histoire assez intense de loups-garous avec du sang, des bras arrachés pis du monde qui meurt. Assez terrifiant je pense.

D’ailleurs au début de l’année j’ai mentit : j’ai jamais été envoyé consulter pour des textes que j’ai écrit. Mais je l’ai toujours voulu. J’ai toujours aimé provoquer. Je crois que ce qui va m’être arrivé de pire par rapport à une réaction ça va avoir été en secondaire 5 (les années d’avant étant toute sans intérêt du point de vue de l’écriture, je passe par-dessus) quand j’aurai pasticher une lettre style «Peau d’âne» (le conte de Perreault). La prof a comme pas trpo fait le lien. En fait, elle pensait que j’avais piqué ça quelque part la maudite. Résultat, j’ai eut un ptit 65 pour la forme et je me suis fait un peu grondé. Par contre je lui ai expliqué et on s’est arrengé, n’empêche, j’aurais aimé ça être renvoyé…

Anyway, secondaire 5 toujours, Projet Personnel avec l’inter, je vais avoir fait un pastiche mauvais de trois contes, un style Perrault, un style Grimm, un style Maupassant (WTF! Va savoir ce qu’il vient foutre là!). Le résultat, pas trop fameux, va m’avoir appris au moins une chose : que je pouvais baratiner par rapport aux étapes de créations d’un projet (on devait rédiger un journal de bord).


Puis bon, Cégep maintenant. Cégep 1, Jeux Littéraires? Heu…. Passons.


Cégep 2, trip d’études littéraire : Fuck you la pratique! Je me suis défini comme essentiellement théoricien.


Et finalement, été entre Cégep 2 et 3 pis ça se continue, apparition dans ma vie du blog, expérimentation littéraires à full pin, développe un véritable intérêt, je trippe, trop, j’observe le phénomène de mon écriture pis je me dis que chu quand même hot.

Fuck you!

Exercice numéro ah pis on s'en tappe...
OBJECTIF : Bien rendre deux personnages dans un dialogue.
DIALOGUE*

La scène se passe à l’intérieur d’un confessionnal d’Église pendant un rave (on entend la musique en sourdine); Diane, grande jeune femme, y est déjà. Nadia pousse la porte puis entre. Plus âgée que l’autre, on la sent fatiguée. Dans sa main droite elle porte un verre dont elle boira le contenu peu à peu tout au long de la scène. Toute deux sont déguisées en « nonnes cochonnes ».

La première s’avance puis lui dit :
«- Nadia! Mais qu’est-ce tu fais ici?!
- Diane! Bien je sors! Ça m’arrive moi aussi des fois de m’amuser!
- Je crée bin mais je pensais pas que c’était ton genre de place! Je t’imaginais plus dans des boîtes de nuit ou des discothèques quelque chose de plus sérieux je sais pas!
- En fait Diane je suis venue ici avec une amie; sinon tu as raison, jamais je sortirais dans une place comme ça. Je préfère les endroits plus sérieux où on peut s’entendre quand on parle.
- Ouain, c’est vrai que c’est fort la musique ici, une seconde je vais fermer la porte…»

Elle va fermer la porte, on voit Nadia qui boit. Au retour, un silence. Elle poursuit :
«Bin en tout cas, t’as l’air de te faire du fun!
J’aime ça ta robe en passant!
Je la trouve très heu… sexy

L’autre, fausse, lui répond :
«- Ah ah! Merci, c’est mon amie qui me l’a prêtée, en temps normal je garderais jamais ça dans mon garde-robe, franchement.
- Mais pourtant je la trouve super belle moi! D’ailleurs comment ça que t’es pas accompagnée? T’avais pas un chum toi? Parce que, habillée comme ça, on pourrait croire que t’es ici pour crouser…
- Jeff? Non, on a cassé ça fait quelques semaines déjà, c’est en partie pourquoi je suis là ce soir…
- Ah okay, je comprends, moi je suis venue avec mon amoureux, y’é parti chercher des ″drinks″.»

À ce moment, on voit l’autre qui prend une longue gorgée pour lui dire : «Ah bin profites-en, ça a l’air d’aller bien vous deux, assez vite vous allez vous rendre compte que dans la vie c’est difficile d’être heureux.» Et elle en reprend une autre…


Diane : Est-ce qu’y se passe quelque chose de spécial Nadia? Depuis t’à’l’heure que t’as l’air down, j’ai remarqué ça en entrant, t’es plus pâle que d’habitude…

Nadia (en s’assoyant sur un banc, elle porte son verre à ses lèvres) : Je me sens pas super bien non plus, depuis que je suis toute seule je mange pu beaucoup, je passe encore plus de temps au Cégep et à corriger des copies, faudrait que je relaxe un peu.

Diane : Oui han je pense? Parce que dans la vie y faut savoir s’amuser! Je crée bin que c’est pas toujours facile d’être heureux mais y’a toujours moyen non?

Nadia : Je vais te dire Diane, c’est de moins en moins facile pour moi. Avec Jeff j’ai perdu la plupart de mes amis et avec lui l’appartement et les meubles aussi; je sais pu trop quoi faire je t’avouerai…

Diane : Oh non! Pauvre Nadia! Voyons donc! T’es tellement fine! Y’a pas quelque chose que je peux faire pour t’aider?

Nadia : Ah non, c’est gentil Diane, je pense qu’y va juste falloir que je me fasse à l’idée; après tout, c’est pas nouveau, je suis habituée… (Elle vide son verre)

Diane : T’es sûre Nadia que je peux rien faire pour toi? N’importe quoi, dis-le, je ferai ce que je pourrai pour t’aider.

Nadia : Non Diane, ça va aller… je vais juste… (Elle s’effondre en toussant, sans connaissance, sa respiration est suffocante.)


La jeune fille, Diane, paniquée, s’écrie : «Nadia? Nadia! Qu’est-ce qui se passe?! Nadia!!? Nadia!!? Merde! Quelqu’un! Venez m’aider! Quelqu’un! Vite! Merde!!! Nadia!!!» Et elle sort de scène en criant pour recevoir de l’aide, la musique s’intensifie.

Dans la pièce, on entend Nadia qui continue à suffoquer et à tousser; ce faisant, elle commence à frapper les murs du confessionnal, au début avec force, ensuite avec de plus en plus de faiblesse jusqu’à cesser tout à fait. Avec eux, sa respiration. Puis, pendant quelques secondes, on continue à l’entendre respirer. La musique s’arrête, les lumières se ferment, on entend des bruits de course précipitée, Diane qui commence à crier en pleurant, bruits de lutte, le rideau se ferme. Fin.
Et c'est supposé d'être une nouvelle! Hé bang! direct dans les conventions narratives! C'est emmerdant mais je m'en tappe! quand t'as rien de mieux à faire tu varges din conventions, superbe!

Et ce qui est mauvais là-dedans c'est le look profondément «regardez moi j'écris un texte.» Fuck you! On l'avait compris!
*En gras c'est là où j'aurai des fautes (autres que pour la mise en page), c'est pas toute justifié par contre.

04 décembre 2005

De la marde Uniprix!

Hé vlàn! Premier vrai emploi à vie! Ça fesse! Commis plancher chez Uniprix, j'ai la chance de travailler avec une armée de madames perverses et fatiquantes qui accumulent le potinage, les poignards dans le dos et les jokes de boules! Gotcha! À ça faut rajouter les étudiantes sexy et chicks, habillées en décolletés hyper-serrés et en jeans de poupées qui se pâment devant les cosmétiques en pose de pubs de shampooing et qui viennent ensuite se plaindre qu'on les regarde trop! Fuck you! Si on te regarde «C'EST PEUT-ÊTRE PARCE QUE T'ES HABILLÉE COMME UNE PUTE!»*

De la merde le Uniprix les chicks pis les connes!

Demain on est en ouverture officielle, ça va être le temps d'aller dire un ptit bonjour à Ugo (Ugo-Uniprix, Ho! ho!) armé d'un batte-à-poisson pis d'un appareil photo, on verra bin c'est lequel le plus photogénique après deux trois baffes dans le pif! (d'ailleurs 'tention les enfants : Ugo y'é sur la coke).


Le Uniprix est au demeurant un endroit fort charmant, les madames (quand elles ne sont pas à faire passer leur incompétence sur votre compte ou à parler maquillage) savent se montrer aimable et presqu'intéressantes. Même chose pour les étudiantes. Sexy, elles ont quand même un grand potentiel d'avenir (si elles se décident un jour à cesser de se regarder dans les miroirs et devant la gérante (pour lui montrer à quel-point-elles-sont-bonnes-et-travaillantes-et-gentilles-et-serviables). D'ailleurs, cette dernière aussi assez sexy, très gentille surtout. En fait, la seule chose qui est dommage à cet endroit c'est la djobbe elle-même, assez peu intéressante en soi et, surtout, aliénante.

02 décembre 2005

Je m'ennuie...

(mais je vais être agace et je vous dirai pas pourquoi, par contre, imaginez vous n'importe quoi et ça cadre, bonne journée :o) )

01 décembre 2005

Commentaire que j'ai posté et qui sera effacé sur le blog à Darnziak

Yo dude! Really cool your blog! If you wanna fuck your home-made sexy chicks, I suggest you to pass here by my web page, it's full of hard sex and drugs and really hot stuff like that. You can see girlz with boobs on their neck or smile on their faces; it is really nice so I wish to see you lather man and don't forget to spin your comments on me, it's got to make me crazy. Luv'yeh.



Bin quoi? C'était à lui de mettre des mots de passe.

From : Vidoc
Du (sur le rouleau de) : printemps

Et comme je savais que Kafkadan comprendrait pas l'allusion au printemps et que de toute façon je me cherchais une excuse pour le placer depuis longtemps, voilà l'Hommage que Vidoc m'a rendu vlà quelques temps déjà. Amusez-vous. C'est tout.


Bon maintenant....
HOMMAGE à Basduck
.......
.................
JE RÉCHAUFFAIS l'assistance
.......
Les oiseaux se cachent pour mourrir depuis que tu as décidés qu'ils avaient l'air caves.
N'oublie pas une chose enfant sage, les sapins écoutent les plaintes des oiseaux.Devient bûcheron avant de devenir anti-ornithologue.
Au début, je n'osais pas lire, un peu comme un homme pas trop sûr des goûts de sa femme (le monde) surtout en c qui attrait aux démonstrations de tupperware à domicile.
Mais j'ai quand même décider d'y plonger vaillamment un jour, lors d'une funeste rentrée.
par delà milles ports, j'ai traversé la toile, faisant allégrement mon rôle de pion dans une cyberculture définie.
Pour me retrouver dans une valse de code HTML où le vert était à l'honneur.
Je me suis dis tiens c'est comme ma face...donc je suis resté un peu rassuré par ces tons printaniers.(avec deux ennes)Printaniers (avec deux ennes)
comme ton blog enfantin où j'ai déjà vécu un jour en quelque sorte, lorsque je n'étais pas sérieux comme quand j'avais 17 ans.
Parce que si Rimbaud le dit qu'on est pas sérieux à 17 ans, ça doit tellement être vrai parce que tsé manne Rimbaud, c'est tellement Rimbaud.....
Lèves le coude, lève le bien haut et rince toi le gosier amplement parce que tu en auras besoin lors de tes meetings à *m'as tu lu *.
Ça voulait donc un peu dire.... tout ça...
Longue vie à toi et à tes talents.
* = Oui Patrick Brisebois y a passé et je l'ai vu y boire comme un trou et écrire son nom avec un i à l'envers!


P.S.: Soi dit en passant j'ai rien compris.


Oh fuck! et moi qui voulait juste faire une belle métaphore avec le printemps; je relis ça et je me dis qu'y'aurait matière à toute sacrer ça en gras et ça c'est drôle.